Citation de l eau sur la
Découvrez une citation de l eau sur la - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase de l eau sur la issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 300 citations et proverbes sur le thème de l eau sur la.
300 citations
Quand je serai vieille, je m'allongerai sur mon lit ou me calerai les reins dans un fauteuil et j'écouterai la musique que j'écoute aujourd'hui, celle qui passe à la radio ou dans les boîtes de nuit. Je fermerai les yeux pour retrouver la sensation de mon corps en train de danser. Mon corps délié, souple, obéissant, mon corps au milieu des autres corps, mon corps affranchi de tout regard, quand je danse seule au milieu de mon salon. Quand je serai vieille, je passerai des heures ainsi, attentive à chaque son, à chaque note, à chaque impulsion. Oui, je fermerai les yeux et je me projetterai mentalement dans la danse, dans la transe, je retrouverai un à un les mouvements, les ruptures, et mon corps épousera de nouveau le rythme, la mesure, au plus près de sa pulsation. Quand je serai vieille, si je le suis un jour, il me restera ça. Le souvenir de la danse, les basses qui cognent dans le ventre, et l'ondulation de mes hanches
Depuis le début, il savait qu'elle mentait, qu'elle lui avait menti sur tout. Elle restait cette forteresse sans porte ni fenêtres sous le plancher de laquelle il était persuadé que se trouvait le plus beau des trésors, son moi profond, qu'un jour il exhumerait, pour la sauver et la transformer.
La vie se divise en trois temps : le présent, le passé et l'avenir. Le présent est court, l'avenir incertain ; le passé seul est assuré : car sur lui la fortune a perdu ses droits ; et il n'est au pouvoir de personne d'en disposer de nouveau.
Écrire des heures, comme possédé. Deux, trois, quatre versions du même texte. Six, sept, huit, pourquoi pas. Changer un mot, une virgule ; partir ailleurs. Pétrir encore. La nuit, beaucoup. Dans une chambre d'hôtel quelque part en province. Dans la bergerie du château d'Hérouville. Dans la cave devenue bureau d'une maison parisienne. À Pantin, dans l'abri de briques au fond du jardin. Au petit matin, des cahiers entiers emplis de mots, ou des feuilles volantes qui trouveront leur place dans des classeurs. Quelques fois, plusieurs classeurs sur un même thème.
Phase un : la séduction de la belle-famille, systématiquement accompagnée de remises en question personnelles très fortes. Un peu comme un chiot au chenil qui veut être choisi et fait la moue la plus attendrissante possible. Mais intérieurement, il tremble. Il vient avec son passé, sa gueule cassée et il est plein d'espérances quant à sa nouvelle famille d'accueil. Mais il n'a qu'une peur : décevoir et être abandonné à nouveau. Phase deux : l'intégration, pure et simple, des règles de la famille. On fait des efforts pour rentrer dans le moule, on prend sur soi, on marche au pas. Phase trois : ma préférée, la rébellion ! Ça passe ou ça casse, mais au moins on est fixé. Notre vraie nature ressurgit enfin. On ne peut plus faire semblant.
De plus en plus s'étend sur les territoires du monde le cancer industriel qui empoisonne l'air, l'eau et les organismes et dévaste les centres habités, de même qu'il dénature et détruit les hommes condamnés à la chaîne à l'intérieur des usines.
Les « jeunes » ? Ces faces de béton et ces yeux de haine qui vous brûlaient vos vêtements sur la peau s'il leur arrivait de vous voir traîner dans la grand-rue le samedi. Des jeunes ? Il semblait que la jeunesse ne les eût jamais rencontrés. Des jeunes ? Non, plutôt des hommes couverts de l'ancienne poussière des tombes, sans beauté ni savoir. La laideur et la pourriture de vieilles abominations.
Cet état d'équilibre n'est beau que sur la corde raide assis par terre, il n'a plus rien de glorieux.
Et quant à savoir ce qu'est au juste la nature de mon existence, ça, c'est une impossibilité de condition : aucun moyen d'en rien saisir... Mais quand même, si, sur ce chemin-là, il se trouve quelque côté plus clair où l'esprit aperçoive de quoi le distraire, si peu que ce puisse être... eh bien, j'ai beau ne pas savoir pourquoi, je finis par me persuader que c'est encore là la meilleure direction...
Il ne s'est jamais trouvé personne dans une maison de retraite qui n'a pas regardé d'un air dubitatif les autres résidents. Ce sont eux les vieux, ils forment le club dont personne ne veut faire partie. Mais nous ne sommes jamais vieux à nos yeux. Parce que, à la fin du jour, le bateau sur lequel nous naviguons est notre âme, pas notre corps.
Tout ce qui m'arriverait par surcroît, eh bien, c'est comme la pluie sur un caillou. Ça le rafraîchit et c'est déjà très beau. Un autre jour, il sera brûlant de soleil. Il m'a toujours semblé que c'est exactement ça, le bonheur.
Pour s'émanciper de cette folie médiatique, il est nécessaire de placer sur off le bouton de la radio. Se nourrir à la source sans réflexion est un suicide délibéré ! Nous avons un cerveau et il faut s'en servir.
Les Lumières de l'Ere du Verseau (2013) de Que reste-t-il d'une idée puisée voilà vingt-trois ans dans un livre lu d'une traite un soir d'adolescence ? C'est une page de - Siddharta Iil souffrait de la maladie d'Alzheimer. Sa mémoire était un paquet déchiqueté après Noël, les enfants Alzheimer s'étaient barrés avec le cadeau. - de Hermann Hesse, un bouquin lu la première fois à l'âge de dix-sept ans sur les conseils d'un professeur de français dont il faudrait parler un jour, on ne rend jamais assez hommage à ceux qui donnent. L'histoire d'un jeune homme qui se cherche, se perd et se retrouve, l'histoire d'une quête qui s'achève au bord d'un fleuve. Le héros écoute couler le fleuve et le fleuve lui raconte que le passé n'existe pas.
Il y a dans le dribble quelque chose de très beau, un esthétisme fou, mais il y aussi une vraie violence. Le dribble est à l'image du Brésil. Comme la société où il a émergé, c'est un geste sans cesse sur le point de rupture.
Sur le littoral, il suffit de regarder les gamins des écoles de voile s'initier à flairer le vent, régler leur petite voiture, comprendre les courants sur leurs minuscules embarcations. Ils accepteront d'avoir froid, des ampoules aux mains, de se faire houspiller par les moniteurs parce qu'ils subissent l'emprise du bateau. Depuis l'Antiquité, une poignée d'hommes a toujours été attirée par la ligne inaccessible de l'horizon.
Une chère amie peintre qui, avant de se suicider, m'a beaucoup appris sur la création, me répétait: «On se donne autant de mal pour un mauvais tableau que pour un bon!»
L'oiseau battit des ailes, s'échappa de la main du roi, vola sur la table, où il se mit à becqueter sur le pain et sur les viandes, tantôt dans un plat, et tantôt dans un autre.
Sa vie se lisait sur sa peau et il la trouvait belle. Les hommes qui prétendent aimer la jeunesse ne font que s'aimer eux-mêmes, songea-t-il. Lui n'éprouvait pas le besoin de projeter l'encre de ses fantasmes sur la page blanche de femmes en devenir. Un être malléable ne lui inspirait pas de désir : c'était conquérir du vide. Il préférait les femmes que la vie avait polies et marquées, celles dont on touche, comme sur un livre en braille, les humiliations et les plaisirs au coin de la bouche et des yeux. Il aimait qu'avec un corps il y ait une âme un peu lasse et fourbue qui vienne se lover contre lui.
Phèdre : Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée :
Je l’aime, non point tel que l’ont vu les enfers,
Volage adorateur de mille objets divers,
Qui va du dieu des morts déshonorer la couche ;
Mais fidèle, mais fier, et même un peu farouche,
Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi,
Tel qu’on dépeint nos dieux, ou tel que je vous vois.
Il avait votre port, vos yeux, votre langage ;
Cette noble pudeur colorait son visage,
Lorsque de notre Crète il traversa les flots,
Digne sujet des vœux des filles de Minos.
Que faisiez-vous alors ? pourquoi, sans Hippolyte,
Des héros de la Grèce assembla-t-il l’élite ?
Pourquoi, trop jeune encor, ne pûtes-vous alors
Entrer dans le vaisseau qui le mit sur nos bords ?
Par vous aurait péri le monstre de la Crète,
Malgré tous les détours de sa vaste retraite :
Pour en développer l’embarras incertain,
Ma sœur du fil fatal eût armé votre main.
Mais non : dans ce dessein je l’aurais devancée ;
L’amour m’en eût d’abord inspiré la pensée.
C’est moi, prince, c’est moi, dont l’utile secours
Vous eût du labyrinthe enseigné les détours.
Que de soins m’eût coûtés cette tête charmante !
Un fil n’eût point assez rassuré votre amante :
Compagne du péril qu’il vous fallait chercher,
Moi-même devant vous j’aurais voulu marcher ;
Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendue
Se serait avec vous retrouvée ou perdue.Les paroles qu'il a prononcé et qui m'ont impressionnée furent: lorsque quelqu'un veut trouver une gestuelle, lorsque vous voulez trouver comment vous comporter sur la scène, tout ce que vous avez à faire est d'« écouter » la musique. Le compositeur y a déjà pourvu. Si vous prenez la peine d'écouter avec votre Ame et avec vos Oreilles - et je dis « Ame » et « Oreilles » parce que « le cerveau » aussi doit fonctionner, mais « pas trop » - vous y trouverez chacun de vos gestes. Et c'est entièrement vrai, vous savez.
La méfiance viscérale des magistrats vis-à-vis des avocats m'intrigue depuis toujours. Ils ne nous aiment pas. Mais pourquoi ? En grande partie parce qu'ils ne nous connaissent pas, tout bonnement parce qu'ils ne veulent pas nous connaître. Et que circulent sur le Barreau les plus extravagants fantasmes. Les magistrats sont, souvent, gens raisonnables et peu aventureux, c'est ainsi, et peut-être cela vaut-il mieux pour les justiciables - quoique ...Ils voient en nous, les avocats, et surtout les pénalistes, une cohorte de fous furieux rémunérés par l'argent du vice, prêts à tout pour faire libérer des coupables.
À côté d'eux, il y a une vieille dame avec un visage très doux. Parfois l'âge réussit cela, au lieu de creuser les traits, il les adoucit, les rides font des sourires aux yeux, la peau devient duveteuse et douce comme celle d'un bébé avec simplement les sillons en plus, les paupières se sont un peu affaissées sur les yeux mais juste assez pour effacer la dureté du regard.
L'inconvénient de ces amours «intelligentes», voire «intellectuelles», est que nul ne s'y laisse vivre, flotter sur l'eau, dorer au soleil. Une torture s'y apaise-t-elle qu'un supplice tout neuf la remplace aussitôt.
Aussi le monde ne lui importait-il presque plus. Il voyait à peine les paysages. Et il n'aurait pas été moins heureux sur le plateau d'Orléans. Car trois copains qui s'avancent sur une ligne n'ont besoin de personne, ni de la nature, ni des dieux.
La cuisine française est en pleine décadence qui, sur des tables fort réputées, substitue de plus en plus souvent à la traditionnelle purée, morceau de bravoure de Joël Robuchon, des pommes de terre écrasées par un tracteur perdant son huile.
Les gratitudes de Delphine de Vigan
Références de Delphine de Vigan - Biographie de Delphine de Vigan
Plus sur cette citation >> Citation de Delphine de Vigan (n° 161273) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Enténébrés (2019) de Sarah Chiche
Références de Sarah Chiche - Biographie de Sarah Chiche
Plus sur cette citation >> Citation de Sarah Chiche (n° 170762) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
De la brièveté de la vie (De Brevitate vitae) (entre 49 et 55) de Sénèque
Références de Sénèque - Biographie de Sénèque
Plus sur cette citation >> Citation de Sénèque (n° 132682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Flâner entre les intervalles de Jacques Higelin
Références de Jacques Higelin - Biographie de Jacques Higelin
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Higelin (n° 153240) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes
Références de Aurélie Valognes - Biographie de Aurélie Valognes
Plus sur cette citation >> Citation de Aurélie Valognes (n° 159231) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Storia (1974) de Elsa Morante
Références de Elsa Morante - Biographie de Elsa Morante
Plus sur cette citation >> Citation de Elsa Morante (n° 150433) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage (2008) de Maya Angelou
Références de Maya Angelou - Biographie de Maya Angelou
Plus sur cette citation >> Citation de Maya Angelou (n° 161959) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Journal de André Gide
Références de André Gide - Biographie de André Gide
Plus sur cette citation >> Citation de André Gide (n° 149301) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Femme des sables (1962) de Kobo Abe
Références de Kobo Abe - Biographie de Kobo Abe
Plus sur cette citation >> Citation de Kobo Abe (n° 161918) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le testament caché (2009) de Sebastian Barry
Références de Sebastian Barry - Biographie de Sebastian Barry
Plus sur cette citation >> Citation de Sebastian Barry (n° 169490) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Mort heureuse (1971) de Albert Camus
Références de Albert Camus - Biographie de Albert Camus
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Camus (n° 166022) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Etienne Gargano
Références de Etienne Gargano - Biographie de Etienne Gargano
Plus sur cette citation >> Citation de Etienne Gargano (n° 122750) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un parfum d'herbe coupée (2013) de Nicolas Delesalle
Références de Nicolas Delesalle - Biographie de Nicolas Delesalle
Plus sur cette citation >> Citation de Nicolas Delesalle (n° 162116) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Entretien Le Nouvel Observateur par Sébastien Billard le 11 juin 2014 de Olivier Guez
Références de Olivier Guez - Biographie de Olivier Guez
Plus sur cette citation >> Citation de Olivier Guez (n° 153927) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mémoires du large de Eric Tabarly
Références de Eric Tabarly - Biographie de Eric Tabarly
Plus sur cette citation >> Citation de Eric Tabarly (n° 153892) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Oser écrire de Madeleine Chapsal
Références de Madeleine Chapsal - Biographie de Madeleine Chapsal
Plus sur cette citation >> Citation de Madeleine Chapsal (n° 19177) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Mille et Une Nuits de Les Mille et Une Nuits
Références de Les Mille et Une Nuits - Biographie de Les Mille et Une Nuits
Plus sur cette citation >> Citation de Les Mille et Une Nuits (n° 68375) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fourrure (2010) de Adélaïde de Clermont-Tonnerre
Références de Adélaïde de Clermont-Tonnerre - Biographie de Adélaïde de Clermont-Tonnerre
Plus sur cette citation >> Citation de Adélaïde de Clermont-Tonnerre (n° 172264) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Phèdre (1677), II, 5 de Jean Racine
Références de Jean Racine - Biographie de Jean Racine
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Racine (n° 165944) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Maria Callas, Maria Callas, les conseils de Tulio Serafin extraits des « Conversations avec Harewood - 1968 » (DVD) et, Maria Callas : Les Conversations avec Callas, EMI Classics 3CDs (2004) (NB- La citation est sur le DVD), avril 1968 de Maria Callas
Références de Maria Callas - Biographie de Maria Callas
Plus sur cette citation >> Citation de Maria Callas (n° 164004) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Directs du droit (2017) de Eric Dupond-Moretti
Références de Eric Dupond-Moretti - Biographie de Eric Dupond-Moretti
Plus sur cette citation >> Citation de Eric Dupond-Moretti (n° 169554) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Noce d'Anna (2005) de Nathacha Appanah
Références de Nathacha Appanah - Biographie de Nathacha Appanah
Plus sur cette citation >> Citation de Nathacha Appanah (n° 164117) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Amour baroque (1971) de René Fallet
Références de René Fallet - Biographie de René Fallet
Plus sur cette citation >> Citation de René Fallet (n° 103324) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Copains (1913) de Louis Farigoule, dit Jules Romains
Références de Louis Farigoule, dit Jules Romains - Biographie de Louis Farigoule, dit Jules Romains
Plus sur cette citation >> Citation de Louis Farigoule, dit Jules Romains (n° 120524) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mille et une pensées (2005) de Philippe Bouvard
Références de Philippe Bouvard - Biographie de Philippe Bouvard
Plus sur cette citation >> Citation de Philippe Bouvard (n° 62720) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur de l eau sur la
Toutes les citations sur de l eau sur la Citations de l eau sur la Citation de l eau sur la et Proverbe de l eau sur la Proverbes de l eau sur la : 300 citations et proverbes sur de l eau sur la Citation de l eau sur la - Proverbe de l eau sur la - 300 citations Citations, proverbes sur de l eau sur la Citation sur de Citations courtes de
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
