Citation de l eau sur la
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Une Sélection de 300 citations et proverbes sur le thème de l eau sur la.
300 citations
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.Au bout de son effort il entra dans l'eau plate à l'abri de la rive. Il se laissa glieer sur son erre.
On peut se représenter le sommeil sous plusieurs formes. Écharpe grise, écran de fumée, sonate. Vol plané d'un grand oiseau pâle, portail vert entrouvert. Plaines. Mais aussi noeud coulant, gaz asphyxiant, clarinette basse. Insecte rétracté sur sa vie brève, dernier avis avant saisie. Rempart. C'est une question de style, c'est selon la manière dont chacun dort ou pas, selon les rêves qui l'éborgnent ou qui l'épargnent.
Le jeune costaud n'est en général pas pétri d'autant de sens de l'autodérision que le jeune malingre... comme si la matière dont sont faits les muscles avait été prélevée sur la partie du cerveau qui arrive à rire d'elle-même.
On a et on aura toujours beau disserter sur l'amour. C'est la grande puissance du monde, car le besoin d'affection étant la première loi de la nature, il est peut-être l'unique sentiment qui nous vient malgré nous.
Pour jouir des arcs-en-ciel et des rejaillissements de la cascade, il se faut placer sur ce pont; mais quand on a vu la cataracte du Niagara, il n'y a plus de chute d'eau.
Il a démarré, comme la première fois, sur les chapeaux de roues, et de nouveau, l'automobile a frôlé le portail avant de disparaître.
Mon père avait beau être un scientifique, il s’intéressait à tout ce qui « dépasse l’entendement ». Il était à l’origine de quelques-unes des poursuites de l’impossible les plus ridicules du monde et s’emballait sur les enjeux de l’éventuelle existence de la fontaine de Jouvence ou de grottes aux pouvoirs de guérison miraculeux, ou sur la découverte d’anciennes créatures toujours vivantes qui détiendraient la clé du secret de la vie éternelle.
Mon deuxième message, c'est que vous devez toujours croire en vous et en la France. Nous avons tant d'atouts. Nous ne devons pas craindre les évolutions du monde. Ce nouveau monde, il faut le prendre à bras-le-corps. Il faut continuer à y imprimer notre marque. Et il faut le faire sans jamais brader notre modèle français. Ce modèle, il nous ressemble. Et, surtout, il est profondément adapté au monde d'aujourd'hui, si bien sûr, nous savons le moderniser en permanence.
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Toutes les formes de fascismes m'ennuient. Tous les gens pratiquants m'ennuient, me font peur surtout. Les gens qui croient, qui sont derrière un drapeau. J'ai un peu peur car il faut élaguer pour arriver sur la montagne où l'on va planter son drapeau.
Rester un être humain, c'est jeter, s'il le faut, joyeusement, sa vie entière, sur « la grande balance du destin », mais en même temps se réjouir de chaque belle journée de soleil, de chaque beau nuage. Hélas je ne sais pas la recette qui permettrait de se conduire en être humain, je sais seulement comment on l'est.
Débouté sans recours sur la question de l'eau, il en conçoit un sourd dépit qui le pousse à m'intenter un procès de bornage.
Là où je tique, c'est lorsque j'entends parler de «surfer sur le Net»: ce nouveau média serait-il essentillement réservé aux garçons de plage, de préférence californiens?
L'attente. Les pas légers. Puis les heures qui coulent fraîches comme un ruisseau entre les herbes sur des cailloux blancs. Les sourires et les mots sans importance qui ont tellement d'importance. On écoute la musique du coeur : c'est joli pour qui sait entendre. Bien sûr on veut beaucoup de choses. On veut cueillir tous les fruits et toutes les fleurs. On veut respirer toutes les prairies. On joue. Est-ce jouer ? On ne sait jamais où le jeu commence ni où il finit, mais on sait bien que l'on est tendre. Et l'on est heureux.
D'emblée dans la vie la fatigue touche aux deux portes sacrées: l'amour, le sommeil. L'amour qu'elle use comme de l'eau sur la pierre. Le sommeil qu'elle entasse comme de l'eau sur de l'eau.
On a des goûts. Il faut avoir des goûts. J’allai à la fenêtre. Je l’ai dit : il faisait beau. Il devait faire beau sur la neige, sur la mer, sur les routes entre les arbres. L’envie me prit tout à coup de partir, d’aller voir ce soleil brûler dans le silence. Il y avait le vent, des maisons basses et blanches, des îles au loin, la douceur des soirs...
Les industriels et les hommes politiques font semblant de croire que les Américains sont un peuple de grimpeurs. Tout le monde doit aspirer au sommet, tout le monde doit monter, monter, monter, ce qui revient à monter sur les autres, à prendre appui sur eux et à les écraser, à escalader une montagne d'hommes et de femmes entassés pour planter son drapeau personnel à l'arrivée. Ça, c'est la pyramide hiérarchique, a dit Fausto. Et celui qui n'est pas un varappeur dans l'âme, celui-là est considéré comme un moins que rien, un raté, un parasite, même si, pour gravir cette foutue montagne, il faudrait déjà qu'il sorte du trou, et qu'il ne possède même pas d'échelle pour se tirer d'affaire.
Le souvenir du pays est un de ceux qui ne se perdent pas : l'amour du sol sur lequel on est né, où l'on a joui du premier bonheur, la pensée des lieux auxquels se rattachent nos premières sensations, sont des pensées qui ne meurent point, un amour qui survit à l'âge et qui brûle encore de tout son feu dans le cerveau déjà glacé du vieillard.
Je me surprends maintenant à le haïr de m’enfermer dans cette fiction perpétuellement en train de s’écrire, livre après livre, et à travers laquelle il se donnera toujours le beau rôle ; un fantasme entièrement verrouillé par son ego, et qui sera bientôt porté sur la place publique. Je ne supporte plus qu’il ait fait de la dissimulation et du mensonge une religion, de son travail d’écrivain un alibi par lequel justifier son addiction.
Quand vous m'avez donné la vue, mes yeux se sont ouverts sur un monde plus beau que je n'avais révé qu'il pût être oui vraiment, je n'imaginais pas le jour si clair, l'air si brillant, le ciel si vaste.
Le Christ agonisant ne cessait de dire à ses disciples : « Aimez-vous les uns, les autres ». Il connaissait l'homme, toi, moi, nous. Ce Dieu de douceur, de bonté, cet agneau divin devait avoir des disciples intraitables sur le chapitre de l'amour. Il avait dit de tendre constamment la joue. On ne savait plus laquelle tendre lorsque les deux avaient reçu leur part de gifles. Il n'était plus là pour résoudre le problème.
Et quant à savoir ce qu'est au juste la nature de mon existence, ça, c'est une impossibilité de condition : aucun moyen d'en rien saisir... Mais quand même, si, sur ce chemin-là, il se trouve quelque côté plus clair où l'esprit aperçoive de quoi le distraire, si peu que ce puisse être... eh bien, j'ai beau ne pas savoir pourquoi, je finis par me persuader que c'est encore là la meilleure direction...
Dans ce printemps qui ne l'est que pour les autres, le mot me déchire, d'autant que par moment, dans cette saison cruelle, je fais effort pour donner à ce que je vis, sinon un sens, du moins, pour moi-même, seul, pour ma conscience, une image un peu noble, et ainsi je m'efforce de hausser, d'élever ma détresse irrespectable à celle de Job, et je me vois plutôt sur son fumier que sur la couche d'un malade ordinaire auquel l'adjectif grabataire renvoie ; autant le substantif est beau, autant l'adjectif est laid. Pour moi, qui connais la valeur des mots, cette adjectivation est une réduction de ma souffrance d'alors, sa régulation, sa normalité hospitalière
Sur le bureau, un livre de Leonardo Sciascia dans lequel une phrase est soulignée: «La science, comme la poésie, se trouve, on le sait, à un pas de la folie.»
Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
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Solitude de la pitié (1930), Le Chant du monde de Jean Giono
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Les Grandes Blondes (1995) de Jean Echenoz
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Peut-on rire de tout ? (2013) de Philippe Geluck
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Somatologie de la femme (1869) de Romain de Bierzynski
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Mémoires d'outre-tombe (1848), Partie 3, Livre 35, Chapitre 13 de François-René de Chateaubriand
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Villa triste (1975) de Patrick Modiano
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Élixir (2010) de Hilary Duff
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Allocution radiotélévisée du président de la République, Jacques Chirac, prononcée dimanche 11 mars 2007 de Jacques Chirac
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Temps glaciaires (2015) de Frédérique Audouin-Rouzeau, dite Fred Vargas
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La seule certitude que j'ai, c'est d'être dans le doute de Pierre Desproges
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Rosa, la vie : lettres de Rosa Luxemburg de Rosa Luxemburg
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Le Mas Théotime (1945) de Henri Bosco
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De tabou à boutade: le véritable dictionnaire du politiquement correct (1996) de André Santini
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Lettres à l'inconnue (2008) de Antoine de Saint-Exupéry
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Une petite robe de fête (1991) de Christian Bobin
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L'amour est un plaisir (1956) de Jean d'Ormesson
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Farrago (2003) de Yann Apperry
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Le Robinson suisse (1812) de Johann David Wyss
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Le consentement (2020) de Vanessa Springora
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La Symphonie pastorale (1919) de André Gide
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Un Nègre à Paris (1959) de Bernard Dadié
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La Femme des sables (1962) de Kobo Abe
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Coma de Pierre Guyotat
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Peste et Choléra (2012) de Patrick Deville
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