Citation un pour tous
Découvrez une citation un pour tous - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase un pour tous issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 530 citations et proverbes sur le thème un pour tous.
530 citations
Les visiteurs étrangers avaient surnommé notre ville "la cité des oiseaux". un nom qui lui allait bien. le soir, juste avant la nuit, les oiseaux s'envolaient parfois tous ensemble, formant un nuage qui cachait la lune. jamais personne n'en avait vue autant. mais en hiver, le temps devenait mauvais. il faisait si froid le matin qu'on avait du mal à casser la glace des cuvettes pour se laver. et ces matins-là, on voyait quelque chose de triste: des montagnes de plumes là où les oiseaux gelés étaient tombés. vous pouvez me croire; c'était le travail de mon père de balayer la rue. il faisait des tas avec les corps et y mettait le feu. mais parfois il en ramenait quelques-uns à la maison. Maman, nous tous, on les soignait jusqu'à ce qu'ils soient assez forts pour s'envoler. et c'est ce qui arrivait, ils nous quittaient juste au moment où on les aimait le plus.tout comme les enfants, vous comprenez ? et quand l'hiver revenait et qu'on revoyait les oiseaux gelés, notre coeur nous disait qu'il y avait sans doute un que nous avions sauvé un an plus tôt.
O multitude, obscure et facile au vainqueur,
Dans l'instinct bestial trop souvent tu te vautres,
Et nous te résistons ! Nous ne voulons, nous autres,
Ayant Danton pour père et Hampden pour aïeul,
Pas plus d'un tyran Tous que du despote Un Seul.J'ai parlé d'un peu de compassion et de générosité, mais je n'ai pas mentionné l'amour : je ne crois pas en l'amour universel. L'amour de tous pour tous, il faut laisser ça à Jésus : l'amour, c'est autre chose ; il n'a rien à voir avec la générosité et la compassion. Loin de là. L'amour, c'est la curieuse combinaison d'une chose et de son contraire, un mélange d'extrême égoïsme et d'abnégation totale. Un paradoxe ! Tour le monde n'a que ce mot à la bouche, l'amour, mais on ne le choisit pas, il nous attrape, ile nous tient comme une maladie, une tragédie. On choisit quoi, alors ? Entre quoi et quoi les hommes doivent-ils opter à chaque instant ? Entre la générosité et la méchanceté. Un enfant de trois ans le sait, et pourtant la méchanceté ne désarme pas. Pour quelle raison ? A cause de la fameuse pomme que nous avons mangée là-bas : elle était empoisonnée
J'avoue que tu es un grand homme, et voilà l'affaire en bon train; mais l'argent, d'autre part, nous presse pour notre subsistance, et nous avons de tous côtés des gens qui aboient après nous.
Un bon esprit cultivé est pour ainsi dire composé de tous les esprits précédents.
Phèdre : Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée :
Je l’aime, non point tel que l’ont vu les enfers,
Volage adorateur de mille objets divers,
Qui va du dieu des morts déshonorer la couche ;
Mais fidèle, mais fier, et même un peu farouche,
Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi,
Tel qu’on dépeint nos dieux, ou tel que je vous vois.
Il avait votre port, vos yeux, votre langage ;
Cette noble pudeur colorait son visage,
Lorsque de notre Crète il traversa les flots,
Digne sujet des vœux des filles de Minos.
Que faisiez-vous alors ? pourquoi, sans Hippolyte,
Des héros de la Grèce assembla-t-il l’élite ?
Pourquoi, trop jeune encor, ne pûtes-vous alors
Entrer dans le vaisseau qui le mit sur nos bords ?
Par vous aurait péri le monstre de la Crète,
Malgré tous les détours de sa vaste retraite :
Pour en développer l’embarras incertain,
Ma sœur du fil fatal eût armé votre main.
Mais non : dans ce dessein je l’aurais devancée ;
L’amour m’en eût d’abord inspiré la pensée.
C’est moi, prince, c’est moi, dont l’utile secours
Vous eût du labyrinthe enseigné les détours.
Que de soins m’eût coûtés cette tête charmante !
Un fil n’eût point assez rassuré votre amante :
Compagne du péril qu’il vous fallait chercher,
Moi-même devant vous j’aurais voulu marcher ;
Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendue
Se serait avec vous retrouvée ou perdue.De nouveau nous conduisions la nuit des automobiles auxquelles il manquait toujours quelque chose pour être en règle. De nouveau nous transportions des substances illicites que nous devions désigner par des noms de code et, même si nous ne travaillions plus à la destruction de la société, nous pouvions persister dans l'illusion réconfortante qu'elle-même n'avait pas renoncé à nous détruire, puisque de nouveau il nous fallait craindre les barrages, éviter les contrôles, et mentir avec aplomb lorsque nous étions obligés de nous y soumettre. De nouveau nous étions unis par des liens de circonstance, à la fois artificiels et forts comme tous ceux qu'engendre l'illégalité. Et par surcroît, ce qui cimentait le groupe et le vouait à l'opprobre de la société procurait du plaisir, un plaisir qui remplissait le corps et l'esprit au point de ne laisser de place pour rien d'autre, un plaisir qui dispensait de tout commerce, y compris de l'usage de la parole : jusque-là, rien n'avait eu la force de me faire taire ainsi, même du dedans.
Tu diras aussi à tous mes camarades que tu connais que je les quitte en pensant à eux, qu'ils pensent un peu à leur camarade qui est mort pour sa patrie.
Quand on les connaissait, tous les hommes se ressemblaient. Ils se rangeaient immanquablement dans deux catégories. Ceux qui avaient soif de liberté et luttaient pour mieux vivre, et ceux qui se laissaient porter par les événements, convaincus qu'un chef ou un gouvernement prendrait soin d'eux. En échange d'un confort très relatif, ceux-ci renonçaient à tout ce qui faisait la valeur de la vie.
Si tous les Vénitiens savent calfeutrer les seuils de leurs maisons pour éviter que les eaux de pluie ne dégradent leur intérieur, il n'existe aucun rempart contre la rumeur qui chemine, s'insinue et sème le doute dans tous les esprits.
Un soir nous étions installés tous les trois, bien lestés d'alcool et de toxiques divers, devant l'entrée de l'habitat rupestre. Le gueux s'éloigna pour procéder à l'inspection de quelque chose qui clochait avec sa voiture. Sally me fit entrer dans la maison, m'y prodigua des marques d'affection, attira mon attention sur une carabine Winchester posée sur le manteau de la cheminée. Elle m'invita à vérifier qu'elle était en ordre de marche. Incapable, comme on l'a vu, de résister à ses injonctions, et conscient toutefois de ce qu'impliquait presque nécessairement cet enchaînement de gestes, j'actionnai la poignée qui caractérise ce type d'armes et fis monter une balle dans le canon. Jamais Sally ne m'avait couvé d'un regard aussi tendre. Pendant que je m'employais à ces préparatifs, le transistor qui grésillait dans un coin de la pièce annonça la chute de Saigon, et cela me fit autant d'effet que s'il s'était agi du résultat d'un match de football
Je le voyais tous les jours, couvert d'un manteau râpé, aller acheter chez une petite marchande pour deux sous de lait dans un vase de fer-blanc.
Notre peur la plus profonde n'est pas d'être inapte.
Elle est que nous puissions être doté d'un pouvoir sans commune mesure.
C'est notre clarté, pas nos zones d'ombres, qui nous effraie.
[Nous nous demandons "Qui suis-je pour être brillant, talentueux, fabuleux, splendide ?
En fait, quelle place ne méritez vous pas ? Vous êtes enfant de Dieu.]
On n'apporte rien au monde en se dévalorisant.
Il n'est pas éclairé de se faire plus petit que l'on est, simplement pour rassurer les autres autour de nous.
[Nous sommes nés pour manifester la gloire de Dieu, présente en nous.]
Nous sommes tous conçus pour briller, comme les enfants.
Ce n'est pas donné qu'à quelques-uns, c'est en nous tous.
En laissant briller notre propre lumière,
nous donnons inconsciemment aux autres le pouvoir d'en faire autant.
Si nous nous libérons de notre propre peur, notre présence seule pourra aussi libérer les autres.Il nous est facile, ici, d'oublier notre responsabilité de citoyens. Voilà pourquoi je m'évertue à ce point à préparer les élections. Que les gens soient d'accord ou pas – et je sais que dans cette pièce, il n'y a pas une âme qui serait d'accord maintenant avec tout ce que je dis –, au moins, je les fais réfléchir. Au moins, je leur rappelle leurs devoirs. Ce pays où nous vivons est un pays démocratique. Nous nous sommes battus pour lui. Nous devons tous jouer notre rôle.
On a tous un ennemi. Des fois, c'est le même pour tout le monde, c'est le chef du pays. Des fois, on en a un bien à soi, c'est le chef de famille.
Or, le CoV-2 bénéficie de la chance des débutants. Il nous a surpris impréparés et vierges, sans anticorps ni vaccin. Il est trop nouveau pour nous. Traduite en modèle SIR, cette charge de nouveauté signifie que nous sommes tous Susceptibles. Voilà pourquoi nous devrons résister le temps nécessaire. Le seul vaccin dont nous disposons est une forme un peu désagréable de prudence.
Un jour, espérons-le, le globe sera civilisé. Tous les points de la demeure humaine seront éclairés, et alors sera accompli le magnifique rêve de l'intelligence: avoir pour patrie le Monde et pour nation l'Humanité.
J'écris pour rendre enfin à tous ceux qui l'ont fait,
à ces jeux gouvernés, à ce ghetto des squares,
un vieux gamin fantoche, idiot et dérisoire,
le fantôme entêté d'un clown insatisfait.Que le consommateur ne soit pas libre, au contraire, d’acheter de la sécurité où bon lui semble, et aussitôt vous voyez une large carrière s’ouvrir à l’arbitraire et à la mauvaise gestion. La justice devient coûteuse et lente, la police vexatoire, la liberté individuelle cesse d’être respectée, le prix de la sécurité est abusivement exagéré, inégalement prélevé, selon la force, l’influence dont dispose telle ou telle classe de consommateurs, les assureurs engagent des luttes acharnées pour s’arracher mutuellement des consommateurs ; on voit, en un mot, surgir à la file tous les abus inhérents au monopole ou au communisme.
Qu'est-ce que ce quelque chose qui se répète? Un certain mode du jouir. Le jouir de l'être parlant que vous êtes tous, qui m'écoutez, s'articule. Et c'est même pour ça qu'il va au stéréotype; mais un stéréotype qui est bien le stéréotype de chacun.
En ce temps-là, si l’on était dans la mauvaise tranche d’âge, on était triste à l’idée qu’un ami lointain que même les proches ne pouvaient assister dans ses derniers moments, pour lequel aucune cérémonie digne de ce nom n’était envisageable, disparaisse sans qu’on le sache seulement, perdant son dernier souffle dans une salle de réanimation, un Ehpad ou tout simplement chez lui, seul, loin de tous.
A dix ans, je n'étais pas Sissi, à dix-huit ans, beaucoup moins encore. Je me sentais étiquetée. Et rien n'est plus dangereux pour une actrice (...). Personne ne voulait croire que je pouvais faire autre chose. Je devais jouer le rôle d'une princesse dans ce film, puis dans un autre encore. Je me suis défendue contre le deuxième Sissi et j'en ai pourtant tourné un troisième. Pourquoi ? Je ne savais tout simplement pas comment me libérer de tous mes liens, personnels et professionnels. J'étais assez désespérée.
C’est un spectacle admirable que (celui que) donnent tant de professeurs de l’enseignement secondaire, (…) exposés à tout, sacrifiant tout, luttant contre tout, résistant à tout pour défendre leurs classes. Luttant contre tous les pouvoirs, les autorités temporelles, les puissances constituées. Contre les familles, ces électeurs, contre l’opinion ; contre le proviseur, qui suit les familles, qui suivent l’opinion ; contre les parents des élèves ; contre le proviseur, le censeur, l’inspecteur d’académie, le recteur de l’académie, l’inspecteur général, le directeur de l’enseignement secondaire, le ministre, les députés, toute la machine, toute la hiérarchie, contre les hommes politiques, contre leur avenir, contre leur carrière, contre leur (propre) avancement ; littéralement contre leur pain. Contre leurs chefs, contre leurs maîtres, contre l’administration, la grande Administration, contre leurs supérieurs hiérarchiques, contre leurs défenseurs naturels, contre ceux qui naturellement devraient les défendre. Et qui les abandonnent au contraire. Quand ils ne les trahissent pas. Contre tous leurs propres intérêts. Contre tout le gouvernement, notamment contre le plus redoutable de tous, le gouvernement de l’opinion.
Les femmes ont un penchant pour les hommes qui approchent de la trentaine, surtout s'ils ont une salle de bains avec bidet et qu'ils aiment les femmes dans tous leurs états.
Qui étais-tu vraiment ? Personne ne savait. Pour nous tous, tu n'étais qu'un nom: le Héros! Et, comme tous les héros, absent !
La Traversée de l'été (2005) de Truman Capote
Références de Truman Capote - Biographie de Truman Capote
Plus sur cette citation >> Citation de Truman Capote (n° 161854) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L’Année terrible : Les 7 500 000 oui de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 158324) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Une histoire d'amour et de ténèbres , 2002 de Amos Oz
Références de Amos Oz - Biographie de Amos Oz
Plus sur cette citation >> Citation de Amos Oz (n° 158099) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Fourberies de Scapin (1671), I, 5, Silvestre de Molière
Références de Molière - Biographie de Molière
Plus sur cette citation >> Citation de Molière (n° 60381) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Bernard le Bovier de Fontenelle
Références de Bernard le Bovier de Fontenelle - Biographie de Bernard le Bovier de Fontenelle
Plus sur cette citation >> Citation de Bernard le Bovier de Fontenelle (n° 6426) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Phèdre (1677), II, 5 de Jean Racine
Références de Jean Racine - Biographie de Jean Racine
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Racine (n° 165944) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Organisation (2000) de Jean Rolin
Références de Jean Rolin - Biographie de Jean Rolin
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Rolin (n° 163548) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La première lettre de Armand Gatti de Armand Gatti
Références de Armand Gatti - Biographie de Armand Gatti
Plus sur cette citation >> Citation de Armand Gatti (n° 73638) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Foi des réprouvés de Terry Goodkind
Références de Terry Goodkind - Biographie de Terry Goodkind
Plus sur cette citation >> Citation de Terry Goodkind (n° 156125) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Concours pour le paradis de Clélia Renucci
Références de Clélia Renucci - Biographie de Clélia Renucci
Plus sur cette citation >> Citation de Clélia Renucci (n° 156944) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Organisation (2000) de Jean Rolin
Références de Jean Rolin - Biographie de Jean Rolin
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Rolin (n° 163546) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Souvenirs d'enfance et de jeunesse (1883), II, Prière sur l'Acropole de Ernest Renan
Références de Ernest Renan - Biographie de Ernest Renan
Plus sur cette citation >> Citation de Ernest Renan (n° 101644) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un Retour à l'Amour (2010) de Marianne Williamson
Références de Marianne Williamson - Biographie de Marianne Williamson
Plus sur cette citation >> Citation de Marianne Williamson (n° 162412) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les vestiges du jour (2002) de Kazuo Ishiguro
Références de Kazuo Ishiguro - Biographie de Kazuo Ishiguro
Plus sur cette citation >> Citation de Kazuo Ishiguro (n° 165762) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Soigne ta chute (1991) de Flora Balzano
Références de Flora Balzano - Biographie de Flora Balzano
Plus sur cette citation >> Citation de Flora Balzano (n° 168972) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Contagions (2020) de Paolo Giordano
Références de Paolo Giordano - Biographie de Paolo Giordano
Plus sur cette citation >> Citation de Paolo Giordano (n° 168243) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Burgraves (1843) de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 101327) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
J'écris... de Michel Baglin
Références de Michel Baglin - Biographie de Michel Baglin
Plus sur cette citation >> Citation de Michel Baglin (n° 112166) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
De la production de la sécurité », Gustave de Molinari, Journal des économistes, vol. 22 nº 95, (1849) de Gustave de Molinari
Références de Gustave de Molinari - Biographie de Gustave de Molinari
Plus sur cette citation >> Citation de Gustave de Molinari (n° 166923) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Interview sur France Culture, juillet 1973. de Jacques Lacan
Références de Jacques Lacan - Biographie de Jacques Lacan
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Lacan (n° 97895) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lettre sur l'amitié (2020) de Jean-Pierre Martin
Références de Jean-Pierre Martin - Biographie de Jean-Pierre Martin
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Pierre Martin (n° 170926) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Romy Schneider intime, d'Alice Schwarzer (2018) de Romy Schneider
Références de Romy Schneider - Biographie de Romy Schneider
Plus sur cette citation >> Citation de Romy Schneider (n° 170486) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Notre jeunesse (1910) de Charles Péguy
Références de Charles Péguy - Biographie de Charles Péguy
Plus sur cette citation >> Citation de Charles Péguy (n° 171129) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Eloge des femmes mûres paru chez Folio (Gallimard) en 2006 page 276 de Stephen Vizinczey
Références de Stephen Vizinczey - Biographie de Stephen Vizinczey
Plus sur cette citation >> Citation de Stephen Vizinczey (n° 60020) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Syngué sabour. Pierre de patience (2008) de Atiq Rahimi
Références de Atiq Rahimi - Biographie de Atiq Rahimi
Plus sur cette citation >> Citation de Atiq Rahimi (n° 157308) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur un pour tous
Toutes les citations sur un pour tous Citations un pour tous Citation un pour tous et Proverbe un pour tous Proverbes un pour tous : 530 citations et proverbes sur un pour tous Citation un pour tous - Proverbe un pour tous - 530 citations Citations, proverbes sur un pour tous Citations, proverbes sur un pour tous Citations et belles pensées sur un pour tous Les plus belles citations sur un pour tous Toutes les citations sur un pour tous Les plus belles citations et pensées sur un pour tous Citation sur un Citations courtes un
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
