Nouveaux livres

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L'ombre au tableau

17,10 € 18 €

Roman (broché). Paru en 08/2009

L'ombre au tableau


Hélène Bonafous-Murat

Deux frères, Gérard et Gilbert : l’un solitaire et légèrement naïf, l’autre historien de l’art, blasé et coureur de jupons. Depuis des années ils ont coupé les ponts. Mais lorsque Gérard se retrouve en cavale, soupçonné de détournement de mineur pour avoir accompagné un jeune garçon de son quartier à la -recherche de son père en Bretagne, Gilbert se décide enfin à partir sur les traces de son frère.
Et durant son périple, se fait entendre l’écho d’un autre voyage, intérieur celui-là : Gilbert porte en lui l’image d’un être mystérieux mort quatre cents ans plus tôt, un personnage absent dont il reconstitue l’histoire à travers les recherches et les rêveries que lui inspirent les tableaux des frères Le Nain, rassemblés dans la petite salle 29 du Louvre…

Hélène Bonafous-Murat est expert en estampes. Après Échafaudage (2007) et dans la veine de Morsures (Prix Alain-Fournier 2006, Prix du premier roman du Rotary Club International 2006), elle nous propose ici un récit haletant autour des frères Le Nain, où la peinture du XVIIe siècle et le roman contemporain se répondent, entre ombre et lumière, passé et présent, et où le souffle insolent de la vie décide de se jouer des menaces de la mort.



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L'ombre au tableau


2009-11-12 05:00:55

Une fois deux

22,80 € 24 €

Roman (broché). Paru en 08/2009

Une fois deux


Iris Hanika

Iris Hanika est née en 1962 et vit à Berlin depuis 1979. Elle est l’auteure d’un récit, d’un roman, d’un essai sur la psychanalyse lacanienne et d’un recueil de chroniques, et a coécrit un ouvrage artistique, Berlin im Licht : 24 Stunden Webcam.

« Il n’était pas très romanesque, en tout cas pas en paroles. Plus tard, il ne cessa de lui répéter qu’il n’avait jamais oublié son apparition à elle la première fois, comme son hypophyse s’était mise à gondoler en la voyant, car elle était comme… oui, juste comme elle est. Si belle et si fraîche et si… ah ! Ce fut réglé comme un algorithme, car à peine l’avait-il vue la première fois qu’il l’avait désirée sans que rien d’autre puisse désormais occuper sa pensée. » Tout oppose Thomas et Senta. Pourtant, quand il l’avait juste regardée, dans un café du quartier de Kreutzberg, à Berlin, où il s’était arrêté pour boire une bière, elle lui avait rendu son regard. C’était tout. Et c’était amplement suffisant. Ils avaient tissé tant de petits fils avec leurs regards que ce n’était plus du filin entre eux, mais plutôt une corde, métallique de surcroît. Pour l’un comme pour l’autre, c’est l’irruption du rêve dans la réalité. Pour Thomas, Senta répond exactement à ce dont il a rêvé. Très vite, ils réussissent à ne plus faire qu’un. Ils font un. Ils restent un. Tout pourrait bien se passer. Sauf que chaque émotion a son envers et vaut bien l’endroit. Iris Hanika ne prend pas cette duplicité au tragique. Du coup de foudre au coup de fil, des premiers doutes aux premiers déchirements, elle décline toute la difficulté du rapport amoureux. Nourrit par une fine observation du réel et de savoureuses références, Une fois deux est une pertinente réalisation littéraire.



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Une fois deux


2009-11-12 05:00:55

Personne

14,25 € 15 €

broché. Paru en 08/2009

Personne


Gwenaëlle Aubry

Je ne sais pas quand je me suis dit pour la première fois «mon père est fou», quand j'ai adopté ce mot de folie, ce mot emphatique, vague, inquiétant et légèrement exaltant, qui ne nommait rien, en fait, rien d'autre que mon angoisse, cette terreur infantile, cette panique où je basculais avec lui et que toute ma vie d'adulte s'employait à recouvrir, un appel de lui et tout cela, le jardin, le soir d'été, la mer proche, volait en éclats, me laissant seule avec lui dans ce monde morcelé et muet qui était peut-être le réel même.

Personne est le portrait, en vingt-six angles et au centre absent, en vingt-six autres et au moi échappé, d'un mélancolique. Lettre après lettre, ce roman-abécédaire recompose la figure d'un disparu qui, de son vivant déjà, était étranger au monde et à lui-même. De «A» comme «Antonin Artaud» à «Z» comme «Zelig» en passant par «B» comme «Bond (James Bond)» ou «S» comme «SDF», défilent les doubles qu'il abritait, les rôles dans lesquels il se projetait. Personne, comme le nom de l'absence, personne comme l'identité d'un homme qui, pour n'avoir jamais fait bloc avec lui-même, a laissé place à tous les autres en lui, personne comme le masque, aussi, persona, que portent les vivants quand ils prêtent voix aux morts et la littérature quand elle prend le visage de la folie.

Gwenaëlle Aubry est née en 1971. Personne est son cinquième roman.


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Personne


2009-11-12 05:00:55

Mes illusions donnent sur la cour

17,96 € 18,90 €

Roman (broché). Paru en 08/2009

Mes illusions donnent sur la cour


Sacha Sperling

«Sur un transal, il mange un esquimau. Le chocolat fond autour de sa bouche, il s'en met partout. On dirait du sang séché. Le ciel est de la même couleur que le soleil. Ce matin, on a braqué le minibar. Augustin voulait qu'on célèbre son départ. L'air a une vague odeur de jasmin. Je suis sûr que c'est le produit d'entretien. Il se lève pour aller commander quelque chose au restaurant, de l'autre côté de la piscine. Je l'observe. De longs palmiers bougent lentement derrière lui. Graphique. Il plonge dans l'eau. Il disparaît quelques secondes, puis il réapparaît. Il revient, il se rallonge sur son transat. Je regarde les parasols kitch, jaunes et rouges, et je pense que ce serait vraiment beau de les voir tous s'envoler en même temps.»

Sacha Sperling a dix-huit ans. Il signe ici son premier roman.



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2009-11-12 05:00:53

La légende de nos pères

16,15 € 17 €

Roman (broché). Paru en 08/2009

La légende de nos pères


Sorj Chalandon

Après avoir été journaliste à la Voix du Nord, Marcel Frémaux est devenu biographe familial. " Toute vie mérite d'être racontée ", disent ses publicités, et c'est pour cela que ses clients se confient à lui. Il les écoute, met en forme leurs souvenirs, les rédige puis fait imprimer un livre destiné aux amis ou au cercle familial.
Un matin, Lupuline Beuzaboc se présente au biographe.
Tescelin, le père de Lupuline, ancien cheminot du Nord de la France, était un Résistant, un partisan de l'Armée des ombres. Dédaigneux des hommages, il n'a raconté sa bravoure qu'à sa fille. Alors, pour ses 85 ans, Lupuline veut offrir à son père les mémoires de son combat. Elle veut ramener son passé glorieux en pleine lumière. Le vieil homme est réticent. Embarrassé. En colère même de tout ce tapage. Et puis il accepte.
Marcel Frémaux va s'atteler à cet ouvrage avec passion. Pierre Frémaux, son père, fut un Résistant. Comme le vieux Beuzaboc, un partisan de l'Armée des ombres, silencieux et dédaigneux des hommages. Mais son père n'a jamais rien raconté. Et il est mort, laissant son fils sans empreinte de lui. En écoutant Beuzaboc, c'est son père que le biographe veut entendre. En retraçant sa route, il espère enfin croiser son chemin. Mais rien ne se passe comme il le pensait. Et plus Beuzaboc raconte, plus le doute s'installe. C'est par une poignée de mains, que le biographe et le vieil homme avaient scellé leur pacte de mémoire. Ensemble, ils franchiront les portes de l'enfer.

Sorj Chalandon, 55 ans, a été journaliste à Libération. Il a couvert des événements comme la guerre du Liban, le Tchad, le drame de Bhopal, la Somalie, l'Afghanistan, la guerre Iran-Irak ou la guerre du Golfe, mais aussi les faits de notre quotidien. Ses reportages sur l'Irlande du Nord et le procès Klaus Barbie lui ont valu le prix Albert Londres en 1988. Il a publié Le petit Bonzi (2005), Une promesse (2006, Prix Médicis) et Mon Traître (2008) .



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La légende de nos pères


2009-11-12 05:00:53

Les heures souterraines

16,15 € 17 €

Roman (broché). Paru en 08/2009

Les heures souterraines


Delphine de Vigan

Chaque jour, Mathilde prend la ligne 9, puis la ligne 1, puis le RER D jusqu'au Vert-de-Maisons. Chaque jour, elle effectue les mêmes gestes, emprunte les mêmes couloirs de correspondance, monte dans les mêmes trains. Chaque jour, elle pointe, à la même heure, dans une entreprise où on ne l'attend plus. Car depuis quelques mois, sans que rien n'ait été dit, sans raison objective, Mathilde n'a plus rien à faire. Alors, elle laisse couler les heures. Ces heures dont elle ne parle pas, qu'elle cache à ses amis, à sa famille, ces heures dont elle a honte.
Thibault travaille pour les Urgences Médicales de Paris. Chaque jour, il monte dans sa voiture, se rend aux adresses que le standard lui indique. Dans cette ville qui ne lui épargne rien, il est coincé dans un embouteillage, attend derrière un camion, cherche une place. Ici ou là, chaque jour, des gens l'attendent qui parfois ne verront que lui. Thibault connaît mieux que quiconque les petites maladies et les grands désastres, la vitesse de la ville et l'immense solitude qu'elle abrite.
Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Autour d'eux, la ville se presse, se tend, jamais ne s'arrête. Autour d'eux s'agite un monde privé de douceur.
Les heures souterraines est un roman sur la violence silencieuse. Au coeur d'une ville sans cesse en mouvement, multipliée, où l'on risque de se perdre sans aucun bruit.

Delphine de Vigan est l'auteur de No et moi, révélation du magazine LIRE 2007, prix des libraires 2008 et prix solidarité 2009. Elle vit à Paris, connaît bien la ligne D du RER et la couleur des lignes de métro. Les heures souterraines est son cinquième roman.



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Les heures souterraines


2009-11-12 05:00:53

Le trône du paon

21,85 € 23 €

Roman (broché). Paru en 08/2009

Le trône du paon


Sujit Saraf

Nous sommes en 1984, à Delhi. Le matin se lève sur le bazar joyeux et bigarré du plus grand marché de la ville, Chandni Chowk, gigantesque complexe de petites boutiques où il se vend de tout. Gopal Pandey, marchand de thé chai, s’éveille en sursaut et s’apprête à ouvrir son échoppe quand il se rend compte que la foule du marché est en émoi. Bientôt la rumeur lui parvient : le Premier ministre, Indira Gandhi, vient d’être assassinée. C’est très vite la confusion. Les esprits s’enflamment, les communautés s’affrontent dans un embrasement populaire qui dégénère : les Hindous crient vengeance contre les Sikhs. Dans le chaos, Gopal recueille quelques hommes qui tentent d’échapper à l’émeute – y compris un certain Gyani Singh, dont personne ne sait qu’il est accusé d’être l’assassin d’Indira… « Qu’arriverait-il si “l’homme de la rue”, dont les politiques font si grand cas, accédait soudain aux plus hautes fonctions ? Aucun personnage n’incarne mieux l’âme de l’Inde moderne qu’un misérable vendeur de thé au cœur d’or, à moitié aveugle, animé par la volonté de faire main basse sur tout ce qui croise son chemin. » Sujit Saraf



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2009-11-12 05:00:52

La revanche des otaries

15,20 € 16 €

Roman (broché). Paru en 08/2009

La revanche des otaries


Vincent Wackenheim

De la bouche des enfants sortent souvent, outre des vérités toutes crues, moult questions d'une évidence abyssale. Les éluder serait criminel ; y répondre est suicidaire. «Y avait-il des dinosaures dans l'Arche de Noé ?», a un jour confié à son père la jeune Constance Wackenheim, songeant sans doute que son père datait du carbonifère, en tout cas était du bois dont on fait les radeaux diluviens. Le très digne Vincent Wackenheim, dos collé au mur des siècles, a donc élaboré une réponse, que voici. Panique à bord, donc, ce matin où Noé, qui a pourtant purgé la «zoopole» de tout un fourniment de bizarreries à pattes, à poil ou à cornes, se retrouve avec une paire de dinos bien calés au fond de l'Arche. Soucieux d'ordre à bord, il mande le tout-Arche qui décide de faire avec; une règle de «savoir-survivre» est par ailleurs édictée qui veut qu'on ne se mange pas entre membres, que si, eh bien on est mis à l'eau, les victimes d'amputation génitale seront extradées (pour les inutiles, il n'y a que la baille qui aille) ; la direction s'engage par ailleurs à nourrir les embarqués. Mais point sournoisement dans l'encéphale pourtant ténu des dignes animaux l'idée que les dinos ne sont sans doute pas si bêtes que ça, donc mangeables à souhait. Par ailleurs, ils pèsent, et lourd, et dans un milieu où la fornication a été réduite à rien pour cause d'espace restreint. Mais foin du décret, crie la faune, et bête à deux dos de se multiplier. Peu à peu, la croisière abuse : désordre s'installe et Noé se voit menacé. Il était temps que la très cornarde madame Noé prenne les choses en main et fasse disparaître les bêtes écailleuses dont la volatilisation génère illico trouble et révolte parmi la gent (plus très gente) animale : dégâts, déprédations. Arche alors de sombrer et Noé de périr. Reste Dieu (comme toujours) dont les jours sont comptés. Je ne sais pas si Constance va apprécier. Ci-joint, donc, la Genèse version Wackenheim, associative et entropique. Et maintenant, en avant, Arche !

Né à Strasbourg en 1959, Vincent Wackenheim, vivant à Paris, déplore de n'avoir pu prendre part au Déluge ni rencontré Noé. Insuffisamment zoophile, ce qu'il regrette, il ne sait rien de prouvé ni des otaries, ni des termites, ni même des dinoZores. Un faussaire ? Peut-être. Mais il connaît un peu Dieu, un peu le diable, et donc le monde où nous vivons. Rassurés ? Voire !



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La revanche des otaries


2009-11-12 05:00:52

Assez parlé d'amour

16,15 € 17 €

Roman (broché). Paru en 08/2009

Assez parlé d'amour


Hervé Le Tellier

« La planète connut cette année-là son automne le plus chaud depuis cinq siècles. Mais de la clémence providentielle du climat, qui joua peut-être son rôle, il ne sera plus question. Ce récit couvre l'espace de trois mois et même un peu plus. Que celle – ou celui – qui ne veut pas – ou plus – entendre parler d'amour repose ce livre. »
Ainsi commence Assez parlé d'amour.
Anna et Louise pourraient être soeurs, mais ne se connaissent pas. Elles sont mariées, mères, heureuses. Presque le même jour, Anna la psychiatre va croiser la route de Yves, l'écrivain, Louise l'avocate croise celle de l'analyste d'Anna, Thomas.
À quarante ans, à ce tournant d'une vie qui ne comporte pourtant que cela, la foudre est encore permise, mais quand on a cru – à tort – que la vie était à jamais tracée, le désir et la liberté se payent cher et comptant. Hervé Le Tellier, en horloger délicat, trace la parabole de leurs trajectoires. Amoureux de ses personnages, il dessine une galerie de portraits tendres et sans pitié de femmes, d'amants et de maris.

Hervé Le Tellier est écrivain, membre de l'Oulipo et l'un des « Papous » de l'émission-culte de France-Culture. Son dernier ouvrage paru est un recueil de poésie, Zindien (Le Castor Astral, 2009). Son dernier roman, Je m'attache très facilement (Mille et une nuits, 2007), a été récompensé par le « Prix Guanahani du Roman d'amour ».



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2009-11-12 05:00:52

Le sari rouge

20,43 € 21,50 €

Roman (broché). Paru en 08/2009

Le sari rouge


V.V. Ganeshananthan

V. V. Ganeshananthan est diplômée d’Harvard et de l’université Columbia. Le sari rouge, son premier roman, a été sélectionné par l’Orange Prize for fiction.

« J’ai de la chance : j’ai grandi en sécurité, entourée d’affection. Aucun gouvernement n’a envoyé de soldats dans mon village. Je n’avais pas peur de voir ma maison brûler ni de perdre mes photos. Je n’avais pas peur de mourir ni de manquer de nourriture. Jamais je n’ai fait la queue pour une ration de riz ni dormi dans un temple. J’ai vécu dans l’opulence. J’avais tellement à manger que, regardant mon oncle mourir, j’oubliais de le faire. A force d’observer les transformations de son visage, j’en vins à haïr les miroirs qui me renvoyaient l’image du mien en pleine santé. » Yahini est née en 1983 en Nouvelle-Angleterre. Le jour de sa naissance, un petit matin de la fin juillet, tandis qu’elle entre dans un nouveau monde, celui de ses parents, l’ancien, est saccagé : c’est le Juillet Noir, les représailles du gouvernement contre la communauté tamoule, déclenchée par une attaque des Tigres contre l’armée. Un père médecin. Une mère maîtresse d’école. Une vie régulière. Yahini n’est pas obligée de fuir son pays pour être hors de danger. Ses parents l’ont fait pour elle, « un acte d’amour d’une telle ampleur que la réciprocité est inconcevable ». Roman ? On n’y croit plus, tant l’auteur raconte avec une prose tout aussi précise que tragique le destin du Sri Lanka, déchiré depuis plus de vingt ans par la guerre civile. Dans le récit de V. V. Ganeshananthan, il n’y a pas de fêlure entre fiction et réalité. La littérature, nous démontre-t-elle, se nourrit de réalité, chair fraîche, de larmes et de sang. Il y a trop de douleur et de détresse pour se taire.



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Le sari rouge


2009-11-12 05:00:52