Citation C est pour cela que
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60 citations
Nous avons cessé de donner. Or si je prétends ne donner qu'à moi-même je ne reçois rien, car je ne bâtis rien dont je sois, et donc ne suis rien. Si l'on vient ensuite exiger de moi que je meure pour des intérêts, je refuserai de mourir. L'intérêt d'abord commande de vivre. Quel est l'élan d'amour qui paierait ma mort ? On meurt pour une maison. Non pour des objets et des murs. On meurt pour une cathédrale. Non pour des pierres. On meurt pour un peuple. Non pour une foule. On meurt par amour de l'Homme, s'il est clef de voûte d'une Communauté. On meurt pour cela seul dont on peut vivre.
Réflexion faite, je ne dis pas que mon travail soit bien, mais c'est ce que je peux faire de moins mauvais. Tout le reste, relations avec les gens, est très secondaire, parce que je n'ai pas de talent pour ça. A cela je n'y peux rien.
On trouve dans le monde beaucoup d'injustices, mais il en est une dont on parle jamais, qui est celle du climat. De cette injustice-là, j'ai été longtemps, sans le savoir, un des profiteurs. J'entends d'ici les accusations de nos féroces philanthropes, s'ils me lisaient. Je veux faire passer les ouvriers pour riches et les bourgeois pour pauvres, afin de conserver plus longtemps l'heureuse servitude des uns et la puissance des autres. Non, ce n'est pas cela. Au contraire, lorsque la pauvreté se conjugue avec cette vie sans ciel ni espoir qu'en arrivant à l'âge d'homme j'ai découverte dans les horribles faubourgs de nos villes, alors l'injustice dernière, et la plus révoltante, est consommée: il faut tout faire, en effet, pour que ces hommes échappent à la double humiliation de la misère et de la laideur. Né pauvre, dans un quartier ouvrier, je ne savais pourtant pas ce qu'était le vrai malheur avant de connaître nos banlieues froides. Même l'extrême misère arabe ne peut s'y comparer, sous la différence des ciels. Mais une fois qu'on a connu les faubourgs industriels, on se sent à jamais souillé, je crois, et responsable de leur existence.
Le plus clair du temps, la vie est si monotone que cela ne vaut même pas la peine d'en parler, et elle n'évolue guère avec l'âge. Quand nous changeons de marque de cigarette, déménageons, achetons un autre journal, entamons de nouvelles amours ou brisons d'anciennes, c'est pour nous révolter, de manière à la fois frivole et grave, contre le train-train quotidien.
Que nos mères soient juives peut impliquer, pour certains, que nous aussi nous le soyons, mais ça n'empêche pas que pour d'autres, cela peut ne rien vouloir dire du tout. D'ailleurs, imagine à quel point cette définition est ridicule : si je me marie avec une goy, mes enfants ne seront pas juifs, mais si eux, à leur tour, tout goyim qu'ils soient, ils épousent une Juive, j'aurai des petits-enfants juifs ! C'est pas aberrant, ça ?
Les hommes ne contrôlent rien, ne dominent rien, ils sont tous des enfants et même des jouets, mis là pour le plaisir des femmes, un plaisir insatiable et d'autant plus souverain que les hommes croient contrôler les choses, croient dominer les femmes, alors qu'en réalité les femmes les absorbent, ruinent leur domination et dissolvent leur contrôle, pour en fin de compte prendre d'eux bien plus qu'ils ne peuvent donner. Les hommes croient en toute honnêteté que les femmes sont vulnérables, et que cette vulnérabilité, il faut soit en profiter, soit la protéger, tandis que les femmes se rient, avec tolérance et amour ou bien avec mépris, de la vulnérabilité infantile et infinie des hommes, de leur fragilité, cette friabilité si proche de la perte de contrôle permanente, cet effondrement perpétuellement menaçant, cette vacuité incarnée dans une si forte chair. C'est bien pour cela, sans aucun doute, que les femmes tuent si rarement.
Une civilisation qui pour quelque raison que ce soit porte préjudice à une vie humaine, ou une civilisation qui ne peut exister qu'en portant préjudice à la vie humaine, ne mérite ni ce nom ni de perdurer. Et un être dont la vie se nourrit du préjudice imposé aux autres, et qui préfère que cela continue ainsi, n'est humain que par définition, ayant beaucoup plus en commun avec la punaise de lit, le ver solitaire, le cancer et les charognards des mers.
Le malheur est lourd seulement quand on le porte seul ; la douleur partagée avec un ami n'est pas une douleur, elle a quelque chose de voluptueux pour le coeur ; elle rapproche deux amis, par cela même qu'elle isole des autres hommes.
Le milieu scolaire demeure l'endroit privilégié où l'enfant construit sa personnalité propre et son identité sociale. C'est le plus souvent à l'école que l'enfant se cherche en faisant l'expérience de ses relations avec les autres : est-il le dernier à être choisi au sein de l'équipe de ballon-chasseur ? a-t-il du succès lors de l'élection du représentant de classe ? est-ce que les autres rient quand il leur fait une grimace ? se moque-t-on de lui à la récréation ? Voilà autant de questions essentielles dont les réponses enseigneront peu à peu à l'enfant qui il est. Est-il populaire, aimable, admiré ? Modérément marginal, différent ou handicapé ? Un peu trop gros, un peu trop laid, boutonneux ou niaiseux ? Rien de tout cela n'est simple ni facile pour personne. L'écolier affronte l'apprentissage de la vie en société. Cela aussi, on le sait très bien.
Quelle dissemblance entre l'habitant de la Butte-aux-Cailles et celui de la Plaine-Monceau, entre le promeneur des délicieux parcs des Buttes-Chaumont ou de Montsouris avec celui des Champs-Élysées ! Sans être badaud, tout cela est amusant à constater et à étudier. Les mouvements des rues, les divers incidents, les commérages sont différents dans chaque quartier, c'est un guignol continuel et varié : sachons en profiter. Pour cela il faut aller dans tous les quartiers, mais comme je l'ai dit plus haut on ne sort guère du sien. J'ai cru donc qu'il serait utile à l'amoureux de Paris de diriger ses pas dans tous les arrondissements de la Ville, de le guider dans les quartiers qu'il connaît à peine en attirant son attention sur les différentes curiosités qu'il rencontrera.
Un sac de billes : C'est un livre d'amour avec mon frère Maurice. Quand j'ai écrit ce livre, c'était juste pour raconter ma vie à mes enfants et mes petits enfants. Cela m'a permis d'exorciser ces années. 200 exemplaires à compte d'auteur, cela me suffisait. Mais un ami m'a dit qu'il fallait que tout le monde le lise. Après avoir proposé mon cahier à quatorze éditeurs, Jean-Claude Lattès l'a finalement publié. Voilà le résultat.
Presque toujours, pour vivre en repos avec nous-mêmes, nous travestissons en calculs et en systèmes nos impuissances ou nos faiblesses : cela satisfait cette portion de nous qui est, pour ainsi dire spectatrice de l'autre.
Il y a longtemps que l'Amérique a perdu toute conscience. L'Oncle Sam n'a pas de conscience. Ces gens ne savent pas ce qu'est la morale. Ils ne s'efforcent pas de mettre fin à un mal parce que c'est un mal, ou parce que c'est illégal, ou parce que c'est immoral ; ils n'y mettent fin que si cela constitue une menace pour leur existence. Vous perdez donc votre temps à en appeler à la conscience morale de ce failli d'Oncle Sam.
Le plus clair du temps, la vie est si monotone que cela ne vaut pas la peine d'en parler, et elle n'évolue guère avec l'âge.Quand nous changeons de marque de cigarette, déménageons, achetons un autre journal, entamons de nouvelles amours ou en brisons d'anciennes, c'est pour nous révolter, de manière à la fois frivole et grave, contre le train-train quotidien. Hélas les miroirs sont plus traîtres les uns que les autres et finissent toujours par révéler l'envers de la médaille.
La Saint Valentin est un jour pour masochiste. Si l'on est avec quelqu'un il faut lui dire «je t'aime» avec un cadeau, pour que cela ait plus de valeur que les 364 autres jours de l'année ; si l'on est seul, on déprime !
Quand on met une majuscule, on dit que c'est un nom et non un adjectif. Dès lors que c'est un nom (et cela marche pour tout : Juif, Musulman, Noir, Blanc...), on considère que l'on sait qui est une personne en fonction de ce qu'on lui attribue : sa couleur, sa religion... Et on agit en fonction de ce que l'on suppose qu'elle est. Dès lors, on lui nie la capacité d'être humain. Elle devient un objet.
Un jour il voyait des gens du pays très occupés à arracher des orties ; il regarda ce tas de plantes déracinées et déjà desséchées, et dit : — C’est mort. Cela serait pourtant bon si l’on savait s’en servir. Quant l’ortie est jeune, la feuille est un légume excellent ; quand elle vieillit, elle a des filaments et des fibres comme le chanvre et le lin. La toile d’ortie vaut la toile de chanvre. Hachée, l’ortie est bonne pour la volaille ; broyée, elle est bonne pour lès bêtes à cornes, La graine de l’ortie mêlée au fourrage donne du luisant au poil des animaux ; la racine mêlée au sel produit une belle couleur jaune. C’est du reste un excellent foin qu’on peut faucher deux fois. Et que faut-il à l’ortie ? Peu de terre, nul soin, nulle culture. Seulement la graine tombe à mesure qu’elle mûrit, et est difficile à récolter. Avec quelque peine qu’on prendrait, l’ortie serait utile ; on la néglige, elle devient nuisible. Alors on la tue. Que d’hommes ressemblent à l’ortie ! — Il ajouta après un silence : Mes amis, retenez ceci, il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs.
Dans le mariage, pour bien vivre ensemble, il faut que la volonté d'un mari s'accorde avec celle de sa femme, et cela est difficile.
La laïcité française n'oppose pas la foi à l'incroyance. Elle ne sépare pas ceux qui croient que Dieu veille, et ceux qui croient aussi ferme qu'il est mort ou inventé. Elle n'a rien à voir avec cela. Elle n'est fondée ni sur la conviction que le ciel est vide ni sur celle qu'il est habité, mais sur la défense d'une terre jamais pleine, la conscience qu'il y reste toujours une place pour une croyance qui n'est pas la nôtre. La laïcité dit que l'espace de nos vies n'est jamais saturé de convictions, et elle garantit toujours une place laissée vide de certitudes. Elle empêche une foi ou une appartenance de saturer tout l'espace. En cela, à sa manière, la laïcité est une transcendance. Elle affirme qu'il existe toujours en elle un territoire plus grand que ma croyance, qui peut accueillir celle d'un autre venu y respirer.
Le public, dit-on, a plus d'esprit que personne au monde : c'est apparemment pour cela qu'il peut se permettre de dire tant de sottises.
Je suis mal à l’aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C’est lamentable. Il y a tant d’inégalités, d’injustice, de cynisme. Cela me gêne donc de dire que moi, je suis en bon état pour mon âge et heureux grâce à ma femme, mon fils et mes petits-enfants. J’ai presque honte de dire que je vais bien. J’ai de la chance et j’aimerais que tout le monde puisse en dire autant. Et j’ai peur de l’avenir pour nos enfants.
Le jour où tu verras la vie comme elle mérite d'être vue, tu sauras alors qu'il n'y a que la naissance et la mort et, entre les deux, le temps. Ainsi, en un tournemain, connaîtras-tu la valeur des choses auxquelles, aujourd'hui, tu n'attaches guère d'importance : l'harmonie des sentiments et l'équilibre intérieur; cela ressemble à une honnête boutique du coin de la rue, avec son enseigne, une de ces boutiques que l'on tient de quelque arrière-grand-père. Roulant comme sur des rails invisibles, ce commerce confère une sorte de solidité à la vie. Qui dit solidité dit aussi immobilité, et c'est donc de ces entreprises sans espoir. Mais ces dernières sont pleines de sagesse si l'on admet que l'espoir est un sentiment fait pour les gens qui ne supportent pas le présent.
Nous perdons tous sans cesse des choses qui nous sont précieuses... des occasions précieuses, des possibilités, des sentiments qu'on ne pourra pas retrouver. C'est cela aussi vivre. Mais à l'intérieur de notre esprit - je crois que c'est à l'intérieur de notre esprit - il y a une petite pièce dans laquelle nous stockons le souvenir de toutes ces occasions perdues. Une pièce avec des rayonnages, comme dans cette bibliothèque, j'imagine. Et il faut que nous fabriquions un index, avec des cartes de références, pour connaitre précisément ce qu'il y a dans nos coeurs. Il faut aussi balayer cette pièce, l'aérer, changer l'eau des fleurs. En d'autres termes, tu devras vivre dans ta propre bibliothèque.
La Suisse s'est enrichie parce qu'elle était le fric noir de la mafia, des juifs gazés et qu'elle est complice de tous les délinquants du monde. C'est pour cela que l'écrivain et l'intellectuel sont là-bas contraints d'écrire contre, de démasquer.
Quand vous fermez les écoles de tout un pays, cela signifie que vous paralysez en bonne partie ce pays. Quand nous fermons, ça pose des problèmes à des infirmières, des médecins, à toutes sortes de personnels de l'hôpital. C'est évidemment quelque chose qui doit être regardé avec beaucoup de finesse pour ne pas être contreproductif.
Pilote de guerre (1942) de Antoine de Saint-Exupéry
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Lettre, à Théo et à Jo, 21 mai 1890. de Vincent Van Gogh
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Préface de L'envers et L'endroit
de Albert Camus
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La Traversée de l'été (2005) de Truman Capote
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Le Ghetto intérieur (2019) de Santiago Amigorena
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Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
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Une saison de coton: Trois familles de métayers (1936) de James Agee
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Sous les tilleuls (1832) de Alphonse Karr
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Du pipi, du gaspillage et sept autres lieux communs (2001) de Bernard Arcand
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Promenades dans toutes les rues de Paris (1910) de Félix de Rochegude
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Interview Le Parisien propos recueillis par Eric Le Mitouard| le 02 mars 2017 de Joseph Joffo
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Adolphe (1815) de Benjamin Constant
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« The Ballot or the Bullet » (« Le bulletin de vote ou le fusil ») discours prononcé le 3 avril 1964 à Cleveland. de Malcolm X
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La Traversée de l'été (2005) de Truman Capote
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Magazine Seventeen, février 1998 de Sarah Michelle Gellar
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Invitée de Jean-Mathieu Pernin, pour une "Mise à jour", France Info, mai 2018 de Tania de Montaigne
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Les Misérables (1862) de Victor Hugo
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Les Serments indiscrets (1732) de Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux
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Vivre avec nos morts (2021) de Delphine Horvilleur
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Une course à Chamounix (1838) de Adolphe Pictet-Cazenove
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Interview DH Les Sports par Patrick Laurent, le 28 juin 2016 de Claude Brasseur
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Vivre (1985) de Milena Jesenská
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Kafka sur le rivage (2002) de Haruki Murakami
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Interview de Paul Nizon par Catherine Argand (Lire), publié le 01/06/1997 de Paul Nizon
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Sur franceinfo, jeudi 12 mars 2020 de Jean-Michel Blanquer
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