Citation Je suis la ou
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Une Sélection de 350 citations et proverbes sur le thème Je suis la ou.
350 citations
A la première occasion, je me renseignerai sur les principes de classification de Citroën. Quelques jours plus tard, un autre ouvrier me les donnera. Il y a six catégories d'ouvriers non qualifiés. De bas en haut: trois catégories de manoeuvre (M. 1., M. 2, M.3); trois catégories d'ouvriers spécialisés (O.S. 1, O.S. 2, O.S. 3). Quand à la répartition, elle se fait d'une façon tout à fait simple: elle est raciste. Les Noirs sont M. 1, tout en bas de l'échelle. Les Arabes sont M. 2 ou M. 3. Les Espagnols, les Portugais et les autres immigrés européens sont en général O.S. 2. Les Français sont, d'office, O.S. 2. Et on devient O.S. 3 à la tête du client, selon le bon vouloir des chefs. Voilà pourquoi je suis ouvrier spécialisé et Mouloud manoeuvre, voilà pourquoi je gagne quelques centimes de plus par heure, quoique je sois incapable de faire son travail.
Il ne faut pas confondre la personnalité du dirigeant avec ce qu'il est obligé de faire dans telle ou telle circonstance. Je suis payé par les actionnaires. En voulant faire plaisir à tout le monde, on risque de ne contenter personne.
Dans les librairies, en général, j'ai remarqué que, souvent, ce sont les livres qui nous choisissent, nous appellent, et moi, qui suis pas enclin à me laisser dicter mes gestes ou mes pensées, là je me laisse alors volontiers faire, au milieu des livres.
Je croyais que c'était « Si un coeur attrape un coeur ». Bon. Je me représente tous ces petits mômes qui jouent à je ne sais quoi dans le grand champ de seigle et tout. Des milliers de petits mômes et personne avec eux je veux dire pas de grandes personnes – rien que moi. Et moi je suis planté au bord d'une saleté de falaise. Ce que j'ai à faire c'est attraper les mômes s'ils s'approchent trop près du bord. Je veux dire s'ils courent sans regarder où ils vont, moi je rapplique et je les attrape. C'est ce que je ferais toute la journée. Je serais juste l'attrape-coeurs et tout. D'accord, c'est dingue, mais c'est vraiment ce que je voudrais être. Seulement ça. D'accord, c'est dingue.
Je suis n'importe qui : l'homme mondial. Je n'ai pas ces racines qui emprisonnent, ni ma mini-célébrité audiovisuelle pour m'enfermer. La notoriété, comme le couple ou la vieillesse, rend prévisible.
Jamais je ne me suis senti de devoir, ni d'obligation, par rapport à la France, et le choix d'un pays de résidence a pour moi à peu près autant de résonance émotive que le choix d'un hôtel. Nous sommes de passage sur cette Terre, je l'ai maintenant parfaitement compris ; nous n'avons pas de racines, nous ne produisons pas de fruit. Notre mode d'existence, en résumé, est différent de celui des arbres. Cela dit j'aime beaucoup les arbres, je les aime même de plus en plus ; mais je n'en suis pas un. Nous serions plutôt des pierres, lancées dans le vide, et aussi libres qu'elles ; ou, si l'on tient absolument à voir les choses du bon côté, nous serions un peu comme des comètes.
Pour la première fois, je n'ai pas envie de connaître la fin, ni même la suite de cette aventure. Je suis là, nue, sur le fauteuil, à regarder Julien qui dort ; je voudrais rester ainsi, stagnante, tiède, dans le silence où s'élèvent seules nos respirations régulières, sans plus devoir faire les gestes, dire les mots qui nous échangent et nous trahissent ; cette minute vraie et vivante, je l'étire en éternité.
Aujourd'hui quand je lis les articles sur le baby blues, cette dépression postnatale, je suis de tout cœur avec ces femmes-là, ayant bien connu ce désarroi face à un bébé. Ce trou qui semble vous aspirer à la nuit tombée, quand le silence se fait, que votre bébé s'est endormi enfin. Ce corps qui n'est plus le vôtre, que vous lavez sans plus rien ressentir, cet engourdissement permanent, cette façon de se couper de tout, de ne plus s'intéresser à rien, rien d'autre que son enfant et lui en vouloir un peu pour cela.
Peu importe ce que dit la pendule ou ce que disent les attitudes et les labeurs des hommes. Le matin est là lorsque je suis éveillé et que j'ai de l'aube en moi.
Je suis l'Empire à la fin de la décadence, - Qui regarde passer les grands Barbares blancs - En composant des acrostiches indolents - D'un style d'or où la langueur du soleil danse.
Je défends une position compliquée mais cohérente: comme citoyen, je suis intraitable sur le droit à l'outrance. Je veux vivre dans un pays où la liberté des uns n'est pas limitée par la croyance des autres. Les dessins venimeux, vaches, extrêmes, je ne saurais pas les faire, mais je suis heureux que ceux dont c'est le style puisse les réaliser.
Je crois que je n'espérais rien de cette journée. Je n'espère jamais. L'espoir est la vertu des vaincus ou des perdants. Je me contente d'être bien où je suis avec ce que j'ai.
En quittant la cabine d'Emily (et une telle intimité ne se renouvellerait pas), je savais que je serais toujours lié à elle par quelque rivière souterraine, ou filon de charbon ou d'argent — disons d'argent, car elle a toujours beaucoup compté pour moi. En mer Rouge, je suis sans doute tombé amoureux d'elle. Même si, quand je me suis arraché à elle, le magnétisme, quel qu'il soit, avait perdu sa force. Combien de temps suis-je resté avec Emily dans ce qui m'avait paru un lit haut comme le ciel ? Quand nous nous étions revus, nous n'en avons pas reparlé. Elle ne se souvient peut-être même pas quel poids de chagrin elle m'a ôté ou a tenu, ni pendant combien de temps. Je n'avais jamais connu pareille étreinte, pareille odeur d'un bras émergeant du sommeil. Je n'avais jamais pleuré à côté de quelqu'un qui, aussi, m'excitait d'une manière mystérieuse. Pendant qu'elle baissait les yeux sur moi, il devait y avoir chez elle une certaine compréhension, ainsi que dans ses petits gestes pleins d'attention.
J'ai laissé le mal connu pour le bien à connaître, et je me suis repenti ; le hareng saute de la poêle et tombe sur les charbons. D'ailleurs où ira le boeuf qu'on ne le mette à la charrue ?
Il y a longtemps que je ne suis pas allé en forêt. Je n'aime pas beaucoup ces zones inhumaines, je préfère rester à distance, sur la route, près des maisons, de la lumière. Ce qui me met mal à l'aise, ce qui - soyons honnête - me fait peur, ce ne sont pas les arbres, qui n'ont jamais fait de mal à personne, qui poussent tranquillement depuis toujours, ce n'est pas non plus la vie secrète qui s'y cache, les bêtes, invisibles mais sans doute innombrables, les oiseaux, les vers, les insectes, tout ce qui grouille, les limaces, les rongeurs (les loups ?) dissimulés dans les feuillages et l'ombre, je n'ai pas peur d'un écureuil ou d'un hibou - non, ce qui m'inquiète et me maintient à l'écart, c'est au contraire l'absence de vie perceptible, d'humanité, quand on regarde de l'extérieur (en voiture par exemple, ou derrière la vitre d'un train qui passe), le silence qu'on imagine, l'immobilité apparente de cet enclos vert figé, si vaste, rien ne bouge là-dedans depuis des années, des siècles, de loin on peut même supposer que rien n'y respire. Et à l'intérieur, dans le vert, il n'y a pas de témoin.
Je suis envieux de ce qu’ils ont, mais c’est pour être à leur niveau, pas pour les déposséder de leur savoir. C’est la différence que je fais entre l’envie et la jalousie puisque la jalousie, ce vil sentiment, est de ne pas supporter ce que l’autre peut être ou avoir. L’envie, c’est vouloir être comme un autre, avoir comme un autre.
Je ne suis candidat à rien, je ne suis pas en train de passer un entretien d‘embauche. Je parle aux Français. Ma responsabilité est de leur dire ce que je crois en conscience : il faut jouer ce pari de l'avenir. Cela demande du courage, d'affronter quelques incompréhensions, mais au point où nous en sommes, c'est le seul chemin positif possible pour notre pays.
Moi aussi je suis allé là où vous avez été.
Et Sarah dit : Je suis dans la brume dorée où tu m'as laissée, Yukel. Je suis l'or glacé.
C'est par le travail que je me suis bâti. J'ai choisi un bon clou et, toute ma vie, j'ai tapé dessus. Toujours le même clou. Il a fini par rentrer. Il n'y a pas de miracles. La chance, c'est l'outil dont rêvent les paresseux !
Tu peux venir là où je suis
L'ennui c'est que je ne suis plus.
L'Etabli (1978) de Robert Linhart
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Sans référence de Martin Taylor
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Madame George (2013) de Noëlle Chatelet
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L'attrape-coeurs (1951) de J. D. Salinger
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Windows on the world (2003) de Frédéric Beigbeder
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Ennemis publics (2008) de Michel Houellebecq
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L'Astragale (1965) de Albertine Sarrazin
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La Noce d'Anna (2005) de Nathacha Appanah
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Walden ou la vie dans les bois (1854) de Henry David Thoreau
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Jadis et naguère, Langueur de Paul Verlaine
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Les carnets de Joann Sfar - Si Dieu existe de Joann Sfar
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Petit Eloge de la vie de tous les jours (2009) de Franz Bartelt
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La Table des autres (2012) de Michael Ondaatje
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Les Nouvelles exemplaires (1613), Le petit-fils de Sancho de Miguel de Cervantès
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Au printemps des monstres (2021) de Philippe Jaenada
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C'est bien plus qu'un jeu (2013) de Pape Diouf
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Interview le JDD 30 avril 2017 de Jean-Louis Borloo
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Le Grand Meaulnes (1913) de Alain-Fournier
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Le Livre de Yukel (1964) de Edmond Jabès
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Le Baron écarlate (1971) de Madeleine Ferron
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Autorisation de délirer (1979), La môme kaléidoscope de Hubert-Félix Thiéfaine
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