Citation il n y a que les
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1770 citations
De bien des gens, il n'y a que le nom qui vale quelque chose. Quand vous les voyez de fort près, c'est moins que rien; de loin, ils imposent.
Crois-tu qu'il y ait autre chose dans la vie que l'amour ? Pour moi, je ne le crois pas. Et crois-tu que ce soit chose facile que de l'inspirer et de le ressentir ? Des milliers d'hommes meurent incomplets sans avoir connu d'autre amour que celui des bêtes ; souvent un coeur capable de le ressentir cherche en vain où le placer , et sort vierge de tous les embrassements terrestres pour l'aller trouver peut-être dans les cieux.
C'est vrai qu'aujourd'hui je suis un peu tiraillé, parce que je me dis que j'aurais dû rester encore plus longtemps, que j'aurais dû essayer d'aller dans telle région où je n'irai peut-être jamais, j'aurais dû rester des mois dans certains pays et pas aller dans d'autres. De nouveau, maintenant, germe en moi l'idée de ce retour sur le lieu du crime et j'ai envie de retourner sur ces lieux qui ont été forts pour moi, qui m'ont apporté une grande jouissance. Donc les regrets commencent… Ils commencent toujours un peu à naitre au bout de six mois ou un an… Il y a des regrets qui remontent. Puis ils se mélangent avec les bons souvenirs.
Des hommes doués intellectuellement savent qu'il n'y a pas de différence nette entre le réel et l'irréel, que les choses ne nous apparaissent qu'à travers la délicate synthèse physique et mentale qui s'opère subjectivement en chacun de nous. Mais le matérialisme prosaïque de la majorité condamne comme folie les éclairs de voyance qui déchirent, chez certains, le voile habituel de l'empirisme banal.
Il n'y aura plus désormais que deux catégories d'hommes: les veaux et les révolutionnaires. - En cas de mariage, ça fera des réveaulutionnaires.
Il y a deux sortes de gens : les salauds et les autres. Et tout le monde doit choisir son camp. Si vous ne le faites pas, c'est que vous êtes déjà dans celui des salauds.
Ces excès et d’autres, ignobles, conduisent ceux qui y excellent à la veulerie la plus abjecte. Cette abjection ne peut qu’inquiéter de la part de ceux qui ont charge de représenter la France. Ce sont eux qui assument la responsabilité des maux dont souffrent, à l’heure actuelle, certaines parties du pays des noirs. C’est que, pour avancer en grade, il fallait qu’ils n’eussent « pas d’histoires ». Hantés de cette idée, ils ont abdiqué toute fierté, ils ont hésité, temporisé, menti et délayé leurs mensonges. Ils n’ont pas voulu voir. Ils n’ont rien voulu entendre. Ils n’ont pas eu le courage de parler. Et à leur anémie intellectuelle l’asthénie morale s’ajoutant, sans un remords, ils ont trompé leur pays.
Nous sommes tous esclaves de nos affections, esclaves des préjugés de ceux que nous aimons ; nous devons aussi gagner notre vie, et par cela devenir un rouage de machine. Le plus pénible, ce sont les concessions qu'il faut faire aux préjugés de la société qui nous entoure ; on en fait plus ou moins selon qu'on se sent plus faible ou plus fort. Si l'on n'en fait pas assez, on est écrasé. Si l'on en fait trop, on est vil et l'on prend le dégoût de soi-même. Me voilà loin des principes que j'avais il y a dix ans. Je croyais à cette époque qu'il fallait être excessif en tout, et ne faire aucune concession au milieu qui nous entoure. Je croyais qu'il fallait exagérer ses défauts comme ses qualités.
Une bibliothèque, c’est une âme de cuir et de papier. Il n’y a pas meilleur moyen pour fouiller dans les tréfonds d’une psyché que de jeter un œil aux ouvrages qui la composent. La sélection, le rangement, le contenu, même la qualité de la reliure : tous les détails sont importants.
Le métier politique consiste à revendiquer le pouvoir, lequel a deux fonctions principales dans la société. Un, c’est d’y exercer le monopole public de la violence pour ne pas la laisser à la violence privée – il y faut de la police – ou à la violence internationale – il y faut se défendre. Et deux, de canaliser la circulation de l’argent. On touche au sale, par définition. Et on se salit quand on touche au sale, même si les motifs sont propres. Et quiconque prétend faire de la politique en négligeant ces deux aspects est un amateur, et tant qu’angélique il est dangereux.
Toute la petite société entra dans ce louable dessein ; chacun se mit à exercer ses talents. La petite terre rapporta beaucoup. Cunégonde était à la vérité bien laide ; mais elle devint une excellente pâtissière ; Paquette broda; la vieille eut soin du linge. Il n'y eut pas jusqu'à frère Giroflée qui ne rendît service ; il fut un très bon menuisier, et même devint honnête homme ; et Pangloss disait quelquefois à Candide : " Tous les événements sont enchaînés dans le meilleur des mondes possibles ; car enfin, si vous n'aviez pas été chassé d'un beau château à grands coups de pied dans le derrière pour l'amour de Mlle Cunégonde, si vous n'aviez pas été mis à l'Inquisition, si vous n'aviez pas couru l'Amérique à pied, si vous n'aviez pas donné un bon coup d'épée au baron, si vous n'aviez pas perdu tous vos moutons du bon pays d'Eldorado, vous ne mangeriez pas ici des cédrats confits et des pistaches." -- Cela est bien dit, répondit Candide, mais il faut cultiver notre jardin.
Quand il fait chaud en quelque lieu, si le chef n'y va ou pour le moins quelque homme signalé, le reste ne va que d'une fesse et gronde qu'on les envoie à la mort.
Il y a des jours où je vois la société comme un grand casino où le «progrès et ses enjeux» en est le jeu de «bluff» par excellence et où les as ne sont que des jokers.
Mais ce qu'il y a de beau en amour, c'est qu'il y a autant de couples que de façons de s'aimer.
Si tous les hommes s'accordaient naturellement sur la beauté et la sagesse, il n'y aurait pas de malentendus et de discordes entre eux; mais en fait l'identité ou l'égalité ne sont chez les humains que des mots; dans la réalité elles n'existent pas.
J'avais toujours cru que le mariage, tout comme l'opéra et les épinards, n'était pas ma tasse de thé. J'ai changé d'avis à propos de l'opéra quand j'avais neuf ans. Mon père m'a emmenée à la première de Madame Butterfly à Brescia en 1904. Après le spectacle, pendant que papa faisait la cuisine, Puccini m'a régalée avec des histoires drôles et a signé mon carnet d'autographes ; c'est comme ça que je suis devenue une fervente adepte de l'art lyrique. De la même façon, il a fallu que je tombe amoureuse de Landen pour reconsidérer ma vision du mariage. J'ai trouvé ça passionnant et exaltant : deux êtres, ensemble, n'en formant qu'un. J'étais à ma juste place... heureuse, satisfaite, épanouie. Et les épinards ? Ma foi, j'attends toujours.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.Quiconque fait pousser deux épis de blé ou deux brins d'herbe sur un coin de terre où il n'y en avait qu'un auparavant ... rend de plus signalés services à son pays que toute la race des politiciens réunis.
Quand il faisait son entrée sur la scène domestique de sa vie, chacun pensait qu'il venait d'une autre scène où il tenait un autre rôle, celui de l'important qui court le monde, fréquente les ministres, dîne sous les lambris officiels, et qu'il le reprendrait en sortant. Mais il n'y avait pas d'autre scène, pas d'autre public devant qui jouer l'autre rôle. Dehors, il se retrouvait nu. Il retournait à l'absence, au vide, au blanc, qui n'étaient pas un accident de parcours mais l'unique expérience de sa vie. Il n'en a jamais connu d'autre, je crois, même avant la bifurcation.
Il voudrait pouvoir s’injecter la ville, il l’aime, il est amoureux d’une ville, il ne croyait pas que c’était possible mais il ne veut plus la quitter. Ici, tous les monuments sont célèbres et les visages anonymes. Les photographies et les films font que Paris semble appartenir à tous et Hamid, plongé en elle, réalise qu’elle lui manquait alors qu’il n’y avait jamais posé le pied.
J'observais les touristes de Notre-dame. Tous prenaient des photos, des millions de photos, sans discontinuer. Pas un ne regardait Paris de son oeil. Ils brandissaient un écran entre le monde et eux. Y avait-il encore la place pour l'éclosion d'un souvenir, d'une pensée? Ces gens devaient gober les discours sur la "réalité augmentée" ânonnés par les marchands de gadgets. Ce bluff technologique, comme disait Jacques Ellul, me rendait triste. Il siphonnait la joie de vivre, il asséchait la fantaisie, le mystère de l'homme et sa poésie vive. De quoi avaient ils peurs, ces braves visiteurs, pour s'abriter derrière leurs blindages portatifs ?
C'est la fin de ce journal, très particulier pour moi, bien sûr, puisque c'est la dernière fois que j'ai le plaisir et l'honneur de le présenter. L'occasion de vous remercier, téléspectateurs de France 3, pour votre fidélité, votre soutien, que vous apporterez encore, je le sais, à l'équipe qui prendra la relève. Je vous souhaite un très bon été en compagnie de Marlène Blin, bonne chance, à Laurent Bignolas qui me succèdera en septembre, et puis un immense merci à toutes les équipes des rédactions nationales, régionales et locales de France 3, qui contribuent chaque jour à ces éditions et qui m'ont tant appris en cinq ans. Il y a des moments de notre vie où l'on peut choisir son destin. C'est ce que je fais ce soir. À jamais irrésolue… À bientôt.
Je sais pas si vous avez remarqué : ce qui sépare les gens, ce sont les mots. Même les p'tits mots de rien du tout, ça peut produire les pire maux. Il y a les mots blessants, et puis aussi des mots qui tuent.
La lucidité est une des grandes sources méconnues du rire. Les prises de conscience, ça peut être d'un drôle. Il n'y a que les fleurs qui sentent bon sans savoir pourquoi...
L'année ne commence pas le 1er janvier, tous les Français savent ça. Il n'y a que ces fous d'Anglo-Saxons pour croire un truc pareil. En réalité, l'année commence le premier lundi de septembre.
Les Caractères (1696), 2, I, Du mérite personnel de Jean de La Bruyère
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Leone Leoni (1834) de George Sand
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Errance (2000) de Raymond Depardon
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Dagon (Dagon and Other Macabre Tales) - (1965) de Howard Phillips Lovecraft
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Slogan de mai 1968. de Slogan de mai 68
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Glacé (2011) de Bernard Minier
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Batouala (1921) de René Maran
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Pierre Curie par Marie Curie de Pierre Curie
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Feuillets de cuivre (2015) de Fabien Clavel
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À voix nue, France Culture, 25 avril 1991 de Michel Rocard
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Candide (1759) de Voltaire
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Commentaires de Blaise de Lasseran Massencome, seigneur de Monluc ou Montluc
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Maximes d'Aujourd'hui de Daniel Desbiens
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En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes
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Les Phéniciennes de Euripide
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Délivrez-moi ! (2005) de Jasper Fforde
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Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
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Les Voyages de Samuel Gulliver de Jonathan Swift
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L'Adversaire (2000) de Emmanuel Carrère
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L'Art de perdre (2017) de Alice Zeniter
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Une très légère oscillation (2017) de Sylvain Tesson
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Audrey Pulvar, Le 19/20, France 3, 9 juillet 2009 de Audrey Pulvar
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Jade et les sacrés mystères de la vie (1991) de François Garagnon
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Au-delà de cette limite votre ticket n'est plus valable (1975) de Romain Gary
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God save la France (2004) de Stephen Clarke
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