Citation tu es la plus
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Une Sélection de 360 citations et proverbes sur le thème tu es la plus.
360 citations
L'amour, tu vois, lui a-t-il expliqué, c'est vraiment comme la neige à Paris. C'est bien joli quand ça vous tombe dessus mais ça ne tient pas. Et ensuite c'est foutu. Soit que ça vire à la boue, soit que ça vire à la glace, très vite c'est plus d'ennuis que d'émois.
L'abandon de ses enfants la fit regarder comme une mère dénaturée, et les femmes d'une réputation irréprochable répétèrent avec satisfaction que l'oubli de la vertu la plus essentielle à leur sexe s'étendait bientôt sur toutes les autres.
Tu es venue plus haute au fond de ma douleur
Que l'arbre séparé de la forêt sans air
Et le cri du chagrin du doute s'est brisé
Devant le jour de notre amour.Que tu as été angélique et adorable aujourd'hui ! Tu as trouvé dans ton amour et dans la façon divine dont tu me l'exprimais, le moyen d'ajouter encore à mon adoration pour toi. Ô mon ange, que tu es belle et que tu es noble, et quel beau spectacle pour le poète qui t'aime que l'intérieur de ton âme ! Oh ! Aime- moi ! À vendredi. Vendredi, ma bouche posera et cueillera sur la tienne ce mot qui est le plus doux des baisers : Je t'aime !
Je t’ai épousée pour être plus heureux encore. Ne te méprends pas, ma première épouse a sa place intacte dans ma maison et dans mon cœur. J’entends que tu la respectes, que tu suives ses instructions. Si un jour tu la blesses, sache que tu m’auras aussi blessé. Elle doit jouir de toute ta considération. Si vous me rendez heureux par votre bonne conduite, je ne prendrai pas de troisième épouse.
Homme plus libre que la liberté des fumées, si seulement tu comprenais ta grande liberté.
Aujourd'hui, le monde est devenu trop complexe pour se contenter d'approximations, d'explications floues ou de remarques vagues. Je crois plus que jamais qu'il faut s'astreindre à la justesse, l'exactitude, nommer le détail. Autrefois, tu pouvais acheter l'âme d'un homme avec une image pieuse sans qu'il demande autre chose qu'une bénédiction. Aujourd'hui, pour obtenir ce que je suis venu chercher, il faudra accompagner ce frère, répondre à ses questions, calmer ses inquiétudes et le border avec les gestes patients d'un référent fatigué des Alcooliques Anonymes.
Mes frères en esprit, écrivains de France […]. Que votre voix s’élève ! Il faut que vous aidiez ceux qui disent les choses telles qu’elles sont, non pas telles qu’on voudrait qu’elles fussent. Et plus tard, lorsqu’on aura nettoyé les suburres coloniales, je vous peindrai quelques-uns de ces types que j’ai déjà croqués, mais que je conserve, un temps encore, en mes cahiers. Je vous dirai qu’en certaines régions, de malheureux nègres ont été obligés de vendre leurs femmes à un prix variant de vingt-cinq à soixante-quinze francs pièce pour payer leur impôt de capitation. Je vous dirai… Mais, alors, je parlerai en mon nom et non pas au nom d’un autre ; ce seront mes idées que j’exposerai et non pas celles d’un autre. Et, d’avance, des Européens que je viserai, je les sais si lâches que je suis sûr que pas un n’osera me donner le plus léger démenti. Car, la large vie coloniale, si l’on pouvait savoir de quelle quotidienne bassesse elle est faite, on en parlerait moins, on n’en parlerait plus. Elle avilit peu à peu. Rares sont, même parmi les fonctionnaires, les coloniaux qui cultivent leur esprit. Ils n’ont pas la force de résister à l’ambiance. On s’habitue à l’alcool. Avant la guerre, nombreux étaient les Européens capables d’assécher à eux seuls plus de quinze litres de pernod, en l’espace de trente jours. Depuis, hélas ! j’en ai connu un qui a battu tous les records. Quatre-vingts bouteilles de whisky de traite, voilà ce qu’il a pu boire en un mois.
Placé par la fortune au sein de l'abondance,
Use des biens, mais sans abus,
Pour n'être pas contraint, par ta folle dépense,
D'en chercher chez autrui quand tu n'en auras plus.L'extraordinaire argument dont Plutarque s'est servi à l'intention de sa femme après la mort de leur fille: «Pourquoi pleurer, tu n'étais pas affligée quand tu n'avais pas encore d'enfant; maintenant que tu n'en as plus, tu en es au même point.»
Si tu étais la mer - Moi je serais rivière - Et mes jours couleraient vers toi - Si tu étais pays - Mes bras seraient frontières - ... - Si tu étais... - Mais tu es plus encore... - Tu es, tu es - Et tu remplis mes jours - Tu es de vie - Tu es d'amour - Tu es.
Rien n'est plus honorable, et ne fait plus d'honneur à la vertu, que la confiance avec laquelle on s'adresse aux personnes dont on connaît parfaitement la probité. On sent qu'il n'y a point de risque à courir. Si elles ne sont pas toujours en état d'offrir du secours, on est sûr qu'on en obtiendra du moins de la bonté et de la compassion. Le coeur, qui se ferme avec tant de soin au reste des hommes, s'ouvre naturellement en leur présence, comme une fleur s'épanouit à la lumière du soleil, dont elle n'attend qu'une douce influence.
Les limites de son rôle dérivent de la nature de ses vertus. Et ces vertus, c’est encore aux lectures d’enfance que je vais aller demander en quoi elles consistent. Ce livre que vous m’avez vu tout à l’heure lire au coin du feu dans la salle à manger, dans ma chambre au fond du fauteuil revêtu d’un appuie-tête au crochet, et pendant les belles heures de l’après-midi, sous les noisetiers et les aubépines du parc, où tous les souffles des champs infinis venaient de si loin jouer silencieusement auprès de moi, tendant sans mot dire à mes narines distraites l’odeur des trèfles et des sainfoins sur lesquels mes yeux fatigués se levaient parfois, ce livre, comme vos yeux en se penchant vers lui ne pourraient déchiffrer son titre à vingt ans de distance, ma mémoire, dont la vue est plus appropriée à ce genre de perceptions, va vous dire quel il était « le Capitaine Fracasse », de Théophile Gautier. J’en aimais par-dessus tout deux ou trois phrases qui m’apparaissaient comme les plus originales et les plus belles de l’ouvrage.
La vérité est un organisme, et ta vérité fait corps avec l'ensemble des vérités. Un membre coupé est un membre mort et si, pour mieux adorer ta petite vérité, tu l'isoles, tu ne tiendras plus qu'un mensonge entre tes doigts.
J'ai beau me sermonner, me mettre devant l'armoire à glace, me répéter : tu ne mentiras plus. Tu ne mentiras plus. Tu ne mentiras plus. Je mens. Je mens. Je mens. Je mens pour les petites choses et pour les grandes. Et s'il m'arrive de dire la vérité, une fois par hasard, par surprise, elle se retourne, elle se recroqueville, elle se ratatine, elle grimace et elle devient mensonge
Mais ce qui pèse le plus dans ta vie, ce sont certains êtres que tu as connus. Les livres, la musique, c'est différent. Pour enrichissants qu'ils soient, ils ne sont jamais que des moyens d'accéder aux êtres.
Quand la sincérité ne nous guérirait que de l'orgueil, ce serait une grande vertu qui nous guérirait du plus grand de tous les vices.
Tu as la déprime, tu te défonces, après tu as encore plus la déprime.
Bien entendu. C'est foutu depuis longtemps, depuis l'origine. Tu ne représenteras jamais, Raphaël, un rêve érotique de jeune fille. Il faut en prendre ton parti ; de telles choses ne sont pas pour toi. De toute façon, il est déjà trop tard. L'insuccès sexuel, Raphaël, que tu as connu depuis ton adolescence, la frustration qui te poursuit depuis l'âge de treize ans laisseront en toi une trace ineffaçable. À supposer même que tu puisses dorénavant avoir des femmes – ce que, très franchement, je ne crois pas – cela ne suffira pas ; plus rien ne suffira jamais. Tu resteras toujours orphelin de ces amours adolescentes que tu n'as pas connues. En toi, la blessure est déjà douloureuse ; elle le deviendra de plus en plus. Une amertume atroce, sans rémission, finira par emplir ton cœur. Il n'y aura pour toi ni rédemption, ni délivrance. C'est ainsi.
De tous les vices qui peuvent perdre un homme d'Etat, la vertu est le plus funeste: elle pousse au crime. Pour travailler utilement au bonheur des hommes, il faut être supérieur à toute morale.
Tu sais, il faudrait écrire une étude sur le désespoir dans les camps. Il y a le désespoir qui t'écrases, il y a celui qui se jette sur toi à l'improviste, il y a celuI qui t'étouffe, qui ne te permet plus de respirer. Et puis il y a celui qui ne t'écrase pas et ne t'étouffe pas; c'est celui qui déchire l'homme de l'intérieur, comme les monstres des profondeurs qu'on remonte à la surface de l'océan.
Nous sommes nés une fois, il n'est pas possible de naître deux fois, et il faut n'être plus pour l'éternité : toi, pourtant, qui n'es pas de demain, tu ajournes la joie ; la vie périt par le délai, et chacun de nous meurt affairé.
Que la mort, l'exil et tout ce qui paraît effrayant soient sous tes yeux chaque jour; mais plus que tout, la mort. Jamais alors tu ne diras rien de vil, et tu ne désireras rien outre mesure.
Sans trop savoir comment, j’ai réussi à traverser l’autoroute et escalader le talus pour rejoindre le Ramada Inn avant de me rendre compte que les obstacles les plus sérieux m’attendaient. Ike me menaçait sans relâche : « Si tu pars, ce sera comme tu es venue. » Autrement dit : sans rien. Il avait raison. Dans ma poche, il y avait trente-six cents et une carte de crédit Mobil qui ne permettait d’acheter que de l’essence. J’avais le visage tuméfié, les vêtements souillés et ensanglantés… et j’étais noire. A Dallas. Dans de telles circonstances, n’importe quel hôtelier sensé me dirait de passer mon chemin. Je me suis approchée du comptoir de la réception et je me suis présentée au directeur. J’ai décliné mon identité, puis j’ai expliqué que je venais de fuir mon mari sans le moindre argent. Mais j’ai juré que je le rembourserais s’il me laissait occuper une chambre pour la nuit. J’ai bien songé que, dans mon état de vulnérabilité, cet inconnu aurait pu profiter de moi. J’étais trop épuisée pour m’en soucier. Par chance, il avait du coeur. Il m’a conduite à l’étage, dans une suite et m’a promis de me faire apporter de la soupe et des crackers. Quand j’ai refermé la porte, le contrecoup a frappé si fort que mes genoux se sont dérobés. J’ai failli m’évanouir. Mon coeur battait à tout rompre. J’étais terrifiée, mais aussi fébrile. Je fuyais Ike, mais je courais vers ma nouvelle vie.
La vertu, c'est le propre de l'homme. D'où le premier sens: courage, considéré comme une sorte d'attribut viril. Erreur. Les femmes ont toujours été au moins aussi courageuses que les hommes, sinon plus, et il y a tant de formes diverses de courage.
Les Grandes Blondes (1995) de Jean Echenoz
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Adolphe (1815) de Benjamin Constant
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Le Phénix (1951) de Paul Éluard
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Lettres à la fiancée (1821) de Victor Hugo
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Les impatientes (2020) de Djaïli Amadou Amal
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Le Serpent d'étoiles de Jean Giono
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Tous les hommes n'habitent pas le monde de la même façon (2019) de Jean-Paul Dubois
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Batouala (1921) de René Maran
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Distiques de Caton, Livre troisième, XXI de Denys Caton
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Carnets 1957-1972, 30 mai 1969 de Emil Cioran
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Si tu étais, dernier couplet et refrain. de Salvatore Adamo
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Manon Lescaut de Abbé Prévost
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Sur la lecture de Marcel Proust
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L'échelle de Jacob (1942) de Gustave Thibon
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Le menteur de Cocteau de Jean Cocteau
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Le Grand Voyage (1963) de Jorge Semprún
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Eloge de la sincérité (1717) de Charles de Secondat, baron de Montesquieu
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La Bourgeoise (1975) (sous le pseudonyme de Cécil Saint-Laurent) de Jacques Laurent
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Extension du domaine de la lutte (1994) de Michel Houellebecq
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La Révolte des anges (1914) de Anatole France
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Vie et Destin (1980) de Vassili Grossman
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Sentences vaticanes de Epicure
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Manuel, XXI de Epictète
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Tina Turner, autobiographie (2019) de Tina Turner
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Discours sur la vertu, 30 novembre 1995. de Jean-François Deniau
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