Citation avaient
Sélection de 280 citations sur le sujet avaient
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avaient : 280 citations sur le thème avaient
Ses étreintes avaient cette langueur et cette force qui étaient pour moi un langage.
Les Diaboliques -
Jules Barbey d'Aurevilly
Elle volait avec de l’argent plein sa poche, elle volait pour voler, comme on aime pour aimer, sous le coup de fouet du désir, dans le détraquement de la névrose que ses appétits de luxe inassouvis avaient développée en elle, autrefois, à travers l’énorme et brutale tentation des grands magasins.
Les Rougon-Macquart - Au Bonheur des Dames -
Émile Zola
Nous avons tous été pétris et repétris par ceux qui nous ont aimés et pour peu qu’ils aient été tenaces, nous sommes leur ouvrage, - ouvrage que d’ailleurs ils ne reconnaissent pas, et qui n’est jamais celui qu’ils avaient rêvé.
Le Désert de l'amour -
François Mauriac
Que les pères sont des juges injustes envers tous les jeunes gens ! Ils trouveraient naturel que dès l'enfance nous naissions vieux et que nous n'ayons aucun goût pour les choses que comporte l'adolescence. Ils font la loi selon leur propre goût, celui qu'ils ont maintenant, non pas celui qu'ils avaient autrefois.
Comédies, tome 2 -
Térence
Si les hommes avaient à défendre leur cause au tribunal de Dieu, on y plaiderait encore le procès d’Adam.
Une sentinelle attend l'aurore -
Gilbert Cesbron
Comme il pouvait les haïr, tous ces papes ! Ce pape Innocent IV, ces Pie, ces Benoît, tous saints hommes ! Mais surtout amasseurs de richesses, anéantisseurs de la vraie foi en la liberté de l’homme, sorciers momifiés qui avaient envoûté les damnés de la terre avec les fumerolles de l’ignorance, avec leurs ignobles insultes à la crédulité humaine.
Le Quatrième K -
Mario Puzo
Je crois que chez les gens de la résistance, il se produit une évolution en ses inverse selon les tempéraments. Ceux qui étaient doux, tendres, pacifiques, se durcissent. Ceux qui étaient durs comme je l’étais, comme je le suis encore, deviennent plus perméables aux sentiments. L’explication ? Peut-être les gens qui voyaient la vie sous des couleurs riantes se défendent par une sorte de bouclier intérieur au contact des réalités souvent affreuses que découvre la résistance. Et peut-être les gens qui avaient comme moi une vue assez pessimiste de l’homme s’aperçoivent dans la résistance que l’homme vaut bien mieux que ce qu’ils pensaient de lui.
L'Armée des ombres de Joseph Kessel -
Joseph Kessel
En France, à l’époque, lorsque les chefs militaires ont su que des soldats avaient fraternisé avec les Allemands durant les fêtes de Noël, ce fut un terrible choc, une catastrophe. Et on a tout fait pour que jamais cela ne se sache.
Joyeux Noël -
Christian Carion
L'amitié est distraite, ou du moins impuissante. Ce qu'elle veut, elle ne le peut pas. Peut-être, après tout, ne le veut-elle pas assez ? Peut-être n'aimons nous pas assez la vie ? Avez-vous remarqué que la mort seule réveille nos sentiments ? Comme nous aimons les amis qui viennent de nous quitter, n'est-ce pas ? Comme nous admirons ceux de nos maîtres qui ne parlent plus, la bouche pleine de terre ! L'hommage vient alors tout naturellement, cet hommage que, peut-être, ils avaient attendu de nous toute leur vie.
La chute, d'Albert Camus. -
Albert Camus
Nos premiers parents avaient-ils besoin d'un serpent dans le paradis pour s'empoisonner? l'homme ne peut-il pas, comme le serpent à sonnettes, s'empoisonner lui-même par sa propre morsure?
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul -
Jean-Paul
La première fois que des enfants oublièrent le respect qu'ils avaient toujours eu pour leur père, fut probablement le jour où Noé s'enivra.
De la vérité: ce que nous fumes, ce que nous sommes, ce que nous devrions être Par André-Ernest-Modeste Grétry - Chapitre XII : Maximes détachées sur différents sujets -
André Grétry
Toute époque est sous l'empire du présent et du passé. C'est ainsi que les premiers habitants des îles Canaries avaient toujours deux rois, le dernier mort et le régnant. Cependant le présent est souvent en souffrance, tel que le plongeur qui va chercher péniblement les perles qui serviront un jour de parure. Mais. le présent lui-même n'emprunte-t-il pas aussi son éclat au passé? .
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul -
Jean-Paul
Non, se disaient maintenant les frères gitans, leurs vies n'étaient pas si misérables. Ils n'étaient pas les plus pauvres. Ils n'étaient pas des rampants sans feu ni lieu, puisqu'ils avaient des camions, des caravanes, et de belles femmes qui portaient de jeunes enfants. Que pouvait-on demander de plus à la vie ?.
Grâce et dénuement -
Alice Ferney
Beaucoup de filles sont des fées qui s'ignorent ; elles ne savent pas qu'elles sont magiques. Dieu les a mises sur terre pour qu'on les réactive. Un peu comme ces espions que les Russes nous envoyaient : ils leur avaient lavé le cerveau pour qu'ils soient amnésiques, qu'ils oublient leur rôle, qu'ils croient en leur fausse identité.
L'éducation d'une fée -
Didier van Cauwelaert
« Tant il est vrai, disait l'historien, qu'une personne qui trahit la pudeur est capable de tous les crimes. » A ce souvenir, il sourit intérieurement et pensa que les moralistes avaient tout de même de drôles d'idées sur la vie.
Histoire Comique -
Anatole France
Comme les ruisseaux et les plantes, les âmes avaient besoin de la pluie, mais d’une autre sorte : l’espoir, la foi, la raison de vivre. Sinon, même si le corps continuait à vivre, l’âme dépérissait ; et les gens pouvaient dire que là, dans ce corps, il y avait eu un homme.
La cinquième montagne -
Paulo Coelho
Ils avaient l’air d’une bande d’anthropophages chez qui une blessure faite à un blanc a réveillé le goût du sang.
Marcel Proust, Sodome et Gomorrhe -
Proust
L’automne, l’automne merveilleux, mêlait son or et sa pourpre aux dernières verdures restées vives, comme si des gouttes de soleil fondu avaient coulé du ciel dans l’épaisseur des bois.
Contes de la bécasse -
Guy de Maupassant
Dans la folie paradoxale de la passion, il cherchait une faute dans le comportement de celle qui l’aimait plus que tout. Pourquoi une faute ? Pour pouvoir fuir ? Tous deux s’étaient enfermés sans savoir à quel moment précis les évènements avaient dérapé. Etait-ce l’amour de se tuer ainsi ? Etait-ce l’amour de ne pas pouvoir respirer et de trouver pourtant que partout ailleurs l’air est respirable ?.
Les coeurs autonomes -
David Foenkinos
Infini est le champ du roman. L'ouvre-boîtes, mes coopérants connaissaient. Ils avaient donné ! Et ils m'en apprirent de semblables, et avec quels luxes narratifs !.
Solitudes -
Morgan Sportès
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