Citation comme
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Citations comme - Page 234 sur un total de 416 pages.
L'amour est un peu comme la musique. .. il faut trouver son instrument. Donnez-moi un Stradivarius et je n'en tirerai pas un son audible, et demandez à Pavarotti de vous exécuter un solo de batterie, le résultat sera médiocre.
Les pensées de Jean Amadou -
Jean Amadou
La France, comme la femme, vous offre tout quand vous n'en attendez plus rien et vous glisse entre les doigts lorsque vous en espérez quelque chose.
Les pensées de Jean Amadou -
Jean Amadou
Tout commence et finit par le coeur.
Feuilles Volantes -
Louis-Philippe Robidoux
L'âme, comme la mer, a ses remous.
Feuilles Volantes -
Louis-Philippe Robidoux
C’est comme les hommes avec les fourmis. À un endroit, les fourmis installent leurs cités et leurs galeries ; elles y vivent, elles font des guerres et des révolutions, jusqu’au moment où les hommes les trouvent sur leur chemin, et ils en débarrassent le passage. C’est ce qui se produit maintenant – nous ne sommes que des fourmis.
La guerre des mondes de H.G. Wells -
Herbert George Wells
Aimer exclusivement pour être aimé n'est pas de l'amour, c'est un commerce.
Feuilles Volantes -
Louis-Philippe Robidoux
Les yeux commentent le coeur.
Feuilles Volantes -
Louis-Philippe Robidoux
L'idée de l'infini se dégage du beau comme l'idée du beau se dégage de l'infini. La beauté, ce n'est pas autre chose que l'infini contenu dans un contour.
Victor Hugo : Post-scriptum de ma vie -
Victor Hugo
Les hommes se sont souvent interrogés sur le néant. Celui d'après la mort, d'abord ; celui d'avant le monde, ensuite. Est-ce le même ? Qui le sait ? Et surtout, dans un cas comme dans l'autre : est-ce vraiment un néant ? N'y a-t-il vraiment rien dans ce que nous appelons le néant ? Il n'est pas exclu qu'il y ait quelque chose. Il est certain que rien n'est sûr.
Jean d' Ormesson : Comme un chant d'espérance -
Jean d' Ormesson
Parce que toute chose commence avec le temps meurtrier, la naissance de tout ce qui nous paraît éternel avec son soleil et sa lune, avec ses étoiles, avec ses jours et ses nuits qui se succèdent sans se lasser, avec sa longue histoire, avec ses drames et ses bonheurs, n'est rien d'autre que l'annonce de la mort. Dieu lache le temps sur le monde pour le créer et le détruire. Alpha et Omega. Vishnu et Siva. Le début appelle la fin. La mort est l'autre nom de la vie.
Jean d' Ormesson : Comme un chant d'espérance -
Jean d' Ormesson
Chacun d'entre nous a eu au moins une chance : celle d'être né. Comme toutes les chances, cette chance originelle aussi peut se retourner. Pour des raisons différentes et à peu près innombrables - l'argent, l'humour, la santé, l'orgueil, la vanité, toutes les passions, des plus hautes aux plus basses, tous les froissements de l'esprit et du corps -, il y a des gens malheureux. Beaucoup maudissent le hasard qui les a fait sortir de ce néant où personne ne souffre jamais. Les enfants que je n'ai pas eus, disait Cioran, ne savent pas tout ce qu'ils me doivent. Et déjà l'Ecclésiaste : J'ai préféré l'état des morts à celui des vivants ; et j'ai estimé plus heureux celui qui n'est pas né encore et n'a pas vu les maux qui sont sous le soleil.
Jean d' Ormesson : Comme un chant d'espérance -
Jean d'O
Dieu, nous dit Paul Valery, a fait le monde de rien. Le rien perce. Le rien perce tout au long de nos vies misérables et brillantes. Et, à la fin, après avoir joué avec nous comme le chat avec la souris, il se jette sur nous et il nous dévore. L'histoire est une parenthèse au coeur de l'éternité. Les hommes sont une parenthèse au coeur de l'histoire. Chacun de nous est une parenthèse au coeur de la foule des hommes. Tout cela fait un cortège d'exceptions qui courent vers le désastre, un feu de paille qui ne pense qu'à s'éteindre. Tu es poussière et tu retourneras en poussière.
Jean d' Ormesson : Comme un chant d'espérance -
Jean Bruno Wladimir François-de-Paule Le Fèvre d’Ormesson
J'écrirais volontiers un éloge de la paresse et de l'ennui. La paresse, rien de plus clair, est la mère des chefs-d'oeuvre. Très loin de l'abrutissement qui naît des grands postes et des hautes fonctions, l'ennui est cet état béni où l'esprit désoccupé aspire à faire sortir du néant quelque chose d'informe et déjà d'idéal qui n'existe pas encore. L'ennui est la marque en creux du talent, le tâtonnement du génie. Dieu s'ennuyait avant de créer le monde. Newton était couché dans l'herbe et bayait aux corneilles quand il a vu tomber de l'arbre sous lequel il s'ennuyait la pomme de la gravitation universelle. Les petits esprits s'énervent au milieu de foules de choses, la plupart du temps inutiles. Les grands esprits ne font rien et s'ennuient comme Descartes enfermé seul dans un poêle en Allemagne avant de découvrir des cieux. Chateaubriand bâillait sa vie avant d'écrire Atala, et René, et les mémoires d'outre-tombe.
Qu'ai-je donc fait -
Jean d' Ormesson
Je n'ai jamais pu voir le dégoût de l'existence fortement exprimé, sans me sentir tenté d'aller tout de suite exposer la mienne. Rien n'élève l'homme comme le dédain du plus grand don qu'il ait reçu !.
Astolphe de Custine : Mémoires et voyages -
Astolphe de Custine
Bientôt je reconnus l'air des montagnards : l'horreur du lieu ajoutait à l'effet de ces accents plaintifs et prolongés, dont les chevriers des Alpes se plaisent à saluer la nuit et la solitude ; ces chants ou plutôt ces cris modulés sont d'une profonde tristesse, comme tous les airs nationaux ; c'est que ces mélodies sont inspirées par la nature, et que la nature réveille dans le coeur de l'homme des désirs qu'elle ne peut jamais satisfaire. Nous n'habitons la terre que pour apprendre à désirer ce qu'on n'y trouve pas ! L'inquiétude de notre âme est une souffrance, mais ne nous en plaignons pas ; tous nos droits à l'immortalité sont là, et cette inexplicable douleur est notre plus beau titre de noblesse.
Mémoires et voyages d'Astolphe Louis Léonor, marquis de Custine -
Marquis de Custine
On vient me chercher de tous les côtés ; et si les choses vont toujours de même, je suis d'avis de m'en tenir, toute ma vie, à la médecine. Je trouve que c'est le métier le meilleur de tous ; car, soit qu'on fasse bien ou soit qu'on fasse mal, on est toujours payé de la même sorte : la méchante besogne ne retombe jamais sur notre dos : et nous taillons, comme il nous plaît, sur l'étoffe où nous travaillons. Un cordonnier, en faisant des souliers, ne saurait gâter un morceau de cuir qu'il n'en paye les pots cassés ; mais ici l'on peut gâter un homme sans qu'il en coûte rien. Les bévues ne sont point pour nous ; et c'est toujours de la faute de celui qui meurt. Enfin le bon de cette profession est qu'il y a parmi les morts une honnêteté, une discrétion la plus grande du monde ; et jamais on n'en voit se plaindre du médecin qui l'a tué.
Le médecin malgré lui -
Molière
On voudrait que ceux qu'on commence d'aimer vous aient connu tel que vous étiez avant de les rencontrer, pour qu'ils puissent apercevoir ce qu'ils ont fait de vous.
Carnets -
Albert Camus
Il ne faut pas croire que la paresse soit inféconde. On y vit intensément, comme un lièvre qui écoute. On y nage comme dans l'eau, mais on y sent les frôlements des herbes du remords.
Journal -
Jules Renard
Il en est de certaines idées comme de l'horizon qui existe bien certainement, puisqu'on le voit en face de soi de quelque côté que l'on se tourne, mais qui fuit obstinément devant vous et qui, soit que vous alliez au pas, soit que vous couriez au galop, se tient toujours à la même distance ; car il ne peut se manifester qu'avec une condition d'éloignement déterminée ; il se détruit à mesure que l'on avance, pour se former plus loin avec son azur fuyard et insaisissable, et c'est en vain que l'on essaye de l'arrêter par le bord de son manteau flottant.
Mademoiselle de Maupin -
Théophile Gautier
Pourtant il faudrait aller travailler, se fondre dans la fourmilière, comme tous les jours, semaine après semaine. Gagner cette misère pour que la société vous donne votre denier de survie, vous donne le droit de vous nourrir ou de respirer.
La chambre des morts de Franck Thilliez -
Franck Thilliez
Page 234 sur un total de 416 pages.
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