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-Elle lisait dans le but de ne pas dériver seule, elle lisait non pour remplir un vide spirituel mais pour accompagner une créativité trop puissante. De la littérature comme une saignée afin d'éviter la fièvre.
La rêveuse d'ostende - Eric-Emmanuel Schmitt




Nous sommes mangés par les vers de notre vivant. La pensée, l’angoisse, les projets, l’argent, ce sont les vers qui entrent dans notre cœur et qui le rongent.
Les différentes régions du ciel Le Testament Christian Bobin - le 01/03/2013 - Christian Bobin




Il nous manque d’aller dans notre vie comme si nous n ‘y étions plus, avec cette souplesse du chat entre les hautes herbes, ou avec ce fin sourire de l’amoureuse devant son cœur cambriolé.
Christian Bobin, « L’Enchantement simple » - Christian Bobin




Dans chacun des chemins qui mènent à toi, il y a une question sans revers, une hache, une indication ambiguë dans son innocence, une coupe emplie de feu, une autre question qui n'est qu'une seule entaille, bien des viscosités luxueuses, un hallier de fallacieuses allusions entretissées.
Liberté sur parole (1958), octavio paz (trad. jean-clarence lambert), éd. gallimard, coll. poésie, 1966 (isbn 2-07-031789-7), partie ii. aigle ou soleil ? (1949-1950), aigle ou soleil ? grand monde, p. 97 - liberté sur parole, 1929 - Octavio Paz




Et nous savons déjà au moins une chose, c'est que l'homme est merveilleux, et que les hommes sont pitoyables, et que chacun de notre côté, dans notre morceau de connaissance et dans notre nationalisme misérable, c'est pour les hommes que nous travaillons.
La nuit des temps, rene barjavel, édition presses de la cite, coll. pocket, 1968 (isbn 978-2-266-15242-6), p. 181 - la nuit des temps, 1968 - René Barjavel




Il y avait des matins où je me sentais tellement seule que j'imaginais descendre du troisième étage,choisir quelqu'un dans la rue,n'importe qui, et lui demander:Voudrais-tu être mon meilleur ami ? ,sur le ton du Petit Prince s'adressant au Renard.
N'oublie pas d'être heureuse - Christine Orban




Vous devez être le changement que vous voulez voir dans le monde Gandhi
Les dieux voyagent toujours incognito - Laurent Gounelle




Pour aimer quelqu'un, il faut être dans de bonnes dispositions. Ce n'est pas toujours facile. Alors qu'avec l'héroïne, il suffit d'appuyer sur le piston de la seringue et hop ! Ça à l'air tellement réel.
Junk - Melvin Burgess




Le visage amoureux est visage du profond et du clair. Il revient du lointain, de ce temps où l'enfance était chassée de nos traits, comme on renvoie dans sa mansarde une servante malhabile. Il est fait de cette pureté en nous, que rien n'entame.
Christian Bobin, Souveraineté du vide. - Christian Bobin




Le visage amoureux est visage des hauteurs. Il est exposé aux poussières des saisons, aux passages des étoiles. Il est rendu à sa substance première, celle du vent qui passe et tourmente les feuillages. Tout peut se lire en lui. Il baigne dans cette impudeur qui est la force extrême de l' innocence, et sa matière est si fine que la moindre parole l'agite infiniment.
Christian Bobin, Souveraineté du vide. - Christian Bobin




Le monde se guérit par des pensées d 'amour, une pensée à la fois. Mère Téresa dit qu'il n’existait pas de grandes actions, juste des petites actions accomplies avec un grand amour. Ce n'est pas l'amour que nous n'avons pas reçu dans le passé qui nous handicape, mais bien l'amour que nous ne donnons pas dans le présent.
Un retour à l’amour - Marianne Williamson




Accorder à l'amour la première place. Dans tout. En affaires comme ailleurs. Vous êtes en affaires pour répandre l'amour. Votre salon de coiffure devrait répandre l'amour. Votre agence devrait répandre l'amour. Votre vie devrait répandre l'amour. La clé de la réussite professionnelle, c'est de se rendre compte qu'elle n'est pas distincte du reste de la vie, mais une extension de votre moi le plus fondamental. Et votre moi le plus fondamental est amour.
Un retour à l’amour - Marianne Williamson




La peur, ça s'apprend, disait ma mère, surtout si on ne l'a pas dans le sang.
Embrasement - Anne Swärd




Tes jours de colère, je lierai tes mains dans ton dos pour que tu ne te fasses pas mal, je collerai ma bouche à la tienne pour étouffer tes cris et rien ne sera plus jamais pareil, et si tu es seul nous serons seuls à deux.
Sept jours pour une éternité... - Marc Levy




La vérité c'est l'infini d'amour parfois reçu dans cette vie quand nous n'avions vraiment plus rien. Il suffit d'une seconde pour le connaître et comprendre -même si comprendre n'est pas le mot-que cet infini nécessairement a un lieu qui doit nécessairement lui aussi être infini.
Autoportrait au radiateur - Christian Bobin




Les mères grandissent dans la vie en même temps que leur enfant, et comme l'enfant est dès sa naissance l'égal de Dieu, les mères sont d’emblée au saint des saints, comblées de tout, ignorantes de tout ce qui les comble.
Le Très-Bas - Christian Bobin




Être père, c'est jouer son rôle de père. Être mère, c'est un mystère absolu, un mystère qui ne compose avec rien, une tâche impossible et pourtant remplie, même par les mauvaises mères Même les mauvaises mères sont dans cette proximité de l'absolu, dans cette familiarité de Dieu que les pères ne connaîtront jamais, égarés qu'ils sont dans le désir de bien remplir leur place, de bien tenir leur rang. Les mères n'ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants. Elles n'ont pas comme les pères une avance sur l'enfant-l'avance d'une expérience, d'une comédie mainte fois jouée dans la société.
Le Très-Bas - Christian Bobin




Il y a dans l'amour un souffle exceptionnel qui, si on s'y laisse prendre sans avoir peur, peut nous rendre éternel.
Les Amoureuses - Clémentine Célarié




La nature éteint les livres. L'herbe recouvre la pensée. Le vert absorbe l'encre. On traverse une terre comme on épuise un amour. On est changé par ce qu'on traverse. Le paysage afflue dans le corps. Le vent s'engouffre dans le sang. Le ciel remonte au coeur. On regarde des oiseaux qui s'affairent dans un arbre abondant, chevelu. Ils s'appellent, se répondent, le bec éclaboussé d'ombre.
Éloge du rien - Christian Bobin




Le monde entier repose sur nous. Il dépend d'un grain de silence, d'une poussière d'or- de la ferveur de notre attente. Un arbre éblouissant de vert. Un visage inondé de lumière. Cela suffit bien chaque jour. C'est même beaucoup. Voir ce qui est. Être ce qu'on voit. S'égarer dans les livres, ou dans les bois.
Éloge du rien - Christian Bobin



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