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Il pleut dans mon âme comme dans la rue. J'avais pris une si douce habitude de vivre près de vous qu'il me semblait que cela ne devait jamais finir. Mon départ, tant de fois différé après un séjour plus long que je n'aurais osé l'espérer, m'a surpris comme une catastrophe inattendue. Je ne pouvais y croire et quand les roues du wagon ont commencé à tourner, elles m'ont fait le même mal que si elles me passaient sur le cœur.
Lettre à Carlotta Grisi le 17 novembre 1865 -
Théophile Gautier
Il y aura toujours des hommes de bonne volonté sur terre, dans tous les pays, et même dans le nôtre.
Lettre de Nelson Mandela à Winnie le 1er août 1970 -
Mandela
En dépit de tout ce qui est arrivé, des vicissitudes et des revers de fortune des quinze derniers mois, je garde espoir. Il m'arrive même de croire que ce sentiment fait partie de moi. Je sens mon cœur pomper l'espoir et le diffuser dans toutes les parties de mon corps, où il me réchauffe le sang et me remonte le moral. Je suis convaincu qu'une avalanche de calamités personnelles ne peut pas écraser un révolutionnaire déterminé, pas plus que le brouillard obscur qui accompagne de telles tragédies ne peut le faire suffoquer.
Lettre de Nelson Mandela à Winnie le 1er août 1970 -
Nelson Mandela
Ce serait cependant une belle chose à laquelle je n'ose croire, que de passer la vie l'un près de l'autre, hypnotisés dans nos rêves : votre rêve patriotique, notre rêve humanitaire et notre rêve scientifique.
Lettre de Pierre à Marie Curie le 10 août 1894 -
Pierre Curie
Ton amour a fait de moi le plus heureux et le plus malheureux des hommes - J'aurais besoin à mon âge d'une certaine uniformité, d'une certaine égalité de vie - celle-ci peut-elle subsister dans nos rapports ?.
Lettre de Ludwig Van Beethoven le 7 juillet 1812 -
Ludwig Van Beethoven
On parle de la douleur de vivre. Mais ce n'est pas vrai, c'est la douleur de ne pas vivre qu'il faut dire. Et comment vivre dans ce monde d'ombres ?.
Lettre d'Albert Camus à René Char le 26 octobre 1951 -
Albert Camus
Se convaincre clairement que nul n'est parfaitement heureux est sans doute le plus rapide chemin qui conduit au bonheur. Il est certain que personne n'est tout à fait heureux : seulement qu'il y a dans la peine des degrés fort divers, et c'est en cela qu'est le mal.
Pensées -
Georg Christoph Lichtenberg
La Rochefoucauld, dans ses Maximes, écrit que dans l'adversité de nos meilleurs amis nous trouvons toujours quelque chose qui ne nous déplaît pas ; celui qui nie la vérité de cette pensée, ou bien ne la comprend pas, ou bien ne se connaît point.
Pensées -
Georg Christoph Lichtenberg
C'est dans une mise poudreuse que Diogène marcha sur les magnifiques tapis de la demeure de Platon. Je foule aux pieds l'orgueil de Platon, dit-il. C'est juste, répliqua Platon, seulement, tu le fais avec une autre sorte d'orgueil.
Pensées -
Lichtenberg
Je ne fais rien, et je fais la chose la plus importante dans la vie d'un homme : j'écoute ce que j'avais besoin d'entendre de moi-même.
Comme le fleuve qui coule -
Paulo Coelho
C’est dans la mesure où l’on ne s’accepte pas soi-même que l’on désire changer l’autre et dès qu’on veut changer l’autre, le conflit commence parce qu’il s’agit d’une tentative de prise de pouvoir sur l’autre.
La sainte folie du couple de Paule Salomon -
Paule Salomon
Le piège, justement, c'est de croire qu'on est amarré. On prend des décisions, des crédits, des engagements et puis quelques risques aussi. On achète des maisons, on met des bébés dans des chambres toutes roses et on dort toutes les nuits enlacés. On s'émerveille de cette. .. Comment disait-on déjà ? de cette complicité. Oui, c'était ça qu'on disait, quand on était heureux. Ou quand on l'était moins. ..
Je l'aimais de Anna Gavalda -
Anna Gavalda
Enfin, de son vil échafaud, Le clown sauta si haut, si haut Qu'il creva le plafond de toiles Au son du cor et du tambour, Et, le coeur dévoré d'amour, Alla rouler dans les étoiles.
Le saut du tremplin -
Théodore de Banville
Moi seul. Je sens mon cœur, et je connais les hommes. Je ne suis fait comme aucun de ceux que j’ai vus ; j’ose croire n’être fait comme aucun de ceux qui existent. Si je ne vaux pas mieux, au moins je suis autre. Si la nature a bien ou mal fait de briser le moule dans lequel elle m’a jeté, c’est ce dont on ne peut juger qu’après m’avoir lu.
Les confessions -
Jean-Jacques Rousseau
Je forme une entreprise qui n’eut jamais d’exemple, et dont l’exécution n’aura point d’imitateur. Je veux montrer à mes semblables un homme dans toute la vérité de la nature, et cet homme, ce sera moi.
Les confessions -
Jean-Jacques Rousseau
Tout entier au moment présent, je ne me souvenais de rien ; je n'avais nulle notion distincte de mon individu, pas la moindre idée de ce qui venait de m'arriver ; je ne savais ni qui j'étais ni où j'étais ; je ne sentais ni mal, ni crainte, ni inquiétude. Je voyais couler mon sang comme j'aurais vu couler un ruisseau, sans songer seulement que ce sang m'appartînt en aucune sorte. Je sentais dans tout mon être un calme ravissant, auquel chaque fois que je me le rappelle, je ne trouve rien de comparable dans toute l'activité des plaisirs connus.
Les Rêveries du promeneur solitaire -
Jean-Jacques Rousseau
La nuit s'avançait. J'aperçus le ciel, quelques étoiles et un peu de verdure. Cette première sensation fut un moment délicieux. Je ne me sentais encore que par là. Je naissais dans cet instant à la vie, et il me semblait que je remplissais de ma légère existence tous les objets que j'apercevais.
Les Rêveries du promeneur solitaire -
Jean-Jacques Rousseau
Qui saura, dans un avenir pas très lointain, ce que représentaient, pour des gens comme moi, les libraires et les librairies ? Ce qui signifiait, dans une ville, grande ou petite, le présence de ces lieux où l'on pouvait entrer dans l'espoir d'une révélation. Qui se souviendra de la façon paisible dont on pénétrait dans ces antres à l'odeur de papier et d'encre ? De cette façon de pencher la tête pour déchiffrer un titre nouveau, puis un autre, des noms d'auteurs familiers ou inconnus, afin de glaner des indices et des signes vivant sur les couvertures claires ? Le seul vrai lecteur, c'est le lecteur pensif.
La petite chartreuse -
Pierre Péju
Et, debout devant Dieu, Moïse ayant pris place, Dans le nuage obscur lui parlait face à face. Il disait au Seigneur : Ne finirai-je pas ? Où voulez-vous encor que je porte mes pas ? Je vivrai donc toujours puissant et solitaire ? Laissez-moi m'endormir du sommeil de la terre. Que vous ai-je donc fait pour être votre élu ? J'ai conduit votre peuple où vous avez voulu. Voilà que son pied touche à la terre promise. De vous à lui qu'un autre accepte l'entremise, Au coursier d'Israël qu'il attache le frein ; Je lui lègue mon livre et la verge d'airain.
Moïse -
Alfred de Vigny
Hélas ! je sais aussi tous les secrets des Cieux ; Et vous m'avez prêté la force de vos yeux. Je commande à la nuit de déchirer ses voiles ; Ma bouche par leur nom a compté les étoiles, Et dès qu'au firmament mon geste l'appela, Chacune s'est hâtée en disant : Me voilà. J'impose mes deux mains sur le front des nuages Pour tarir dans leurs flancs la source des orages ; J'engloutis les cités sous les sables mouvants ; Je renverse les monts sous les ailes des vents ;.
Moïse -
Alfred de Vigny
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