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De temps à autre, il retourne le folio pour vérifier qu'un œil avisé pourra percevoir le texte. Rassuré, il poursuit son œuvre. Ainsi écrit-il, dans l'urgence et la peur, sans l'aide de la foi. Car il est un moteur bien plus puissant que la foi : la perte de la foi.
Le Palimpseste d'Archimède -
Éliette Abécassis
La solidarité est éminemment soluble dans le danger.
Messieurs les enfants de Daniel Pennac -
Daniel Pennac
Finalement dans une vie, il n'y a que quelques rencontres marquantes. Nous ne sommes que deux ou trois moments. Notre existence se résume à ça. Le reste part en fumée.
La solitude des soirs d'été de Anaïs Jeanneret -
Anaïs Jeanneret
Quand elle aimait les gens, ça durait toute la vie. Elle ne comprenait pas l'abandon. Cela était une chose énorme, monstrueuse, qui ne pouvait entrer dans son petit coeur sans le faire éclater. Un frisson la prenait, aux pensées confuses, lentement éveillées en elle. Alors, on se quittait un jour, on s'en allait chacun de son côté, on ne se voyait plus, on ne s'aimait plus. Et les yeux sur Paris immense et mélancolique, elle restait toute froide devant ce que sa passion de douze ans devinait des cruautés de l'existence.
Les Rougon-Macquart, tome 8: Une page d'amour^ -
Zola
Dès lors que je suis devenu capable d’amour, je ne puis m’empêcher d’aimer mes frères. Dans l’amour fraternel se réalise une expérience d’union avec tous les hommes, de solidarité et d’unicité humaine. Il se fonde sur l’expérience que tous nous ne faisons qu’un. Les différences de talents, d'intelligence, de connaissances apparaissent négligeables en regard de l’identité du noyau humain qui est commun à tous les hommes.
L'art d'aimer de Erich Fromm -
Erich Fromm
Ils arrivèrent donc dans la brume de l'aube, aussi nombreux que les fleurs et les feuilles qui naissent au printemps.
L'Iliade et l'Odyssée de Homère -
Homère
Tout ce qui nous arrive nous survit ainsi, en souffrance dans l’espace. En attente. Échappant aux mots comme à l’absence de mots.
Le Huitième Jour de la semaine de Christian Bobin -
Christian Bobin
Disposant un nuage dans le ciel, une orange dans une assiette, les peintres éclairent ce qu’il reste de jour dans le soir, inventent la juste distance qui permet à l’espace de s’ouvrir, et à l’amour de danser.
Le Huitième Jour de la semaine de Christian Bobin -
Christian Bobin
Écoute, on n'est pas maître de soi-même, amoureux comme je suis de toi, et vieux. On est jaloux, on est méchant ! Pourquoi ? Parce que l'on est vieux. Parce que beauté, grâce, jeunesse, dans autrui, tout fait peur, tout menace.
Hernani, ou l'Honneur castillan -
Victor Hugo
Le bonheur est dans la satisfaction de nos passions.
Appelle-moi Stendhal de Gérard Guégan -
Gérard Guégan
Dans la vie de tous les poètes, il y a une période pénible, entre chien et loup, où l’homme est pour ainsi dire enceint de son œuvre. Il la porte en lui et ne s’en est pas encore libéré, ne l’a pas accouchée. Alors, son talent n’est que potentialité, fantasme, et le poète se débat dans cette irréalité de sa nature d’artiste ; il a l’impression que l’environnement extérieur est la négation permanente de son idéal.
Voyage au centre de Paris de Alexandre Lacroix -
Alexandre Lacroix
L’art moderne est –dans la mesure où il vaut quelque chose- un retour à l’enfance. Son thème éternel est la découverte des choses, découverte qui ne peut se produire, sous sa forme la plus pure, que dans le souvenir de l’enfance.
Le Métier de vivre de Cesare Pavese -
Cesare Pavese
L'amour nous lie sans nous attacher. L'amour nous engage sans nous enfermer. L'amour nous fait trembler sans nous mettre dans la crainte. L'amour nous fait pleurer sans refermer notre coeur. L'amour nous fait désirer sans posséder. L'amour nous enchaîne et nous rend libre. L'amour nous ancre et nous ouvre à l'univers entier.
L'âme du monde de Frédéric Lenoir -
Frédéric Lenoir
Parfois nous sommes impuissants, car certaines choses ne dépendent pas de nous. Cela nous pousse à apprendre le lâcher-prise, à ne pas vouloir tout contrôler, à grandir dans la confiance, dans le détachement, dans l'humilité, dans la sérénité, dans l'amour.
L'âme du monde -
Frédéric Lenoir
La vie n’est pas une ligne droite, et qu’on respire dans ses méandres de manière fragmentée, avec des allers-retours, des accélérations insensées et des ralentissements qui nous figent pour longtemps. Le corps change, c’est vrai, on acquiert des comptes en banque et des responsabilités, mais l’enfant qu’on a été demeure en nous tout le long de notre vie.
Nina -
Frédéric Lenoir
Le passé existe-t-il par lui-même ou se perd-il dans les méandres de nos souvenirs pour ne plus être qu'une représentation personnelle, et qui disparaîtra avec nous ?.
Nina -
Frédéric Lenoir
Dans le monde chimérique où je vivais, l’amour existait, mais il ne s’était incarné pour moi dans aucun visage et dans aucun corps vivant.
Histoires incertaines de Henri de Régnier -
Henri de Régnier
Jamais, dans mes frustrations, tout ce qui fait de moi un homme n'interpella avec plus de rageuse et vaine sauvagerie ce qu'à défaut de mot plus ignoble nous appelons le destin : cette bataille perdu qu'il ne nous est même pas permis de livrer.
Chien blanc de Romain Gary -
Romain Gary
Partir, c'est un arrachement, une manière d'amputation. Rompre, c'est une violence. Dans l'expatriation, on perd nécessairement une part de soi.
Les jours fragiles de Philippe Besson -
Philippe Besson
Nous sommes de l'étoffe dont sont faits les rêves, et notre petite vie est enveloppée dans un somme.
La Tempête -
Shakespeare
Page 382 sur un total de 661 pages.
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