Citation elle


Sélection de 3960 citations sur le sujet elle

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Citations elle - Page 145 sur un total de 198 pages.




Notre intimité, même quand nous ne la jugeons pas alors assez étroite, avec une femme dont nous sommes épris, crée entre elle et nous, malgré les insuffisances qui nous font souffrir alors, des liens sociaux qui survivent à notre amour et même au souvenir de notre amour.
Le Côté de Guermantes - Marcel Proust




Une certaine ressemblance existe, tout en évoluant, entre les femmes que nous aimons successivement, ressemblance qui tient à la fixité de notre tempérament parce que c'est lui qui les choisit, éliminant toutes celles qui ne nous seraient pas à la fois opposées et complémentaires, c'est-à-dire propres à satisfaire nos sens et à faire souffrir notre cœur. Elle sont, ces femmes, un produit de notre tempérament, une image, une projection renversées, un négatif de notre sensibilité.
À l'ombre des jeunes filles en fleurs - Marcel Proust




La joie n’appartient pas à la durée, elle apparaît où et quand ça lui chante, comme la beauté, elle fulgure, se sauve, c’est un esprit follet, mais les petites échardes solaires qu’elle lance dans sa course se piquent dru dans la chair, ne se laissent pas oublier.
Petites scènes capitales de Sylvie Germain - Sylvie Germain




La faiblesse de craindre les comètes n'est pas moderne : elle a eu cours dans tous les siècles, et Virgile, qui avait tant d'esprit, a dit qu'on ne les voyoit jamais impunément
Lettre à Madame de Sévigné, le 8 janvier 1681 - Roger de Rabutin, Comte de Bussy




Un faible gazouillis filtre des rares postes de télé encore branchés sur The Late Show et la lueur bleu-gris des écrans palpite aux fenêtres de certaines maisons. Pour Garp, cette lueur est pareille à un cancer, insidieuse et engourdissante. elle endort le monde entier. Qui sait si la télévision ne provoque pas le cancer, se dit Garp ; mais son irritation est en fait une irritation d’écrivain ; il sait que partout où luit la télévision, veille quelqu’un qui ne lit pas.
Le monde selon Garp de John Irving - John Irving




L’Histoire ne s’accélère pas, comme on le prétend, elle galope de plus en plus vite dans le déjà-vu le plus domestiqué, le déjà-pensé le plus somnambule. Nous sommes si fragiles qu’on nous ménage.
L'Empire du bien de Philippe Muray - Philippe Muray




Le cinéma, c’est le damné du concret, c’est le forçat du réel. Il n’y a qu’en littérature qu’on voit des images ; au cinéma on ne voit que l’apparence et elle est irréfutable. Par-dessus le marché, au cinéma tout le monde voit la même chose alors qu’en littérature tout le monde voit des choses différentes, mais personne ne verra jamais ce que les lecteurs voient (il n’y a pas deux Anna Karénine semblables dans la tête de deux lecteurs assis côte à côte et lisant au même rythme).
Festivus Festivus de Philippe Muray - Philippe Muray




On accuse souvent la droite, quand elle gouverne, de ne satisfaire que sa propre clientèle, restaurateurs, buralistes, entrepreneurs en général, chauffeurs de taxi et ainsi de suite ; mais il faut convenir qu'elle n'a pas le nihilisme industrieux de la gauche qui, lorsqu'elle est au pouvoir, la crée, elle, sa clientèle, l'invente, la fabrique en vidant les individus de toute possibilité d'initiative personnelle, comme on sectionne les nerfs d'un animal de laboratoire, et en les rendant ainsi absolument dépendants d'elle, jusques et y compris pour les gestes les plus simples, et cela probablement sans retour. Elle poursuit d'ailleurs son ouvrage dans l'opposition, et c'est elle qui oblige la droite stupide à s'aligner sur ses exigences.
Festivus Festivus de Philippe Muray - Philippe Muray




L'extrême sensibilité est la clé qui ouvre toutes les portes mais elle est chauffée à blanc et brûle la main qui la saisit.
La grande vie - Christian Bobin




Les voies du cœur sont impénétrables. Et elles aboutissent souvent à des attirances et à des accouplements étranges. Des extrêmes se rencontrent malgré les lois formelles de la géométrie. Des tigresses sont domptées par des agneaux. Des moutons amoureux dégénèrent en chiens enragés sous l’empire de la jalousie. De fortes matrones se laissent séduire par des gringalets aux biceps graciles. Des malabars rampent devant des nymphes frêles et perverses. L’amour a des motivations mystérieuses.
La banquiere de Jean Noli - Jean Noli




Réussir c’est dominer, imposer sa volonté, plier celle des autres. Réussir c’est faire et défaire le monde. Réussir c’est le pouvoir. Les femmes nuisent aux conquêtes. Non seulement elles dilapident vos énergies mais elles troublent les esprits. Pour gagner, il faut avoir des forces intactes et un cerveau à l’abri des passions et des tourments sentimentaux. L’homme amoureux est un homme malade qui perd son bon sens. Pour conquérir la puissance, il ne faut idolâtrer que la puissance.
La banquiere de Jean Noli - Jean Noli




L’homme, après l’amour, et notamment au réveil, avec ses cheveux en désordre et sa barbe qui repousse, a souvent l’air hébété d’un naufragé. A part l’intense satisfaction d’avoir été – du moins le croit-il – vaillant et expert, il a les idées confuses et se sent le corps mou, invertébré. La femme, elle, est généralement pimpante. Dès le saut du lit, toute langueur l’abandonne. Elle bâtit des projets. Elle rêve à l’avenir précisément.
La banquiere de Jean Noli - Jean Noli




Les hommes vont répétant le mot : Paix ! Paix ! alors qu'il n'y a pas de paix dans le cœur des hommes . La paix ne peut régner dans l'ensemble du monde que si elle existe d'abord chez les individus.
L'énigme du grand sphinx de Georges Barbarin - Georges Barbarin




Je pense que tous les gens de lettres sont comme moi, que jamais ils ne relisent leurs oeuvres lorsqu'elles ont paru. Rien n'est, en effet, plus désenchantant, plus pénible, que de regarder, après des années, ses phrases. Elles se sont en quelque sorte décantées et déposent au fond du livre ; et, la plupart du temps, les volumes ne sont pas ainsi que les vins qui s'améliorent en vieillissant ; une fois dépouillés par l'âge, les chapitres s'éventent et leur bouquet s'étiole.
Préface écrite vingt ans après le roman À rebours, 1884 - Joris-Karl Huysmans




Parfois, on croit qu'inventer sa vie sera plus simple. On se forge une cuirasse, elle rouille avec le temps, et ensuite on ne sait plus comment marcher.
La petite capuche rouge de Orianne Charpentier - Orianne Charpentier




Il avait dans la mémoire une foule de maximes proverbiales qui lui venaient en aide à chaque occasion, et dont l'application opportune en faisait voir tout le sens et toute la finesse. Voici quelques-unes de celles qu'on a recueillies de la bouche de ce fou raisonnable : Si elle avait une bouche comme elle a des oreilles, la potence appellerait bien des gens. Humer et souffler ne peuvent se faire à la fois. La patience finit par tomber quand on la charge d'injures. Jette la pierre et cache la main. Tel se crève deux yeux pour que son ennemi s'en crève un. Un cheval sur cent, un homme sur mille.
Le petit-fils de Sancho Panza - Cervantès




Il avait dans la mémoire une foule de maximes proverbiales qui lui venaient en aide à chaque occasion, et dont l'application opportune en faisait voir tout le sens et toute la finesse. Voici quelques-unes de celles qu'on a recueillies de la bouche de ce fou raisonnable : On ne peut pas sonner les cloches et suivre la procession. Il n'y aurait point de parole mal dite si elle n'était mal prise. Quelque matin qu'on se lève, le jour n'en vient pas plus tôt. Que Dieu ne t'envoie pas plus de mal que beaucoup d'enfants et peu de pain. La belle-mère ne se souvient pas qu'elle fut belle-fille. Belle-mère, fût-elle de sucre, est amère.
Le petit-fils de Sancho Panza - Cervantès




Je crois à l’âme, si c’est elle Qui me donne cette vigueur De me rapprocher de ton cœur Quand tu parais sombre et rebelle !.
Poème de l'amour de Anna de Noailles - LXI - Anna de Noailles




L'homme est né pour le plaisir : il le sent, il n'en faut point d'autre preuve. Il suit donc sa raison en se donnant au plaisir. Mais bien souvent il sent la passion dans son coeur sans savoir par où elle a commencé.
Discours sur les passions de l'amour - Blaise Pascal




La beauté est partagée en mille différentes manières. Le sujet le plus propre pour la soutenir, c'est une femme. Quand elle a de l'esprit, elle l'anime et la relève merveilleusement. Si une femme veut plaire, et qu'elle possède les avantages de la beauté, ou du moins une partie, elle y réussira ; et même, si les hommes y prenaient tant soit peu garde, quoiqu'elle n'y tâchât point, elle s'en ferait aimer. Il y a une place d'attente dans leur coeur, elle s'y logerait.
Blaise Pascal : Discours sur les passions de l'amour - Pascal



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