Citation leurs


Sélection de 1554 citations sur le sujet leurs

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Citations leurs - Page 58 sur un total de 78 pages.




La plupart des gens s’ennuient parce qu’ils vivent en regardant par terre, ou à la hauteur de leurs yeux. Les gens qui regardent par terre trouvent quelquefois des sous et les ramassent. Horrible destin. Les gens qui regardent à la hauteur de leurs yeux voient, dans les vitrines, des bocaux et des pantoufles, et que l’on parle espagnol.
Si je devais - Germaine Beaumont




Il y a des hommes qui s’étudient à découvrir les défauts de leurs amis. Il n’en résulte aucun avantage. Pour moi, j’ai toujours fait attention au mérite de mes adversaires, et j’en ai profité.
Maximes et Réflexions - Goethe




Un problème difficile à résoudre pour les jeunes talents, c’est de reconnaître le mérite de leurs contemporains plus âgés, sans se laisser entraîner par leurs défauts.
Maximes et Réflexions - Goethe




Chaque génération de critiques se borne à prendre le contrepied des vérités admises par leurs prédécesseurs.
Le Côté de Guermantes - Proust




Quand nous avons dépassé un certain âge, l’âme de l’enfant que nous fûmes et l’âme des morts dont nous sommes sortis viennent nous jeter à poignée leurs richesses et leurs mauvais sorts, demandant à coopérer aux nouveaux sentiments que nous éprouvons et dans lesquels, effaçant leur ancienne effigie, nous les refondons en une création originale.
La Prisonnière - Proust




Le seul véritable voyage, le seul bain de Jouvence, ce ne serait pas d’aller vers de nouveaux paysages, mais d’avoir d’autres yeux, de voir l’univers avec les yeux d’un autre, de cent autres, de voir les cent univers que chacun d’eux voit, que chacun d’eux est ; et cela nous le pouvons avec un Elstir, avec un Vinteuil, avec leurs pareils, nous volons vraiment d’étoiles en étoiles.
La Prisonnière - Proust




Souvent les grands artistes, tout en étant mauvais se servent de leurs vices pour arriver à concevoir la règle morale de tous.
À l’ombre des jeunes filles en fleurs - Proust




Alors que j'aurais dû leur dire notre échec lamentable. Maman fait plus bander papa, les enfants, et tout part de là, vous savez ? Tout. Maman a cru que c'était utile d'être admirée et un peu plus intelligente que les autres filles aux yeux bleus. Nada. Il fallait leur dire ça pour qu'ils gagnent du temps. Que les princes tôt ou tard se barrent sur leurs chevaux blancs dans des contrées lointaines. Que les promesses sont tachées dès qu'elles sont formulées. Si on promet, c'est qu'on choisit. Et finalement on veut toujours le parfum dans le cornet du copain. Tu es sûr ? Bien sûr ? C'est moi que tu aimes ? Mais oui. Pourquoi tu poses cette question ? Parce qu'il y a pas mal d'options dans le reste de l'humanité. C'est toi que je veux. J'aurais dû leur dire qu'un jour on se hait. Et que, ça encore, ça ressemble à une histoire. J'aurais dû leur dire qu'un jour on se méprise, on s'indiffère.
Keith me - Amanda Sthers




La religion est une imposture ; elles lui déplaisaient toutes ; il jugeait leur folklore superstitieux, absurde, infantile ; il avait horreur de l'immaturité crasse qui les caractérisait, avec leur vocabulaire infantilisant, leur suffisance morale et leurs ouailles, ces croyants avides.
Un homme - Philip Roth




Les autres, ceux qui ont tout eu, qui n'ont manqué de rien, puisqu'il doit bien y avoir quelque part quelqu'un qui ne souffre ni du manque d'argent ni de la froideur de la mère ou de l'absence du père, il doit bien y en avoir quelques-uns quelque part sur la planète, pourquoi passent-ils quand même leurs journées à étouffer leurs rejetons sous leurs bébelles de pacotille ?.
L'hiver à Cape Cod - Pierre Gobeil




Les coeurs des hommes ont peur, les coeurs sont ainsi : ils ont peur de réaliser leurs plus grands rêves parce qu'ils croient ne pas pouvoir y parvenir.
L'Alchimiste - Paolo Coelho




Depuis tout petit, j’aime les questions, et les chemins qui mènent à leurs réponses. Parfois d’ailleurs, je finis par ne connapitre que le chemin, mais ce n’est pas si grave : j’ai déjà avancé.
Le rapport de Brodeck - Philippe Claudel




. .. Aimer, c'est prendre le risque de souffrir. Et certains, qui en ont trop bavé, préfèrent s'abstenir. Mais ils ne sont pas toujours maîtres de leurs sentiments ; alors à la fois ils aiment et font tout pour être rejetés. ..
La maison des enfants - Janine Boissard




Quand vous lisez ce que j'écris, ne l'oubliez pas, la vie est un langage, l'écriture un tout autre. Leurs grammaires ne sont pas interchangeables. Verbes irréguliers.
Traité du style - Louis Aragon




Cette vie est une tempête, une bataille, et qui ose mourir pour échapper à leurs angoisses me semble aussi vaillant que celui qui ose se pendre de peur d'être envoyé au front.
Paradoxes et problèmes - John Donne




Les arbres jettent l'or de leurs feuilles par les fenêtres de l'automne.
Dans les forêts de Sibérie - Sylvain Tesson




En Russie, la forêt tend ses branches aux naufragés. Les croquants, les bandits, les cœurs purs, les résistants, ceux qui ne supportent d'obéir qu'aux lois non écrites, gagnent les taïgas. Un bois n'a jamais refusé l'asile. Les princes, eux, envoyaient leurs bûcherons pour abattre les bois. Pour administrer un pays, la règle est de défricher. Dans un royaume en ordre, la forêt est le dernier bastion de liberté à tomber.
Dans les forêts de Sibérie - Sylvain Tesson




Un bois n’a jamais refusé l’asile. Les princes, eux, envoyaient leurs bûcherons pour abattre les bois. Pour administrer un pays, la règle est de le défricher. Dans un royaume en ordre, la forêt est le dernier bastion de liberté à tomber.
Dans les forêts de Sibérie - Sylvain Tesson




Le mal que m'ont fait les hommes ne me touche en aucune sorte ; la crainte seule de celui qu'ils peuvent me faire encore est capable de m'agiter ; mais certain qu'ils n'ont plus de nouvelle prise par laquelle ils puissent m'affecter d'un sentiment permanent je me ris de toutes leurs trames et je jouis de moi-même en dépit d'eux.
Rêveries du promeneur solitaire (1782), Jean-Jacques Rousseau, éd. Le Livre de Poche, coll. Classiques, 2001 (ISBN 978-2-253-160991), Huitième Promenade, p. 164 - Jean-Jacques Rousseau




Les soleils vous patinent vite, beaux visages à la peau cuite, secs et ridés comme les murs. Race brûlée à profils durs, tu es ma race, tu es celle du Feu. Et j’ai la clé du feu naturel, pacifique. Et leurs serrures. Clé des grenades, de l’amour, des coquelicots, Du rubis primordial et du piment cosmique, Clé magique qui chauffe ma main, clé solaire. Et je la tends à l’humanité sans frontières, A qui la veut,.
La clé du Feu. In La cour couleurs. - Jorge Carrera Andrade



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