Citation notre
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Citations notre - Page 119 sur un total de 121 pages.
Les liens entre un être et nous n'existent que dans notre pensée. La mémoire en s'affaiblissant les relâche, et, malgré l'illusion dont nous voudrions être dupes et dont, par amour, par amitié, par politesse, par respect humain, par devoir, nous dupons les autres, nous existons seuls.
Albertine disparue -
Marcel Proust
Notre cœur s'emplit tant de plaisir devant la beauté et le bonheur des enfants qu'il en devient trop grand pour tenir dans notre corps.
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Ralph Waldo Emerson
On prétend que le liquide salé qu'est notre sang n'est que la survivance intérieure de l'élément marin primitif.
Sodome et Gomorrhe -
Marcel Proust
Le sommeil est comme un second appartement que nous aurions et où, délaissant le nôtre, nous serions allés dormir.
Sodome et Gomorrhe -
Marcel Proust
Notre mémoire et notre cœur ne sont pas assez grands pour pouvoir être fidèles.
Le côté de Guermantes -
Marcel Proust
Les créatures qui ont joué un grand rôle dans notre vie, il est rare qu'elles en sortent tout d'un coup d'une façon définitive.
Le côté de Guermantes -
Marcel Proust
Il en est du sommeil comme de la perception du monde extérieur. Il suffit d'une modification dans nos habitudes pour le rendre poétique, il suffit qu'en nous déshabillant nous nous soyons endormi sans le vouloir sur notre lit, pour que les dimensions du sommeil soient changées et sa beauté sentie. On s'éveille, on voit quatre heures à sa montre, ce n'est que quatre heures du matin, mais nous croyons que toute la journée s'est écoulée, tant ce sommeil de quelques minutes et que nous n'avions pas cherché nous a paru descendu du ciel, en vertu de quelque droit divin, énorme et plein comme le globe d'or d'un empereur.
Du côté de Guermantes -
Marcel Proust
C'est dans la maladie que nous nous rendons compte que nous ne vivons pas seuls, mais enchaînés à un être d'un règne différent, dont des abîmes nous séparent, qui ne nous connaît pas et duquel il est impossible de nous faire comprendre : notre corps.
Du côté de Guermantes -
Marcel Proust
La manière chercheuse, anxieuse, exigeante, que nous avons de regarder la personne que nous aimons rend notre attention en face de l'être aimé trop tremblante pour qu'elle puisse obtenir de lui une image bien nette.
A l'ombre des jeunes filles en fleurs -
Marcel Proust
Cette angoisse qu'il y a à sentir l'être qu'on aime dans un lieu de plaisir où l'on n'est pas, où l'on ne peut pas le rejoindre, c'est l'amour qui la lui a fait connaître, l'amour, auquel elle est en quelque sorte prédestinée, par lequel elle sera accaparée, spécialisée ; mais quand, comme pour moi, elle est entrée en nous avant qu'il ait encore fait son apparition dans notre vie, elle flotte en l'attendant, vague et libre, sans affectation déterminée, au service un jour d'un sentiment, le lendemain d'un autre, tantôt de la tendresse filiale ou de l'amitié pour un camarade.
Du côté de chez Swann -
Marcel Proust
Peut-être l'immobilité des choses autour de nous leur est-elle imposée par notre certitude que ce sont elles et non pas d'autres, par l'immobilité de notre pensée en face d'elles.
Du côté de chez Swann -
Marcel Proust
Nous ne nous tenons jamais au temps présent. Nous anticipons l'avenir comme trop lent à venir, comme pour hâter son cours, ou nous rappelons le passé pour l'arrêter comme trop prompt, si imprudents que nous errons dans des temps qui ne sont point nôtres, et ne pensons point au seul qui nous appartient, et si vains que nous songeons à ceux qui ne sont rien, et échappons sans réflexion le seul qui subsiste. C'est que le présent d'ordinaire nous blesse. Nous le cachons à notre vue parce qu'il nous afflige, et s'il nous est agréable nous regrettons de le voir échapper. Nous tâchons de le soutenir par l'avenir, et pensons à disposer les choses qui ne sont pas en notre puissance pour un temps où nous n'avons aucune assurance d'arriver.
Les pensées -
Blaise Pascal
Que chacun examine ses pensées, il les trouvera toutes occupées au passé et à l’avenir. Nous ne pensons presque point au présent, et, si nous y pensons, ce n’est que pour en prendre la lumière pour disposer de l’avenir. Le présent n’est jamais notre fin : le passé et le présent nos moyens ; le seul avenir est notre fin. Ainsi nous ne vivons jamais, mais nous espérons de vivre ; et nous disposant toujours à être heureux, il est inévitable que nous le soyons jamais.
Pensées -
Blaise Pascal
Ce qui nous distingue de nos prédécesseurs, c'est notre sans-gêne à l'égard du Mystère. Nous l'avons même débaptisé : ainsi est né l'Absurde. ..
Atrophie du verbe -
Emile Cioran
Sans nos doutes sur nous-mêmes, notre scepticisme serait lettre morte, inquiétude conventionnelle, doctrine philosophique.
Atrophie du verbe -
Emile Cioran
Nous ne courons pas vers la mort, nous fuyons la catastrophe de la naissance, nous nous démenons, rescapés qui essaient de l'oublier. La peur de la mort n'est que la projection dans l'avenir d'une peur qui remonte à notre premier instant.
De l’inconvénient d’être né -
Emile Cioran
Il n'y a que les excès qui méritent notre enthousiasme, et s'ils ne nous rapportent que la haine, sans doute est-ce qu'ils nous vaudront tôt ou tard un amour plus durable. Et même la réaction des autres à nos actions doit-elle, peut-elle jamais motiver celles-ci ? Je voudrais être sûr que toutes mes paroles, que toutes mes actions sont à jamais perdues pour le monde. En même temps que moi, le déluge.
Le libertinage -
Louis Aragon
Le squelette, c' est la mort : Il est dans notre corps.
1616 (2004) -
Charles de LEUSSE
L' orgueil nous brouille l' œil. Il est notre alcool.
1616 (2004) -
Charles de LEUSSE
La femme moderne est dissociée de son corps, qu’elle voit comme quelque chose d’étranger à elle-même, un être qui faut discipliner et tenir à distance. Il ne faut pas le laisser grossir, ou avoir de la cellulite ou des vergetures. Nous devons contrôler ce que nous mangeons, ce que nous dormons, ce que nous courrons. Il faudrait sans cesse faire de l’exercice. C’est un corps pour les Autres, pas pour soi. Je pense que nous devons nous réconcilier avec notre corps et l’aimer, comme il est. La dissociation chrétienne entre le coprs et l’âme n’existe pas. L’âme, c’est le corps.
Interview Cafebabel 02 juillet 2008 -
Lucia Etxebarria
Page 119 sur un total de 121 pages.
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