Citation quelle
Sélection de 482 citations sur le sujet quelle
- Trouvez une citation, une phrase, un dicton ou un proverbe quelle issus de livres, discours ou entretiens.Page 22 sur un total de 25 pages.
Top 482 citations quelle
Quand un homme s'est élevé, par son caractère, au point de mériter qu'on devine quelle sera sa conduite dans toutes les occasions qui intéressent l'honnêteté, non seulement les fripons, mais les demi-honnêtes gens le décrient et l'évitent avec soin; il y a plus, les gens honnêtes, persuadés que, par un effet de ses principes, ils le trouveront dans les rencontres où ils auront besoin de lui, se permettent de le négliger, pour s'assurer de ceux sur lesquels ils ont des doutes.
Maximes et Pensées -
Chamfort
ACCOUCHEMENT : Mot à éviter ; le remplacer par événement. « Pour quelle époque attendez-vous l’événement ? »
Dictionnaire des idées reçues -
Gustave Flaubert
« Amour, quand je pense au mal terrible que tu me fais souffrir, je vais en courant à la mort, pensant terminer ainsi mon mal immense. « Mais quand j’arrive à ce passage, qui est un port dans la mer de mes tourments, je sens une telle joie que la vie se ranime, et je ne passe point. « Ainsi, vivre me tue, et mourir me rend la vie. Oh ! dans quelle situation inouïe me jettent la vie et la mort ! ».
L'Ingénieux Hidalgo Don Quichote de la Manche Miguel de Cervantes Saavedra De la joyeuse aventure qui arriva à don Quichotte - II, LXVIII -
Miguel de Cervantes Saavedra
MOUSTIQUE : Plus dangereux que n’importe quelle bête féroce.
Dictionnaire des idées reçues -
Gustave Flaubert
Il y a des actes arbitraires qui sont criminels d’individu à individu, lesquels arrivent à rien quand ils sont étendus à une multitude quelconque, comme une goutte d’acide prussique devient innocente dans un baquet d’eau. Vous tuez un homme, on vous guillotine. Mais avec une conviction gouvernementale quelconque, vous tuez cinq cents hommes, on respecte le crime politique. Vous prenez cinq mille francs dans mon secrétaire, vous allez au Bagne. Mais avec le piment d’un gain à faire habilement mis dans la gueule de mille boursiers, vous les forcez à prendre les rentes de je ne sais quelle république ou monarchie en faillite, émises, comme dit Couture, pour payer les intérêts de ces mêmes rentes : personne ne peut se plaindre. Voilà les vrais principes de l’âge d’or où nous vivons !.
La Maison Nucingen -
Honoré de Balzac
Une jeune comédienne, très prétentieuse, demande à un célèbre critique, dans quelle pièce pourrait-elle exprimer tout son talent ? Celui-ci s'empresse de lui répondre : votre chambre ou la mienne. ..
une boîte de petits \"moi\" -
Damien CAILLAUD
Rien n'est plus odieux de nos jours, humainement plus odieux, plus humiliant que de regarder un Français moderne dit lettré, dépiauter narquoisement un texte, un ouvrage. .. n'importe quelle bête à côté possède une allure noble, pathétique et profondément touchante. Mais regardez ce bravache grelot si indécent de suffisance, obscène de muflerie fanfaronne, d'outrecuidance butée, comme il est accablant. .. Que lui expliquer encore ? lui répondre ?. .. Il sait tout !. .. Il est incurable ! S'il a obtenu son bachot alors il n'est même plus approchable. Le paon n'est plus son cousin. Tout ce qui peut ressembler même vaguement à quelque intention poétique, lui devient une insulte personnelle.
Bagatelles pour un massacre -
Louis-Ferdinand Céline
Comment voulez-vous qu'une Mouette vous aime ? reprit-il ; les Mouettes s'aiment entre elles, comme les Pingouins doivent s'aimer entre eux. Quelle idée vous a pris, à vous qui êtes un Oiseau plein d'embonpoint, d'aimer une de ces vivantes bouffées de plumes qui ne peuvent pas rester en place, et que le diable et le vent emportent toujours ?.
Vie privée et publique des animaux : Vie et opinions philosophiques d'un pingouin -
Pierre-Jules Hetzel
Dans la vie, si on ne touche pas au moins une fois le fond, si on n'arrive pas à comprendre à quelle part de soi on tient vraiment, alors on grandit sans même savoir ce que c'est que le bonheur.
Kitchen -
Banana Yoshimoto
Le corps n'est pas seulement le poison de l'âme, il en est le tombeau. Franchement, comment pouvez-Vous regarder Votre création sans désespérer ? Quelle démangeaison Vous a pris de façonner un monde aussi imparfait ?.
Le divin enfant -
Pascal Bruckner
Dis à César que, quelles que soient ses ambitions, il ne sera jamais empereur… Pour que les corses acceptent un empereur, il faudrait qu'il soit corse lui-même !.
Astérix, tome 20 : Astérix en Corse -
René Goscinny
Le problème avec la folie des start-up de l'Internet n'est pas que trop de gens créent des entreprises, c'est qu'il n'y en a pas assez qui s'accrochent. C'est compréhensible, parce qu'il y a de nombreux moments remplis de désespoir et d'agonie, quand vous devez licencier des gens et abandonner des projets et gérer des situations difficiles. Mais c'est là que vous découvrez qui vous êtes et quelles sont vos valeurs.
Fortune - 2000 -
Steve Jobs
On dit souvent que les Anglais ont développé des qualités de sang-froid et de réserve, une manière aussi d'envisager les événements de la vie - y compris les plus tragiques - avec humour. C'est assez vrai ; c'est complètement idiot de leur part. L'humour ne sauve pas ; l'humour ne sert en définitive à peu près à rien. On peut envisager les événements de la vie avec humour pendant des années, parfois de très longues années, dans certains cas on peut adopter une attitude humoristique pratiquement jusqu'à la fin ; mais en définitive la vie vous brise le coeur. Quelles que soient les qualités de courage, de sang-froid et d'humour qu'on a pu développer tout au long de sa vie, on finit toujours par avoir le coeur brisé. Alors, on arrête de rire. Au bout du compte il n'y a plus que la solitude, le froid et le silence. Au bout du compte, il n'y a plus que la mort.
Les Particules élémentaires -
Michel Houellebecq
On ne s'enferme pas dans sa chambre impunément. On ne vit pas sur soi seul impunément. On « n'envoie pas coucher » impunément ses semblables. Et cela est bien ainsi, puisque le repliement sur soi-même - quand il n'est pas commandé par de hautes raisons intellectuelles ou spirituelles - n'a le plus souvent pour cause que la paresse, l'égoïsme, l'impuissance, bref, cette « peur de vivre » dont on n'a pas assez dit quelle place elle occupe parmi les maux qui désolent l'humanité.
Les jeunes filles -
Henry de Montherlant
Nous n'usons pas notre mélancolie, à refaire chaque jour nos hiers nous n'usons pas nos maladies, et perdons chaque jour de la force. - Quelles prolongations du passé ! - J'ai peur de la mort. - Ne pourrons-nous jamais poser rien hors du temps - que nous ne soyons pas obligés de refaire.
Paludes -
André Gide
Or si jamais un rêve avait été impraticable et insensé, c’était celui-ci : sauver la machine échouée sur les Douvres. Envoyer travailler sur ces roches un navire et un équipage serait absurde ; il n’y fallait pas songer. C’était la saison des coups de mer ; à la première bourrasque les chaînes des ancres seraient sciées par les crêtes sous-marines des brisants, et le navire se fracasserait à l’écueil. Ce serait envoyer un deuxième naufrage au secours du premier. Dans l’espèce de trou du plateau supérieur où s’était abrité le naufragé légendaire mort de faim, il y avait à peine place pour un homme. Il faudrait donc que, pour sauver cette machine, un homme allât aux rochers Douvres, et qu’il y allât seul, seul dans cette mer, seul dans ce désert, seul à cinq lieues de la côte, seul dans cette épouvante, seul des semaines entières, seul devant le prévu et l’imprévu, sans ravitaillement dans les angoisses du dénûment, sans secours dans les incidents de la détresse, sans autre trace humaine que celle de l’ancien naufragé expiré de misère là, sans autre compagnon que ce mort. Et comment s’y prendrait-il d’ailleurs pour sauver cette machine ? Il faudrait qu’il fût non seulement matelot, mais forgeron. Et à travers quelles épreuves ! L’homme qui tenterait cela serait plus qu’un héros. Ce serait un fou.
« Les Travailleurs de la mer », dans Œuvres complètes de Victor Hugo, vol. roman III, Victor Hugo, éd. Robert Laffont, 2002 (ISBN 2-221-09672-X), partie Première partie : Sieur Clubin, chap. I (« la perle au fond du précipice »), livre septième (« Imprudence de faire des questions à un livre »), p. 181 -
Victor Hugo
Une éducation capable d'accroître le jugement et la volonté est parfaite, quelles que soient les choses enseignées. Avec ces seules qualités, l'homme sait orienter sa destinée. Mieux vaut comprendre qu'apprendre.
Hier et demain: pensées brèves -
Gustave Le Bon
On ne pourra jamais déterminer avec certitude dans quelle mesure nos relations avec autrui sont le résultat de nos sentiments, de notre amour ou non-amour, de notre bienveillance ou haine, et dans quelle mesure elles sont d'avance conditionnées par les rapports de force entre individus. La vraie bonté de l'homme ne peut se manifester en toute pureté et en toute liberté qu'à l'égard de ceux qui ne représentent aucune force. Le véritable test moral de l'humanité (le plus radical, qui se situe à un niveau si profond qu'il échappe à notre regard), ce sont ses relations avec ceux qui sont à sa merci : les animaux. Et c'est ici que s'est produite la faillite fondamentale de l'homme, si fondamentale que toutes les autres en découlent.
L’Insoutenable légèreté de l’être -
Milan Kundera
Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne, car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété. Mais que peut valoir la vie, si la première répétition de la vie est déjà la vie même. C'est ce qui fait que la vie ressemble toujours à une esquisse. Mais même esquisse n'est pas le mot juste, car une esquisse est toujours l'ébauche de quelque chose, la préparation d'un tableau, tandis que l'esquisse qu'est notre vie est une esquisse de rien, une ébauche sans tableau.
L’Insoutenable légèreté de l’être -
Milan Kundera
Entendre la foule des hommes qui gronde et qui tournoie autour de soi dans le tourbillon de la vie, entendre, voir les gens qui vivent – ils vivent pour de bon -, voir que la vie ne leur est pas interdite, que leur vie ne se disloque pas comme dans un rêve, comme une vision, que leur vie se renouvelle éternellement, qu’elle est éternellement jeune, que pas une heure ne ressemble à une autre, quand cette fantaisie peureuse paraît si morne, si vulgaire tant elle monotone, esclave d’une ombre, d’une idée, esclave du premier nuage qui voile soudain le soleil et serre de douleur le coeur d’un vrai Pétersbourgeois, si attaché à son soleil – et quelle fantaisie dans cette souffrance-là ?.
Nuits blanches -
Fédor Dostoïevski
Page 22 sur un total de 25 pages.
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