Citation ils m
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Une Sélection de 220 citations et proverbes sur le thème ils m.
220 citations
Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit.
Curieusement, en le serrant dans ses bras, la mère ne perçoit aucune émotion particulière chez son fils qui lui offre un visage neutre, impavide. Peut-être ce qu'il a vécu, coincé sous les décombres durant ces trois jours et ces trois nuits, est-il plus horrible encore que de perdre un frère auquel on était attaché, et en est-il ressorti immunisé à la douleur. Peut-être s'est-il senti abandonné des siens, alors qu'elle a laissé la dépouille de l'aîné sous la surveillance du voisin pour courir comme une folle jusqu'à l'école qu'elle a trouvée, à l'arrivée, réduite en poussière, qu'elle a crié son nom le reste de l'après-midi et une partie de la nuit, jusqu'à ce qu'elle ait dû, la mort dans l'âme, rebrousser chemin pour rejoindre les autres. Peut-être ces épreuves l'ont-elles fait grandir d'un coup, passer de l'état d'enfance à l'âge adulte sans s'être arrêté à l'adolescence, le voilà aujourd'hui avec une tête d'homme mature dans un corps de gamin.
A cette époque-là, les Noirs n'avaient à leur disposition que des instruments qu'ils avaient bricolés eux-mêmes. J'étais quant à moi juste un petit gars qui soufflait dans un peigne recouvert de papier de soie. Je jouais dans un spasm band. J'avais en tête un sacré proverbe eskimo. Une phrase sans bluff qui dit, écoutez bien, qu'à force d'espérer une fleur, on la fait naître. Et ainsi en usions-nous avec la musique. Elle était au bout de nos doigts et dans le souffle de nos poumons. Elle serait ce que nous allions en faire.
Les grands édifices, comme les grandes montagnes, sont l'ouvrage des siècles. Souvent l'art se transforme qu'ils pendent encore : pendent opera interrupta; ils se continuent paisiblement selon l'art transformé. L'art nouveau prend le monument où il le trouve, s'y incruste, se l'assimile, le développe à sa fantaisie et l'achève s'il peut. La chose s'accomplit sans trouble, sans effort, sans réaction, suivant une loi naturelle et tranquille. C'est une greffe qui survient, une sève qui circule, une végétation qui reprend. Certes, il y a matière à bien gros livres, et souvent histoire universelle de l'humanité, dans ces soudures successives de plusieurs arts à plusieurs hauteurs sur le même monument. L'homme, l'artiste, l'individu s'effacent sur ces grandes masses sans nom d'auteur; l'intelligence humaine s'y résume et s'y totalise. Le temps est l'architecte, le peuple est le maçon.
Car si l'eau et le feu, les racines des arbres et les ailes du vent sont capables de venir à bout des plus grandes murailles, de lézarder les tours génoises et de fissurer les ponts de pierre au-dessus des torrents, qu'ont-ils à faire de ces traits tracés au stylo sur du papier ? La nature se fout bien du patrimoine qu'on prétend protéger en son nom.
- Je ne veux pas dormir tout de suite. Ça me fait peur.
– Pourquoi ?
– Parce que je fais des rêves… des rêves bizarres. Je rêve que je mange des choses que je ne devrais pas manger. Je rêve de maman. Mes rêves sont horribles…
– N’aie pas peur des rêves, ils ne sont pas réels. Ce sont des pensées qui se mélangent dans nos têtes, des souvenirs qu’on ne peut pas exprimer avec des mots. Si tu rêves que tu manges, ça veut dire que tu as faim, c’est tout. Si tu rêves que tu voles, ça veut dire que tu veux rentrer à la maison… D’accord ?
Le Petit fait oui du menton. Les mots de son frère le tranquillisent ; il ferme les yeux. Avant de s’endormir, il lui demande dans un filet de voix :
– Et rêver que je mange maman, ça veut dire quoi ?Les rares nuits où l'Alarm n'avait pas sonné, la prévoyance du chef de camp remplaçait les alertes par des appels, parfaitement inutiles puisqu'ils doublaient ceux qui nous rassemblaient sur la place au retour du travail. Vers onze heures du soir, quand, rassurés par le silence et rompus de fatigue, nous étions enfin endormis, les cris des Stubendienste interrompaient notre repos. Il fallait s'habiller comme les autres nuits, gagner l'Appelplatz, s'aligner, immobiles, au garde-à-vous, attendre le signal de la dislocation. L'hiver, quand la neige tombait ou que soufflait le vent glacé du nord, l'appel se prolongeait deux ou trois, quelquefois cinq heures. Là, sous les faisceaux jaunes et glacés des projecteurs, douze mille hommes grelottants regardaient tomber les morts, sans qu'il leur fût permis de faire un geste, de se pencher sur eux, de leur dire un dernier adieu.
Jusqu'à la fin des temps, le meurtre engendrera le meurtre, toujours au nom du Droit, de la Justice, de l'Honneur et de la Paix, jusqu'à ce qu'enfin la soif des Dieux soit rassasiée et qu'ils créent alors une race qui comprenne.
Sauf durant les seize premières années de sa vie, où la religiosité, dans un milieu chrétien, était inévitable, M. l'abbé de Pradts n'avait jamais cru en Dieu. Son esprit n'avait pas besoin d'un Dieu ; son coeur n'avait pas besoin d'un Dieu. Le surnaturel était un monde qui lui était aussi fermé que celui des sciences, par exemple, ou celui de l'économie politique : le naturel le comblait largement. Selon lui, les hommes avaient inventé Dieu, parce que la grande majorité en avait besoin, de tête ou de coeur ; ce besoin était, selon lui, une des caractéristiques les plus communes de la faiblesse humaine. Ensuite ils avaient travaillé sans répit tant pour donner un sens à cette invention, que pour lui donner du prestige, afin de n'avoir pas honte d'elle, qui avouait si cruellement leur débilité. Comme ils étaient capables, toujours, du meilleur et du pire, ils avaient construit sur cette idée de Dieu, chacun dans son pays et dans son époque, un système plein de beautés et d'absurdités, en partie admirable, en partie risible, en partie odieux, duquel ils tiraient toutes sortes d'actes allant eux aussi de l'admirable à l'odieux, en passant par le risible. De ces édifices construits sur des nuées, le plus important était sans doute le catholicisme. Telles étaient les vues de M. l'abbé de Pradts, qui ne prétendaient ni à l'originalité ni à la profondeur.
Demandez à papa et maman ce qu'ils ont fait hier, ils ne sauront pas répondre. Interrogez-les sur la jeunesse de leur fils, et c'est comme s'ils s'étaient repassés le film en boucle toute la nuit.
Chacune des poésies était signée Yseult de Termor, ce qui était étrange puisque la page de garde portait déjà ce nom : il semblait que Mme de Bricoule eût été si enivrée de son pseudonyme qu'elle eût voulu le répéter et le répéter à l'infini. Mais où les yeux d'Alban, déjà bien écarquillés, s'écarquillèrent sans mesure, ce fut lorsqu'il lut : Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches, etc., etc. Le célèbre sonnet de Verlaine étant suivi de la signature Yseult de Termor ! Fallait-il tirer de là que Mme de Bricoule donnait dans l'auto-imposture infantile, pratiquée naguère par son fils, de recopier dans un cahier confidentiel, en le signant de son nom, le texte d'un autre ? [...] Mme de Bricoule faisait à trente-huit ans ce qu'Alban faisait à douze.
C'est dur de lutter contre une telle couche d'aliénation. Pendant ces treize siècles, on a arabisé le pays mais on a en même temps écrasé le tamazight, forcément. Ça va ensemble. L'arabisation ne peut jamais être autre chose que l'écrasement du tamazight. L'arabisation, c'est imposer à un peuple une langue qui n'est pas la sienne, et donc combattre la sienne, la tuer. Comme les Français quand ils interdisaient aux écoliers algériens de parler arabe ou tamazight parce qu'ils voulaient faire l'Algérie française. L'Algérie arabo-islamique, c'est une Algérie contre elle-même, une Algérie étrangère à elle-même. C'est une Algérie imposée par les armes, parce que l'islam ne se fait pas avec des bonbons et des roses. Il s'est fait dans les larmes et le sang, il s'est fait par l'écrasement, par la violence, par le mépris, par la haine, par les pires abjections que puisse supporter un peuple. On voit le résultat.
Il y a longtemps que l'Amérique a perdu toute conscience. L'Oncle Sam n'a pas de conscience. Ces gens ne savent pas ce qu'est la morale. Ils ne s'efforcent pas de mettre fin à un mal parce que c'est un mal, ou parce que c'est illégal, ou parce que c'est immoral ; ils n'y mettent fin que si cela constitue une menace pour leur existence. Vous perdez donc votre temps à en appeler à la conscience morale de ce failli d'Oncle Sam.
Parlant de Villiers de l'Isle-Adam, Mallarmé disait : Il descendait de son logis pour se mêler à ses dissemblables. C'est exactement ça... Et ils sont fascinants les dissemblables !
Ils frissonnèrent quand on les aspergea de galbanum et d'encens, composition réservée aux usages du Temple.
Un homme et une femme est devenu aujourd’hui la référence en termes de film d'amour. Je leur ai dit qu'on avait une mission et même un devoir d'aller au bout de cette histoire. J'ai donc convaincu Jean-Louis et Anouk en leur disant qu’on n'allait pas sortir le film s'il était raté. Je leur ai dit : si on se plante, ce sera un souvenir pour nous. Mais quand ils ont vu le film, ils étaient très enthousiastes et ils ont dit : il faut que la terre entière voie le film.
Mes frères en esprit, écrivains de France […]. Que votre voix s’élève ! Il faut que vous aidiez ceux qui disent les choses telles qu’elles sont, non pas telles qu’on voudrait qu’elles fussent. Et plus tard, lorsqu’on aura nettoyé les suburres coloniales, je vous peindrai quelques-uns de ces types que j’ai déjà croqués, mais que je conserve, un temps encore, en mes cahiers. Je vous dirai qu’en certaines régions, de malheureux nègres ont été obligés de vendre leurs femmes à un prix variant de vingt-cinq à soixante-quinze francs pièce pour payer leur impôt de capitation. Je vous dirai… Mais, alors, je parlerai en mon nom et non pas au nom d’un autre ; ce seront mes idées que j’exposerai et non pas celles d’un autre. Et, d’avance, des Européens que je viserai, je les sais si lâches que je suis sûr que pas un n’osera me donner le plus léger démenti. Car, la large vie coloniale, si l’on pouvait savoir de quelle quotidienne bassesse elle est faite, on en parlerait moins, on n’en parlerait plus. Elle avilit peu à peu. Rares sont, même parmi les fonctionnaires, les coloniaux qui cultivent leur esprit. Ils n’ont pas la force de résister à l’ambiance. On s’habitue à l’alcool. Avant la guerre, nombreux étaient les Européens capables d’assécher à eux seuls plus de quinze litres de pernod, en l’espace de trente jours. Depuis, hélas ! j’en ai connu un qui a battu tous les records. Quatre-vingts bouteilles de whisky de traite, voilà ce qu’il a pu boire en un mois.
Dans le célèbre roman de George Orwell, 1984, trois empires se font la guerre. Si celle-ci est leur apparente motivation, elle est surtout l'assise de leur existence. Contre un ennemi, même supposé, il faut réagir, faire front, tenir et encadrer son peuple. Dans le bloc anglo-saxon, l'Oceania, Big Brother, le grand scrutateur, est partout dans la société. Celle-ci est composée de trois classes : les dirigeants, une poignée, les fonctionnaires, zélés et insensibles, les hordes de prolétaires, courbés, soumis. Une police de la pensée traque le récalcitrant. Et il faut user de cette novlangue sans nuance, réduite et donc peu dangereuse. Si l'on n'a pas les mots suffisants et adéquats, comment faire avec ce que l'on ne peut pas nommer, comment inventer, et s'extirper d'une syntaxe carcérale ? Les slogans les plus absurdes ("War is peace", "Freedom is slavery", "Ignorance is strength"), répétés en mantras, deviennent des évidences. Ils sont martelés jusqu'à l'étourdissement. La soumission. L'adéquation. Ils feront de vous ce que vous ne vouliez pas être : une créature apeurée, un complice. Un pion de plus parmi un peuple de pions.
Moi, si cela avait pu dépendre de ma volonté, j'aurais voulu être plutôt le fils de la femelle du requin, dont la faim est amie des tempêtes, et du tigre, à la cruauté reconnue: je ne serais pas si méchant.
La dernière chose que nous possédons, c'est notre histoire. Il y a deux mille ans, nous avons dû quitter notre terre, notre Jérusalem, nos temples, nos rois et nos armées. Nous avons été riches, pauvres, puissants, chassés et pourchassés. Nous avons construit des temples en bois, en pierre. Ils ont été brûlés. Nous en avons construit d'autres. Vous les avez fait fermer. Mais notre histoire, personne ne nous la volera. Elle est inaliénable. On essaiera de nous tuer, jusqu'au dernier. On essaiera de trahir, de falsifier, d'effacer... Mais il y aura toujours un scribe pour recopier, un homme pour lire, un écrit quelque part.
Les artistes ne sont que les marionnettes du pouvoir, interchangeables tant qu'un nom ne vient pas légitimer les œuvres qu'ils réalisent.
Et puis, ces derniers temps, il m'arrive quelque chose d'étrange. Dès que je vois quelqu'un, machinalement je me mets à lui enlever ses cheveux, puis ses joues, ses yeux, comme quelque chose d'inutile, comme quelque chose qui m'empêche même de pénétrer son essence, et j'imagine sa tête rien que comme un crâne et des dents (seuls détails stables). Vous me comprenez ? J'ai l'impression de m'être introduit dans le royaume du calcium.
L'homme actuel croit qu'il faut d'abord libérer le corps, même si l'esprit doit mourir provisoirement. Mais l'esprit peut-il mourir provisoirement ? En vérité, si Prométhée revenait, les hommes d'aujourd'hui feraient comme les dieux d'alors : ils le cloueraient au rocher, au nom même de cet humanisme dont il est le premier symbole. Les voix ennemies qui insulteraient alors le vaincu seraient les mêmes qui retentissent au seuil de la tragédie eschylienne : celles de la Force et de la Violence
Vous sentez ce parfum ? Le vent souffle des marais. Dans vingt jours ils gèleront. L'air ne sentira plus rien. Et le léthé commencera à manquer. Vous souriez ? Attendez de les voir s'éventrer pour une bolée...
On considère que le péché d'Adam et Eve s'est transmis de père en fils - dans le sperme, d'après Augustin. Quelle espèce de philosophie éthique est-ce là, qui condamne tout enfant, même avant sa naissance, à hériter le péché d'un ancêtre lointain?
Matthieu, XXVIII, 19 de La Bible
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Ballade d'un amour inachevé (2013) de Louis-Philippe Dalembert
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Un grand pas vers le bon Dieu (1989) de Jean Vautrin
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Notre-Dame de Paris (1831) de Victor Hugo
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Le Temps est assassin de Michel Bussi
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Le Puits (2013) de Ivan Repila
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L'homme et la bête (1947) de Louis Martin-Chauffier
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César et Cléopâtre (1898), IV, César de George Bernard Shaw
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Les Garçons (1969) de Henry de Montherlant
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Promets-moi (2006) de Harlan Coben
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Les Garçons (1969) de Henry de Montherlant
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« Aux origines des cultures du peuple : entretien avec Kateb Yacine » (1987), dans Revue Awal, n° 9/1992 - Hommage à Kateb Yacine, Kateb Yacine, éd. MSH, 1992, p. 125
de Yacine Kateb
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« The Ballot or the Bullet » (« Le bulletin de vote ou le fusil ») discours prononcé le 3 avril 1964 à Cleveland. de Malcolm X
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Les Heures lentes (2004) de Henri Thomas
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Trois contes (1877), Hérodias de Gustave Flaubert
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Entretien accordé au Journal de Montréal, novembre 2019 de Claude Lelouch
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Batouala (1921) de René Maran
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Nouilles froides à Pyongyang (2013) de Jean-Luc Coatalem
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Les chants de Maldoror (1869) de Isidore Ducasse, dit comte de Lautréamont
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Ces rêves qu'on piétine (2017) de Sébastien Spitzer
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Concours pour le paradis de Clélia Renucci
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Le Général de l'armée morte (1963) de Ismaïl Kadaré
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Prométhée aux Enfers in L'été, 1946 de Albert Camus
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Le Cycle de Lanmeur, L'homme qui tua l'hiver (1986) de Christian Léourier
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Pour en finir avec Dieu (2008) de Richard Dawkins
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