Citation jamais lumiere
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Une Sélection de 50 citations et proverbes sur le thème jamais lumiere.
50 citations
Descendre par l'étroite, horizontale porte
Où l'on passe étendu, voilé, silencieux ;
Ne plus jamais vous voir, ô Lumière des cieux.
Hélas ! Je n'étais pas faite pour être morte.Vous dire l'étrangeté de mes jours, si commune, si banale. Vous dire la lumière de ces jours d'hiver, si folle, si douce. Cette allure de printemps, soudain. Il semblerait que quelque chose ne puisse jamais finir...
C'était un mari parfait: il ne ramassait rien, n'éteignait jamais la lumière, ne fermait jamais une porte.
Omnia vincit amor, tu parles, c'est exactement l'inverse... L'amour est faible, facilement terrassé, aussi prompt à s'éteindre qu'à naître. La haine, en revanche, prospère d'un rien et ne meurt jamais. Elle est comme les blattes ou les méduses : coupez-lui la lumière, elle s'en fout; privez-la d'oxygène, elle siphonnera celui des autres ; tronçonnez-la, et cent autres haines naîtront d'un seul de ses morceaux.
On prête aux gens des traits de personnalité sur la foi d'impressions, on interprète les caractères d'un visage, un menton « volontaire », un nez petit qui « trahit un caractère peu affirmé », ou bien plus simplement à la lumière d'une expérience en apparence décisive, « j'ai vu sa réaction, il n'a pas flanché, on peut lui faire confiance », « elle a crié, c'est une petite nature », ces micro jugements souvent jamais exprimés ailleurs que dans le silence intérieur ou bien dans le dos des intéressés et dans les ricanements entendus, « c'est un coureur », « elle est ambitieuse », « il n'a pas de couilles », mais qui définissent, figent, étiquettent et sérient. Ils ne sont pour la plupart du temps que des images arrêtées, de petits blocs flou figés par le flash d'un regard biaisé où aucune vérité ne se cache, de faux panneaux rassurants mais qui n'indiquent rien d'autre qu'un chemin parmi mille autres possibles.
A Paris, je ne visitai ni académie, ni professeurs. Je les trouvais dans la ville même, à chaque pas, dans tout. C'étaient les commerçants du quartier, les garçons de café, les concierges, les paysans, les ouvriers. Autour d'eux planait cette étonnante lumière, liberté que je n'ai jamais vue ailleurs. La vie à Montmartre, c'était merveilleux! Je travaillais toute la nuit...
Au drugstore, ces hommes se plantaient toute la journée devant les présentoirs des magazines, ils regardaient des pages et des pages de femmes qu'ils ne rencontreraient jamais, qu'ils ne toucheraient jamais, dont ils ne connaîtraient jamais ni le nom ni la voix : des femmes aplaties, unidimensionnelles, qui tripotaient leurs mamelons, en regardant dans le vide. Dans le néant qui se trouvait devant elles. Étalées, ces femmes n'étaient que des angles et des lignes, de la lumière sur de l'ombre et, quand je les regardais, je me souvenais toujours d'avoir lu au lycée, dans notre livre de sociologie, un texte sur une tribu primitive perdue, dont les membres ne voulaient pas laisser l'homme blanc les photographier, parce qu'ils pensaient que les caméras leur volaient leur âme.
Il m'a fallu du temps pour me rendre à cette vérité qui faisait de moi le petit assassin, le meurtrier geignard d'une fleur à peine éclose qui n'a jamais connu la lumière des rêveries.
Il y a dans le regard des grands-parents une lumière particulière qui ne s'éteindra jamais.
La souffrance est un correctif qui met en lumière la leçon que nous n'aurions pas comprise par d'autres moyens et elle ne peut jamais être éliminée, tant que cette leçon n'a pas été apprise.
Sans référence de Je n'ai jamais ouï dire que le feu fût ennemi de la lumière.
Qu'est ce qu'une caméra peut percevoir de ce qui se passe en moi ? Elle capte les remous à la surface du lac. Je reste dans mes grands fonds, là où aucune lumière n'arrive jamais.
Il va là où le chant ne manque jamais de souffle, là où le monde n'est plus qu'une seule note élémentaire tenue infiniment, une seule corde de lumière vibrant éternellement en tout, partout. Il disparaît de la ville.
Le coeur de Simon migre maintenant, il est en fuite sur les orbes, sur les rails, sur les routes, déplacé dans ce caisson dont la paroi plastique, légèrement grumeleuse, brille dans les faisceaux de lumière électrique, convoyé avec une attention inouïe, comme on convoyait autrefois les coeurs des princes, comme on convoyait leurs entrailles et leur squelette, la dépouille divisée pour être répartie, inhumée en basilique, en cathédrale, en abbaye, afin de garantir un droit à son lignage, des prières à son salut, un avenir à sa mémoire –on percevait le bruit des sabots depuis le creux des chemins, sur la terre battue des villages et le pavé des cités, leur frappe lente et souveraine, puis on distinguait les flammes des torches (…) mais l'obscurité ne permettait jamais de voir cet homme, ni le reliquaire posé sur un coussin de taffetas noir, et encore moins le coeur à l'intérieur, le membrum principalissimum, le roi du corps, puisque placé au centre de la poitrine comme le souverain en son royaume, comme le soleil dans le cosmos, ce coeur niché dans une gaze brochée d'or, ce coeur que l'on pleurait.
A contempler le spectacle féerique de la multitude de ces poissons virevoltant, dansant, multicolores et graciles dans la diffraction des rayons de lumière venant de la surface, il me vient le regret soudain de ne pas en être un «spécialiste», de n'en rien connaître, de ne pouvoir pas même les nommer. Je me jure d'emblée de combler cette lacune dès mon retour en France... Ce qu'évidemment je ne ferai jamais, faute de temps...
Il y a longtemps que je ne suis pas allé en forêt. Je n'aime pas beaucoup ces zones inhumaines, je préfère rester à distance, sur la route, près des maisons, de la lumière. Ce qui me met mal à l'aise, ce qui - soyons honnête - me fait peur, ce ne sont pas les arbres, qui n'ont jamais fait de mal à personne, qui poussent tranquillement depuis toujours, ce n'est pas non plus la vie secrète qui s'y cache, les bêtes, invisibles mais sans doute innombrables, les oiseaux, les vers, les insectes, tout ce qui grouille, les limaces, les rongeurs (les loups ?) dissimulés dans les feuillages et l'ombre, je n'ai pas peur d'un écureuil ou d'un hibou - non, ce qui m'inquiète et me maintient à l'écart, c'est au contraire l'absence de vie perceptible, d'humanité, quand on regarde de l'extérieur (en voiture par exemple, ou derrière la vitre d'un train qui passe), le silence qu'on imagine, l'immobilité apparente de cet enclos vert figé, si vaste, rien ne bouge là-dedans depuis des années, des siècles, de loin on peut même supposer que rien n'y respire. Et à l'intérieur, dans le vert, il n'y a pas de témoin.
Il est des choses qu'on oublie, d'autres qu'on se rappelle. Parmi celles-ci, la vie vous offre parfois quelques rares instants dont on conserve à jamais le souvenir brûlant, en des images démesurées, éclatantes de lumière.
Il y a dans Platon une lumière toujours prête à se montrer, et qui ne se montre jamais.
N'as-tu jamais réfléchi au fait que le danger accompagne le pouvoir comme l'ombre la lumière ? Cette magie n'est pas un jeu que nous pratiquons pour le plaisir ou pour la gloire. Pense bien à ceci : chaque mot, chaque geste de notre Art est prononcé et accompli soit pour le Bien, soit pour le Mal.
Un homme qui ne cherche que la lumière et se dérobe à ses responsabilités ne rencontrera jamais l'illumination. Un homme qui garde les yeux fixés sur le soleil finit par devenir aveugle.
Mon pays a sombré dans la terreur de la guerre, dans l'obscurantisme, et, là-bas, j'ai perdu les clefs de mes songes, de ma liberté, de mon identité... Aussi l'ai-je quitté en espérant retrouver mes clefs là où il y a de la lumière, de la liberté, de la dignité... tout en sachant que je ne les retrouverai jamais. Toute création en exil est la recherche permanente de ces clefs perdues.
La pauvreté, d'abord, n'a jamais été un malheur pour moi: la lumière répandait ses richesses. Même mes révoltes en ont été éclairées. Elles furent presque toujours, je crois pouvoir le dire sans tricher, des révoltes pour tous, et pour que la vie de tous soit élevée dans la lumière. Il n'est pas sûr que mon coeur fût naturellement disposé à cette sorte d'amour. Mais les circonstances m'ont aidé.
Je crois qu’il me poursuit, veut me renverser, vif désespoir, une lumière dans la nuit, son phare, métallique, comme un projecteur sur du fil barbelé, je veux me défendre, le repousser, les deux bras tendus, l’impact, l’Allemagne, un moment semblable à un combat à mains nues, cette lutte que je perds, du métal, l’Allemagne encore, qu’est-ce que je fais ici, pourquoi suis-je venue, suis-je seulement jamais partie ?
Nous ne parlons jamais de nous. Jamais. Les timides ne savent pas parler d’eux-mêmes. Ils ne peuvent pas. Ils parlent de la pluie et du beau temps. Ils laissent l’autre s’exposer, être dans la lumière. Un timide ne brille jamais plus que dans l’ombre.
Les disciples de la lumière n'ont jamais inventé que des ténèbres peu opaques.
Les Eblouissements (1907), I. Les terres chaudes de Anna de Noailles
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Souveraineté du vide (1985) de Christian Bobin
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L'amour au temps du Choléra de Gabriel García Márquez
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Arcadie (2018) de Emmanuelle Bayamack-Tam
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Le goût du large (2016) de Nicolas Delesalle
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Ma vie de Marc Chagall
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À Suspicious River(1996) de Laura Kasischke
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Quelques-uns des cent regrets (1999) de Philippe Claudel
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Le petit livre des grands-pères et des grands-mères (2003) de Jean Gastaldi
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Edward Bach
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Carnets tome 2, 6 décembre 1808 de Joseph Joubert
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La Nostalgie heureuse (2013) de Amélie Nothomb
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Le Très-Bas (1992) de Christian Bobin
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Réparer les vivants (2013) de Maylis de Kerangal
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La grande aventure de La Boudeuse, Patrice Franceschi, éd. Plon, 2008 de Patrice Franceschi
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Au printemps des monstres (2021) de Philippe Jaenada
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Des milliards de tapis de cheveux (1999) de Andreas Eschbach
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Pensées (1774-1824) de Joseph Joubert
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Terremer de Ursula Le Guin
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Maktub (1994) de Paulo Coelho
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La Ballade du calame de Atiq Rahimi
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Préface de L'envers et L'endroit
de Albert Camus
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Refus de témoigner (1997) de Ruth Klüger
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On reconnaît le bonheur au bruit qu'il fait en s'en allant (2015) de Marie Griessinger
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Corps et biens de Robert Desnos
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