Citation Ont une fin
Découvrez une citation Ont une fin - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase Ont une fin issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 140 citations et proverbes sur le thème Ont une fin.
140 citations
Dès la fin du XIe siècle, la cuirasse est déjà devenue si complexe qu'elle vaut le prix d'une bonne exploitation agricole, et les perfectionnements de l'armement sont à la source du développement constant de la métallurgie du fer.
Guerriers et paysans (1973) de Vous devez aimer votre père et votre mère, vous ! dit le vieillard en serrant de ses mains défaillantes la main d'Eugène. Comprenez-vous que je vais mourir sans les voir, mes filles ? Avoir soif toujours, et ne jamais boire, voilà comment j'ai vécu depuis dix ans… Mes deux gendres ont tué mes filles. Oui, je n'ai plus eu de filles après qu'elles ont été mariées. Pères, dites aux Chambres de faire une loi sur le mariage ! Enfin, ne mariez pas vos filles si vous les aimez.
La vie c'est un peu comme une pièce de théâtre dont nous serions les acteurs ...et les autres, le public; mais à la fin on ne vient pas saluer ...on meurt en scène comme Molière.
Les titres qui collent à la peau jusqu'à la fin d'une existence: président de la République, Premier ministre, médaillé olympique. Les assassins, eux, ont droit à l'oubli.
Les profs sont là, debout sur l'estrade, sous les feux d'une rampe invisible, pour toute une vie, et nous ne faisons que passer. Ils sont les Bill Murray d'un Jour sans fin scolaire: ils nous séduisent toute une année, mais nous disparaissons en juillet et il leur faut tout recommencer, encore et encore. Pourtant, ils savent bien qu'en partant, nous les emportons avec nous, un peu.
Le souvenir... Le souvenir de ceux que nous avons aimés et qui ne sont plus parmi nous, le souvenir de la beauté que nous a léguée le passé, le souvenir de tous ceux qui nous ont permis d’être ce que nous sommes... Un monde sans souvenirs serait la platitude et l’ennui mêmes ? ne serait-ce que parce qu’il n’y aurait plus rien à combattre et à incliner. Voyez quelle nostalgie éveille au cœur des foules tout ce qui évoque les coutumes ancestrales, les langages du terroir, les rites de la communauté, les habitudes de l’enfance, les traditions de la patrie, grande ou petite, de la région, de la province, de la vallée, du fleuve, de la forêt, de l’île ? tout ce qui tranche enfin sur la morne grisaille de ce que l’un des nôtres ? Jean Cocteau ? appelait si joliment « l’espéranto visuel ». Renoncer à ses traditions, c’est accepter de devenir dans le temps ce que sont dans l’espace les personnes déplacées, c’est tomber dans la condition désastreuse de réfugié de l’histoire. « Car, nous dit un écrivain qu’admirait Roger Caillois ? Antoine de Saint-Exupéry ?, les rites sont dans le temps ce que la demeure est dans l’espace (...). Et je ne connais rien au monde qui ne soit d’abord cérémonial. Car tu n’as rien à attendre d’une cathédrale sans architecte, d’une année sans fêtes (...) ni d’une patrie sans coutumes. »
C’est une chose d’une grande conséquence que d’habiller les pingouins. À présent, quand un pingouin désire une pingouine, il sait précisément ce qu’il désire, et ses convoitises sont bornées par une connaissance exacte de l’objet convoité. En ce moment, sur la plage, deux ou trois couples de pingouins font l’amour au soleil. Voyez avec quelle simplicité ! Personne n’y prend garde et ceux qui le font n’en semblent pas eux-mêmes excessivement occupés. Mais quand les pingouines seront voilées, le pingouin ne se rendra pas un compte aussi juste de ce qui l’attire vers elles. Ses désirs indéterminés se répandront en toutes sortes de rêves et d’illusions ; enfin, mon père, il connaîtra l’amour et ses folles douleurs. Et, pendant ce temps, les pingouines, baissant les yeux et pinçant les lèvres, vous prendront des airs de garder sous leurs voiles un trésor !… Quelle pitié !
La guerre n'a jamais de fin pour ceux qui se sont battus a écrit Malaparte. Il faut une autre forme de courage pour vivre en ses murs invisibles.
Ils seront seuls sur le line up quand surgira enfin celle qu'ils attendaient, cette onde venue du fond de l'océan, archaïque et parfaite, la beauté en personne, alors le mouvement et la vitesse les dresseront sur leur planche dans un rush d'adrénaline quand sur leur corps et jusqu'à l'extrémité de leurs cils, perlera une joie terrible, et ils chevaucheront la vague, rallieront la terre et la tribu des surfeurs, cette humanité nomade aux chevelures décolorées par le sel et l'éternel été, aux yeux délavés, garçons et filles n'ayant pour tout vêtement que ces shorts imprimés de fleur de tiaré ou de pétales d'hibiscus, ces tee-shirts turquoise ou orange sanguine, n'ayant pour tout soulier que ces tongs de plastique, cette jeunesse lustrée de soleil et de liberté : jusqu'au rivage ils surferont le pli.
Je trouve insensé qu’on parle maintenant du déconfinement. Si on suit le modèle chinois, on sera déconfiné fin mai. Commencer à parler du déconfinement aux Français maintenant est une plaisanterie du 1er avril. C’est comme ça que les gens vont commencer à sortir et ne plus prendre cette épidémie de coronavirus au sérieux.
Elle se répétait: «J'ai un amant ! un amant !» se délectant à cette idée comme celle d'une autre puberté qui lui serait survenue. Elle allait donc posséder enfin ces joies de l'amour, cette fièvre du bonheur dont elle avait désespéré.
Les mots sont des larmes qui ont été écrites. Les larmes sont des mots qui ont besoin de couler. Sans elles, aucune joie n'a d'éclat, aucune tristesse n'a de fin.
Le désir est un mouvement plutôt qu'un lieu. Mais, plus encore, le souvenir de cette longue poursuite, dont la fin était indiscernable du début, dit un certain type de rapport au monde : l'expérience rejetée au profit du souvenir, le centre rejeté au profit de la marge. Un sens du beau planant tout juste hors de votre portée, que vous puissiez considérer, auquel vous puissiez réfléchir. La réflexion devient, à sa façon, une autre forme de possession.
Le dribble n'est pas né par hasard au Brésil. Les premiers joueurs noirs ont commencé à dribbler pour éviter les contacts avec les défenseurs blancs et éviter de se faire rosser sur la pelouse et à la fin des matchs. Il s'est développé sur les plages et les terrains vagues, avec une pelote de chaussettes ou une petite balle en caoutchouc. C'est un mouvement de hanche, similaire à celui des danseurs de Samba et des lutteurs de Capoeira, ludique, acrobatique, marque des plus grands solistes.
La mort est la fin d'une prison obscure, pour les nobles âmes; c'est un malaise pour les autres qui ont placé dans la fange toute leur sollicitude.
Les choses ne sont pas faites pour durer éternellement, dit-il. Chaque chose a une fin naturelle. Cette tasse a eu une bonne vie; il est temps pour elle de se retirer et de faire place à une tasse neuve.
La fin de la nuit est une heure tragique pour beaucoup d'hommes. C'est pourtant l'heure où les événements sont les plus raréfiés. Mais le tragique dont il s'agit n'est pas extérieur. C'est au dedans que le drame a lieu.
Quand j'étais enfant, j'appartenais à l'espèce des poids lourds, difficiles à vaincre, difficiles à remuer, lents à s'émouvoir. Aussi il arrivait souvent que quelque poids léger, maigre de tristesse et d'ennui, s'amusait à me tirer les cheveux, à me pincer, et avec cela se moquant, jusqu'à un coup de poing sans mesure qu'il recevait et qui terminait tout. Maintenant, quand je reconnais quelque gnome qui annonce les guerres et les prépare, je n'examine jamais ses raisons, étant assez instruit sur ces malfaisants génies qui ne peuvent supporter que l'on soit tranquille. Ainsi la tranquille France, comme la tranquille Allemagne, sont à mes yeux des enfants robustes, tourmentés et mis enfin hors d'eux-mêmes par une poignée de méchants gamins.
Tu sais, jeune homme, remonter aux origines n’est jamais facile : il y a l’oubli — ce grand trou noir —, la nostalgie, la pudeur qui transmuent les souvenirs. Et si raconter ma propre vie suppose que je vide ma mémoire sans crainte de réveiller d’anciennes douleurs, raconter celle des autres exige le secours de l’imagination. Car enfin, comment appréhender la pensée, les sentiments, les secrets d’autrui quand on ne les a pas partagés ? Comment pénétrer, comment violer, le sanctuaire d’une vie ? Comment remplir les blancs que nos semblables ont, sciemment ou non, laissés derrière eux ? Comment cerner tout ce qui a déterminé leur action, comment justifier leurs actes — si tant est qu’il faille toujours « justifier » ?
Oui, retourner à la littérature, le seul lieu où l'ici et l'ailleurs sont enfin une même et unique existence.
Car ce sont les désordres économiques, bourgeois, qui font les servitudes, bourgeoises, et au contraire ce sont les ordres économiques et sociaux étendus ou introduits qui font les libérations économiques. […] Une révolution sociale, bien entendue, est essentiellement une opération de mise ou de remise en ordre, en un certain ordre, social. Tout désordre, comme tel, et considéré comme une fin, est une opération de réaction, une opération de servitude. Et cette révolution sociale […] ne peut consister que essentiellement à étendre au contraire et à introduire des ordres ; elle ne peut que consister essentiellement à étendre, autant que nous le pouvons, le peu d’ordres économiques existants, institués ou sauvés, et surtout à introduire, autant que nous le pouvons, des ordres économiques nouveaux dans le désordre capitaliste bourgeois, désordre économique. Autant que moral.
Elle ne ramassait plus les coquilles porte-soie dont le byssus fin, brillant et moelleux, pouvait devenir une fibre textile qu'elle peignait et filait les nuits où elle ne dormait pas, afin d'en fabriquer des sacs pour ranger sa nourriture.
Nous ne savons pas, en vérité, ce que sont les mondes. Mais nous pouvons guetter les signes de leur fin. Le déclenchement d'un obturateur dans la lumière d'été, la main fine d'une jeune femme fatiguée, posée sur celle de son grand-père, ou la voile carrée d'un navire qui entre dans le port d'Hippone, portant avec lui, depuis l'Italie, la nouvelle inconcevable que Rome est tombée.
Tout ce que je vois jette les semences d'une révolution qui arrivera immanquablement et dont je n'aurai pas le plaisir d'être témoin. Les Français arrivent tard à tout, mais enfin ils arrivent.
Tout là-bas, au fin fond des tréfonds inexplorés et mal famés du bout du bras occidental de la Galaxie, traîne un petit soleil jaunâtre et minable. En orbite autour de celui-ci, à la distance approximative de cent cinquante millions de kilomètres, se trouve une petite planète bleu-vert dont les habitants — descendus du singe — sont primitifs au point de croire encore que les montres à quartz numériques sont une vache de chouette idée. Cette planète a — ou plutôt, elle avait — un problème, à savoir celui-ci : la plupart de ses habitants étaient malheureux la plupart du temps. Bien des solutions avaient été suggérées mais la plupart d'entre elles faisaient largement intervenir la mise en circulation de petits bouts de papier vert, chose curieuse puisque en définitive ce n'étaient pas les bouts de papier vert qui étaient malheureux.
Georges Duby
Références de Georges Duby - Biographie de Georges Duby
Plus sur cette citation >> Citation de Georges Duby (n° 72931) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Père Goriot (1835) de Honoré de Balzac
Références de Honoré de Balzac - Biographie de Honoré de Balzac
Plus sur cette citation >> Citation de Honoré de Balzac (n° 144751) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le tour du chat en 365 jours (2006) de Philippe Geluck
Références de Philippe Geluck - Biographie de Philippe Geluck
Plus sur cette citation >> Citation de Philippe Geluck (n° 74495) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mille et une pensées (2005) de Philippe Bouvard
Références de Philippe Bouvard - Biographie de Philippe Bouvard
Plus sur cette citation >> Citation de Philippe Bouvard (n° 75298) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un parfum d'herbe coupée (2013) de Nicolas Delesalle
Références de Nicolas Delesalle - Biographie de Nicolas Delesalle
Plus sur cette citation >> Citation de Nicolas Delesalle (n° 162077) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Réponse au discours de réception de Marguerite Yourcenar, Le 22 janvier 1981
de Jean d'Ormesson
Références de Jean d'Ormesson - Biographie de Jean d'Ormesson
Plus sur cette citation >> Citation de Jean d'Ormesson (n° 173930) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Ile des Pingouins (1908) de Anatole France
Références de Anatole France - Biographie de Anatole France
Plus sur cette citation >> Citation de Anatole France (n° 175018) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Sentinelles du soir (1999) de Hélie Denoix de Saint Marc
Références de Hélie Denoix de Saint Marc - Biographie de Hélie Denoix de Saint Marc
Plus sur cette citation >> Citation de Hélie Denoix de Saint Marc (n° 126592) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Réparer les vivants (2013) de Maylis de Kerangal
Références de Maylis de Kerangal - Biographie de Maylis de Kerangal
Plus sur cette citation >> Citation de Maylis de Kerangal (n° 155397) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
A propos de la pandémie de Covid-19 dans le 23h de franceinfo, mercredi 1er avril 2020 de Jacques Attali
Références de Jacques Attali - Biographie de Jacques Attali
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Attali (n° 168404) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Madame Bovary (1857) de Gustave Flaubert
Références de Gustave Flaubert - Biographie de Gustave Flaubert
Plus sur cette citation >> Citation de Gustave Flaubert (n° 103907) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Aleph (2011) de Paulo Coelho
Références de Paulo Coelho - Biographie de Paulo Coelho
Plus sur cette citation >> Citation de Paulo Coelho (n° 122389) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'étreinte fugitive (2009) de Daniel Mendelsohn
Références de Daniel Mendelsohn - Biographie de Daniel Mendelsohn
Plus sur cette citation >> Citation de Daniel Mendelsohn (n° 165191) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Éloge de l'esquive de Olivier Guez
Références de Olivier Guez - Biographie de Olivier Guez
Plus sur cette citation >> Citation de Olivier Guez (n° 153914) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Triomphe de la mort de Pétrarque
Références de Pétrarque - Biographie de Pétrarque
Plus sur cette citation >> Citation de Pétrarque (n° 33577) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Une enfance de Jésus (2014) de J. M. Coetzee
Références de J. M. Coetzee - Biographie de J. M. Coetzee
Plus sur cette citation >> Citation de J. M. Coetzee (n° 164875) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Hommes de bonne volonté (1932-1946) de Louis Farigoule, dit Jules Romains
Références de Louis Farigoule, dit Jules Romains - Biographie de Louis Farigoule, dit Jules Romains
Plus sur cette citation >> Citation de Louis Farigoule, dit Jules Romains (n° 120526) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Propos sur le bonheur (1928) de Emile-Auguste Chartier, dit Alain
Références de Emile-Auguste Chartier, dit Alain - Biographie de Emile-Auguste Chartier, dit Alain
Plus sur cette citation >> Citation de Emile-Auguste Chartier, dit Alain (n° 153594) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Roman de Beyrouth (2005) de Alexandre Najjar
Références de Alexandre Najjar - Biographie de Alexandre Najjar
Plus sur cette citation >> Citation de Alexandre Najjar (n° 165965) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Patagonie intérieure (2013) de Lorette Nobécourt
Références de Lorette Nobécourt - Biographie de Lorette Nobécourt
Plus sur cette citation >> Citation de Lorette Nobécourt (n° 163977) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Cahiers de la quinzaine, 5 novembre 1905 de Charles Péguy
Références de Charles Péguy - Biographie de Charles Péguy
Plus sur cette citation >> Citation de Charles Péguy (n° 170037) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Histoire de la mer (1973) de Jean Cayrol
Références de Jean Cayrol - Biographie de Jean Cayrol
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Cayrol (n° 69878) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Sermon sur la chute de Rome (2012) de Jérôme Ferrari
Références de Jérôme Ferrari - Biographie de Jérôme Ferrari
Plus sur cette citation >> Citation de Jérôme Ferrari (n° 155294) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lettres, 2 avril 1764. de Voltaire
Références de Voltaire - Biographie de Voltaire
Plus sur cette citation >> Citation de Voltaire (n° 65965) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Guide du voyageur galactique de Douglas Adams
Références de Douglas Adams - Biographie de Douglas Adams
Plus sur cette citation >> Citation de Douglas Adams (n° 158625) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur Ont une fin
Toutes les citations sur Ont une fin Citations Ont une fin Citation Ont une fin et Proverbe Ont une fin Citation sur ont Citations courtes ont
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
