Citation beaucoup quelque
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Une Sélection de 60 citations et proverbes sur le thème beaucoup quelque.
60 citations
Écrire des heures, comme possédé. Deux, trois, quatre versions du même texte. Six, sept, huit, pourquoi pas. Changer un mot, une virgule ; partir ailleurs. Pétrir encore. La nuit, beaucoup. Dans une chambre d'hôtel quelque part en province. Dans la bergerie du château d'Hérouville. Dans la cave devenue bureau d'une maison parisienne. À Pantin, dans l'abri de briques au fond du jardin. Au petit matin, des cahiers entiers emplis de mots, ou des feuilles volantes qui trouveront leur place dans des classeurs. Quelques fois, plusieurs classeurs sur un même thème.
Une civilisation qui pour quelque raison que ce soit porte préjudice à une vie humaine, ou une civilisation qui ne peut exister qu'en portant préjudice à la vie humaine, ne mérite ni ce nom ni de perdurer. Et un être dont la vie se nourrit du préjudice imposé aux autres, et qui préfère que cela continue ainsi, n'est humain que par définition, ayant beaucoup plus en commun avec la punaise de lit, le ver solitaire, le cancer et les charognards des mers.
On est beaucoup plus heureux, et on sent quelque chose de bien plus touchant, quand on aime violemment, que lorsqu'on est aimé.
Il n'en faut pas beaucoup pour indigner les Français. Dès qu'une idée de révolte germe quelque part, on sait bien que les Français l'adoptent.
Peut pas s'attendre à ce que la passion dure toujours. Mais comment savoir si la passion a évolué en quelque chose de durable et d'agréable et pas en un truc horrible genre on-ne-se-plaît-plus-merci-beaucoup...
Émilie Jolie peux-tu faire quelque chose pour moi
Ce que tu veux, que tu peux, mais fais n'importe quoi
Je rêve, je rêve
Je lave beaucoup moins que je rêve
Je suis un raton-laveur un peu
Mais rêveur beaucoup.Mais en mourant vous brillerez avec éclat, ardents de la force du dieu qui vous a amenés jusqu'à cette terre et qui pour quelque dessein particulier vous a fait dominer cette terre et l'homme rouge. Cette destinée est un mystère pour nous, car nous ne comprenons pas lorsque les bisons sont tous massacrés, les chevaux sauvages domptés, les coins secrets de la forêt chargés du fumet de beaucoup d'hommes, et la vue des collines en pleines fleurs ternie par des fils qui parlent.
On a toujours l’impression, quand on demande aux gens de se servir de leur raison, qu’on va faire du tort à quelque chose de beaucoup plus essentiel à quoi il ne faudrait pas toucher : l’imagination, la spontanéité, l’émotivité, la passion, le sentiment, etc. Les droits de l’affectivité semblent devenus imprescriptibles et les défenseurs de la raison passent presque toujours pour naïfs ou pour autoritaires et répressifs. Je n’ai, pour ma part jamais réussi à percevoir la logique ou la raison comme répressives.
Je vous aime pour ce regard attentif, cette main sur la mienne, cette présence discrète, cet amour non dit, cette compréhension chaleureuse tout en vous démenant dans l'invisible pour me sortir de cette impasse. Merci doux fantôme de mes nuits et de mes jours, femme au chevet de mes incertitudes. Je vous aime, sans doute, mais comment le savoir. Amour, reflet de mon impuissance, de mon ignorance, qu'est ce que je sais de toi ? Que sais je de cet inaccessible ? J'ai confiance, vous êtes quelque part et j'aime déjà ce qui sommeille en vous car je crois beaucoup plus en ce qui nous échappe qu'en ce que nous croyons saisir.
J'observe que depuis quelque temps les premiers moments qui suivent le réveil sont beaucoup moins angoissés qu'autrefois ...
Tu changes de ville, de chambre, de visage, de ville, d'amour, mais même quand tu te dépouilles de tout, il reste toujours quelque chose de permanent, qui réside en toi depuis que tu es doué de mémoire et depuis bien avant que tu aies atteint l'âge de raison, le noyau ou la moelle de ce que tu es, de ce qui jamais ne s'est éteint, non pas une conviction ni un désir, mais un sentiment, parfois amorti comme la braise du feu de la veille cachée sous les cendres, mais presque toujours très vif, qui palpite dans tes actions et qui colore les choses d'un éloignement durable dans le temps; tu as le sentiment d'être déraciné, étranger, de ne jamais être tout à fait nulle part, de ne pas partager les certitudes d'appartenance qui pour d'autres semblent si naturelles ou faciles, ni l'assurance avec laquelle beaucoup d'entre eux s'accommodent ou possèdent, ou bien tiennent pour acquises la solidité du sol où ils marchent, la fermeté de leurs idées, la durée future de leur vie.
Un aphorisme est réussi lorsqu'il n'y a plus rien à ajouter à quelque chose dont il y avait beaucoup à dire.
Les camarades, la vie peut-être nous en écarte, nous empêche d'y beaucoup penser, mais ils sont quelque part, on ne sait trop où, silencieux et oubliés, mais tellement fidèles!
Je sais que quelque part dans cette ville où je me promène seule, tu respires, c'est déjà beaucoup.
En quittant la cabine d'Emily (et une telle intimité ne se renouvellerait pas), je savais que je serais toujours lié à elle par quelque rivière souterraine, ou filon de charbon ou d'argent — disons d'argent, car elle a toujours beaucoup compté pour moi. En mer Rouge, je suis sans doute tombé amoureux d'elle. Même si, quand je me suis arraché à elle, le magnétisme, quel qu'il soit, avait perdu sa force. Combien de temps suis-je resté avec Emily dans ce qui m'avait paru un lit haut comme le ciel ? Quand nous nous étions revus, nous n'en avons pas reparlé. Elle ne se souvient peut-être même pas quel poids de chagrin elle m'a ôté ou a tenu, ni pendant combien de temps. Je n'avais jamais connu pareille étreinte, pareille odeur d'un bras émergeant du sommeil. Je n'avais jamais pleuré à côté de quelqu'un qui, aussi, m'excitait d'une manière mystérieuse. Pendant qu'elle baissait les yeux sur moi, il devait y avoir chez elle une certaine compréhension, ainsi que dans ses petits gestes pleins d'attention.
Une civilisation qui pour quelque raison que ce soit porte préjudice à une vie humaine, ou une civilisation qui ne peut exister qu'en portant préjudice à la vie humaine, ne mérite ni ce nom ni de perdurer. Et un être dont la vie se nourrit du préjudice imposé aux autres, et qui préfère que cela continue ainsi, n'est humain que par définition, ayant beaucoup plus en commun avec la punaise de lit, le ver solitaire, le cancer et les charognards des mers.
Il n'y a rien de plus effrayant que la guerre. Le bombardement de Nantes 16 septembre 1943 cela a été quelque chose d'effroyable. J'ai beaucoup de mémoire, énormément. On a a l'impression que plus rien de plus d'atroce ne peut arriver. Je crois que j'étais impressionné par cette catastrophe et peut-être que mes rêves sont partis de là.
Si le temps mesure quelque chose chez un être humain, ce sont les blessures. Je pense n'en avoir eu ni plus ni moins que n'importe qui : beaucoup, donc.
Il ne suffit donc pas de lire beaucoup, ni même de lire avec méthode, il faut encore lire avec fruit; de manière à retenir et à s'approprier en quelque sorte ce qu'on a lu.
Je me suis toujours tenu à distance du politique. Je m’en suis toujours méfié et je refuse les zones opaques en politique. Je viens d’adhérer au Parti breton, parce que je pense qu’il est nécessaire de faire entendre sa voix. Ce parti me semble éviter les « ismes.» J’ai beaucoup discuté avec des amis déjà au Parti breton avant d’adhérer moi-même, car je voulais savoir dans quoi je m’engageais. Connaissant l’histoire politique de la Bretagne, je préférai faire quelque chose axé vers le développement et l’avenir. Au Parti breton, j’ai trouvé des gens réalistes qui permettent l’échange, le dialogue sans extrémisme pour construire avec du sens et du bon sens. Moi je veux marcher avec mes semblables pour donner du sens. La Bretagne doit s’ouvrir et devenir un pôle tourné vers l’avenir. On ne transforme pas les choses par la violence, les frontières tomberont d’elles même le jour où les gens seront heureux. Ma devise, celle de ma famille : ne jamais renoncer. C’est aussi, un peu, celle de tous les Bretons.
Nul ne sait nager avant d'avoir traversé, seul, un fleuve large et impétueux ou un détroit, un bras de mer agités. Il n'y a que du sol dans une piscine, territoire pour piétons en foule. Partez, plongez. Après avoir laissé le rivage, vous demeurez quelque temps beaucoup plus près de lui que de l'autre, en face, au moins assez pour que le corps s'adonne au calcul et se dise silencieusement qu'il peut toujours revenir. Jusqu'à un certain seuil, vous gardez cette sécurité : autant dire que vous n'avez rien quitté. De l'autre côté de l'aventure, le pied espère en l'approche, dès qu'il a franchi un second seuil : vous vous trouvez assez voisin de la berge pour vous dire arrivé. Rive droite ou côté gauche, qu'importe dans les deux cas : terre ou sol. Vous ne nagez pas, vous attendez de marcher, comme quelqu'un qui saute décolle et se reçoit, mais ne demeure pas dans le vol.
Pour beaucoup de gens, humaniser Hitler revient à l'expliquer, en quelque sorte. Mais la société prétend que le mal extrême ne peut pas être expliqué, ni compris. Essayer de le faire, cela reviendrait à chercher une justification.
La seule chose raisonnable, c'est un gouvernement de mandarins, pourvu que les mandarins sachent quelque chose et même qu'ils sachent beaucoup de choses.
Un peu de culture et beaucoup de mémoire, avec quelque hardiesse dans les opinions et contre les préjugés, font paraître l'esprit étendu.
Ces paroles ignobles de la Marseillaise où on parle du sang impur des ennemis, qui est un mot d'un racisme tel qu'on devrait avoir honte de l'enseigner aux enfants. Quels que soient les ennemis, qu'ils aient un sang impur, c'est quand même d'un racisme, j'aurais honte de l'enseigner à mes étudiants, ils ont tous un sang pur et l'impureté du sang est quelque chose qui me fait horreur. […] Ce n'est pas seulement un imaginaire raciste, c'est une tradition qui a été si longue qu'elle a fondé beaucoup de traditions politiques, beaucoup de philosophies du droit .
Flâner entre les intervalles de Jacques Higelin
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Une saison de coton: Trois familles de métayers (1936) de James Agee
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Lettres portugaises de Gabriel de Lavergne, sieur de Guilleragues
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La Contrebasse (1981) de Patrick Süskind
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Les Petits Secrets d'Emma (2005) de Sophie Kinsella
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Le roman d’Émilie Jolie (2004) de Philippe Chatel
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Discours prononcé en 1854 par Seattle (v. 1786-1866), chef des tribus Duwamish et Suquamish, devant le gouverneur Isaac Stevens de Chef Seattle
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Le Philosophe et le Réel (entretiens avec Jean-Jacques Rosat, Hachette Littératures, 1998) de Jacques Bouveresse
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Cher amour (2009) de Bernard Giraudeau
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Premier memorandum de Jules Barbey d'Aurevilly
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Séfarade (2005) de Antonio Muñoz Molina
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Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages (2008) de Sylvain Tesson
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Terre des hommes (1938) de Antoine de Saint-Exupéry
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Si c' était à refaire (2012) de Marc Lévy
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La Table des autres (2012) de Michael Ondaatje
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Une saison de coton: Trois familles de métayers (1936) de James Agee
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Jacques Demy et Agnès Varda à propos du bonheur, Démons et merveilles du cinéma
video, 19 décembre 1964 de Jacques Demy
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La Nostalgie heureuse (2013) de Amélie Nothomb
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Des femmes et de leur éducation de Pierre Choderlos de Laclos
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Entretien publié en janvier 2012 sur 7seizh.info de Jean-Yves Lafesse
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Le Tiers-instruit (1991) de Michel Serres
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Le Chuchoteur (2010) de Donato Carrisi
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Correspondance de Gustave Flaubert
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Réflexions et Maximes (1746) de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues
Références de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues - Biographie de Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues
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Michel Serres, 9 mai 2008, France Culture, dans Vendredis de la philosophie. de Michel Serres
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