Citation c est comme une
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Une Sélection de 350 citations et proverbes sur le thème c est comme une.
350 citations
La vie de l'homme, avec tous ses projets, s'élève comme une petite tour dont la mort est le couronnement.
C'était comme si ma présence même à la Maison Blanche avait déclenché une panique profonde, un sentiment que l’ordre naturel avait été perturbé. C’est exactement ce que Donald Trump a compris lorsqu’il a commencé à colporter des affirmations selon lesquelles je n’étais pas né aux États-Unis et que j’étais donc un président illégitime. Pour des millions d’Américains effrayés par un Noir à la Maison Blanche, il a promis un élixir pour leur anxiété raciale .
Voyons! tu as bien le temps d'être avec ta vieille... C'est moi qui ne pourrais pas vivre avec une figure d'antéchrist comme ça!
C'est l'hélice - la Sainte-Hélice! comme me disait un jour un mathématicien illustre - qui va nous emporter dans l'air; c'est l'hélice, qui entre dans l'air comme la vrille entre dans le bois, emportant avec elles, l'une son moteur, l'autre son manche.
On marche vraiment sur la tête. Ou, comme dirait ma grand-mère, qui n'est pas dénuée de sagesse, le monde « ne tourne pas rond ma petite-fille ». « Tous les gens très intelligents qui gouvernement nos vies apportent plus de problèmes que de solutions, je les appelle les fournisseurs de crises ! » a-t-elle coutume de me dire. Sa remarque me fait penser à une maxime de Frédéric Dard : « Le bon sens, c'est ce qui permet d'être écouté quand vous n'êtes pas intelligent » disait avec une ironie cinglante, l'auteur de San-Antonio résumant ainsi la prétendue opposition entre intelligence et bon sens. Une dichotomie qui nous aveugle et nous éloigne du vrai chemin.
Le bronzage, encore un truc qu'est pas pour moi, ça. Si vous voulez mon avis, rien n'est plus triste qu'un postérieur pâle dans un ensemble bronzé. C'est comme un coin de Flandres corporel perdu dans une Côte d'Azur anatomique.
Pour caractériser mon personnage, disons tout d’abord que ses origines sociales modestes et sa très grande culture le singularisent à la cour. Il lui arrive d’être naïf, maladroit, de susciter la colère ou l’hilarité du roi ; il est ambitieux aussi, il écrit de la littérature, et caresse même l’idée, très brièvement, de se laisser porter à de hautes responsabilités par les révolutionnaires qui entrent en contact avec lui. Il a le même âge que le roi, il a été choisi, quand il était enfant, pour accompagner ce prince dans sa scolarité, et il y a entre eux un rapport complexe de familiarité et de distance, presque de rivalité gémellaire. Sa « confession », comme vous l’appelez, s’arrête en 1972, et on le retrouve à la fin, en 1999, après la mort du roi et peu avant la sienne. Il y a une grande ellipse narrative concernant ce qui lui arrive alors, mais il est cependant assez clair que sa vie va prendre un autre tour, et qu’il ne sera sans doute plus ce lettré aux mains à peu près pures dont on a suivi le récit.
J'ai besoin qu'il parle, de savoir qui sont ses complices, ce qu'ils comptent faire de nous, où nous sommes ; j'ai surtout besoin de mesurer notre chance de nous en sortir, d'y croire avec la force du désespoir comme croit au miracle le condamné qui a épuisé tous les recours et qui refuse de renoncer à son combat. Le garçon me paraît accessible. Qui sait ? Il n'est point de criminel totalement réfractaire à l'émotion ; tant qu'il dispose d'un ersatz d'âme, aussi enfoui soit-il dans sa bestialité, il est toujours possible de l'atteindre pourvu que l'on décèle une rainure dans sa cuirasse.
Le livre est comme une grotte un peu magique que chacun explore avec sa propre lumière intérieure pour y chercher sa vérité.
Partout, en Europe, la haine, le racisme s'installent. C'est le symptôme de pays qui vont mal, économiquement et culturellement. Le conservatisme comme le fascisme naissent de la peur. La peur de l'avenir. L'autre est une menace, l'étranger un bouc émissaire.
Maman répète qu'avec des soeurs on peut dire les choses, parce qu'une sœur ça reste toujours là. Que ça n'est pas comme une copine, qui peut s'envoler du jour au lendemain.
Si l'on peut perdre ceux que l'on aime, peut-on vivre sans crainte ? C'est la grande question que pose Saint Augustin. Je sais quelle fut sa réponse, mais comme je ne veux pas de la sienne, qui sent l'encens et l'eucharistie, il me reste à en trouver une autre, et je n'y parviens pas. Il faut vivre avec ça, la trouille au ventre.
Tout ce qui n'accepte pas l'existence comme telle confine à la théologie. La nostalgie n'est qu'une théologie sentimentale où l'Absolu est construit avec les éléments du désir, où Dieu est l'indéterminé élaboré par la langueur.
Le voyage est une aube qui n'en finit pas. Comme Jim Harrison, je trouve que c'est beau, l'aube, les aubes du monde, à Saint-Pétersbourg, au Kenya, au Mexique, partout, que ce soit avec l'éléphant qui boit, les usines qui fument, les Andes poudrées, Paris la brume derrière Belleville. C'est l'aube qui est belle parce qu'elle embellit.
Les poètes sont heureux : une part de leur force est dans leur ignorance même. Seulement, il ne faut pas qu'ils disputent trop vivement des lois de leur art : ils y perdent leur grâce avec leur innocence et, comme les poissons tirés hors de l'eau, ils se débattent vainement dans les régions arides de la théorie.
C’est une drôle d’affaire, la pensée, n’est-ce pas ? Ce n’est pas qu’il y ait long en distance du cerveau vers les lèvres mais quelquefois quand même ça peut vous paraître des kilomètres, que le trajet pour une phrase, ce serait comme traverser un territoire en guerre avec un sac de cailloux sur l’épaule, au point qu’à un moment la pensée pourtant ferme et solide et ruminée cent fois, elle préfère se retrancher comme derrière des sacs de sable.
Rastignac vit le monde comme il est : les lois et la morale impuissantes chez les riches, et vit dans la fortune l'ultima ratio mundi. Vautrin a raison, la fortune est la vertu ! se dit-il.
L'observation est comme une flamme qui est attention et avec cette capacité d'observation, les blessures, le sentiment d'avoir de la peine, la haine tout cela est consumé, envolé.
Je suis prêt à troquer mes armes, toutes mes armes, contre ton bistouri, docteur. La guerre n'est pas une sinécure. Je la subis au même titre qu'un berger qui saute sur une mine ou une gamine foudroyée par une balle perdue. Personne, je dis bien personne n'est à l'abri lorsqu'on institue la tragédie en dogme, lorsque le tort se découvre une logique. Si tu demandais au plus grand des baroudeurs ou à celui qui dispose du plus pharaonique butin de guerre ce qui lui ferait plaisir, il te répondrait du tac au tac : « Un instant de répit ! » Aucun peuple n'est conçu pour la guerre. Le nôtre pas plus que le vôtre. Mais on ne nous a pas laissé le choix. La brute que je suis aimerait avoir un job peinard, et un bout de femme qui l'attend le soir, et, pourquoi pas, un ou deux marmots qui se jetteraient à son cou au retour du boulot. Manque de bol, à la place d'un cahier d'écolier, on m'a foutu une pétoire dans les pattes et on m'a dit « sauve ta peau comme tu peux ». Alors, je fais ce que je peux.
Les montagnards ont toujours soigné eux-mêmes leurs plaies et ils continuent de le faire aujourd'hui, avec du raki, du tabac, selon les procédés les plus barbares, comme l'est par exemple l'extraction d'une balle à l'aide d'une autre balle, etc. Ils ne font donc jamais appel aux services d'un médecin.
Désormais, Paol est un ennemi du Reich, un indésirable. On lui a retiré ses papiers, ses lacets, sa ceinture. Sur la paillasse, il ne cesse de recomposer les derniers instants, son cerveau ayant tout enregistré, il voit enfin la scène, y traquant en vain quelque chose, un indice : les pas dans la cour, la sonnerie, son nom prononcé derrière la porte, les sbires qui se ruent, cette narcose vénéneuse filtrant de partout, avec lui au milieu, en accéléré entre les plans ralentis, c'était son coeur qui battait fort, il est ceinturé dans la Citroën, la portière claque, il traverse le bourg, croise une section de soldats allemands en colonne, et puis deux gars au seuil d'une ferme, un copain sur son vélo au croisement, un autre plus âgé qui guette par la fenêtre en angle du café d'Ys, tout le village sera au courant, la voiture descend jusqu'à l'Aulne pour franchir le pont, le bruit du moteur coupe en deux les champs et les futaies en attaquant une nouvelle côte, il a un mal de tête atroce, sa main est insensible comme du marbre, et le ruban d'asphalte par la lunette arrière est devenu sa vie débobinée tant les virages se répètent et s'évanouissent, il n'y a pas de héros, il doit oublier le réseau, ils vont si vite, un accident serait préférable à ce qui l'attend, et après le dernier croisement le panneau fléché « BREST » lui oppresse soudain la poitrine et l'affole…
Le solitaire est donc effectivement quelqu'un qui peuple sa solitude d'une altérité. Il a besoin d'une altérité pour s'éprouver comme une identité, car s'il perd cette altérité il n'est plus rien.
Le gouvernement, c'est comme un bébé: un tube digestif avec un gros appétit à une extrémité et aucun sens des responsabilités à l'autre.
Si l'on considère la langue comme une vieille ville avec son inextricable réseau de ruelles et de places, ses secteurs qui ramènent loin dans le passé, ses quartiers assainis et reconstruits et sa périphérie qui ne cesse de gagner sur la banlieue, je ressemblais à un habitant qui, après une longue absence, ne se reconnaîtrait pas dans cette agglomération, ne saurait plus à quoi sert un arrêt de bus, ce qu'est une arrière-cour, un carrefour, un boulevard ou un pont. L'articulation de la langue, l'agencement syntaxique de ses différents éléments, la ponctuation, les conjonctions et jusqu'aux noms désignant les choses les plus simples, tout était enveloppé d'un brouillard impénétrable.
La rue est un endroit de passage dans lequel beaucoup de choses s’expriment. Il n’y a pas que le désir, il y a aussi la violence, la gentillesse, la convivialité… On pourrait prendre tous les mots du dictionnaire. Moi j’ai envie de parler du désir. Après, chacun reçoit mes dessins comme il le veut. Pour certains c’est rafraîchissant, pour d’autres c’est léger ou agaçant. La rue permet de se donner à voir. A mes débuts, sortir dans la rue a été une façon d’aller à la rencontre d’un public de quidams et de professionnels.
Paul et Virginie (1787) de Jacques-Henri Bernardin de Saint-Pierre
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Une terre promise de de Barack Obama (2020) de Barack Obama
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Germinie Lacerteux (1865) de Les frères Goncourt
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Manifeste de l'automotion aérienne (1863) de Félix Tournachon, dit Nadar
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Douce France : Où est (passé) ton bon sens ? (2019) de Sonia Mabrouk
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J'me marre (2003) de Jean Gouyé, dit Jean Yanne
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Entretien Destimed, propos recueillis par Jean-Rémi BARLAND, 2 septembre 2020 de Maël Renouard
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L'Equation africaine (2011) de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
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Une femme réconciliée (1986) de Janine Boissard
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Entretien publié sur Télérama.fr par Martine Laval le 19/11/2010 de Henning Mankell
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Frangines (2021) de Adèle Bréau
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Bonheur Fantôme (2009) de Anne Percin
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Précis de décomposition (1949) de Emil Cioran
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Cher amour (2009) de Bernard Giraudeau
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Le jardin d'Epicure (1894) de Anatole France
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Article 353 du code pénal (2017) de Tanguy Viel
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Le Père Goriot (1835) de Honoré de Balzac
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La flamme de l'attention (1987) de Jiddu Krishnamurti
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L'Equation africaine (2011) de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
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Avril brisé (1978) de Ismaïl Kadaré
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La part du fils (2019) de Jean-Luc Coatalem
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La grâce de solitude de Marie de Solemne
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Cité par Hedrick Smith dans Reagan et nous (1981). de Ronald Reagan
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Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
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« Miss.Tic: «Il manque un marché dynamique du street art en France» », Miss.Tic, propos recueillis par "Jay Delachance" (blog sur Miss.Tic), Blog Miss.Tic, novembre 2008 de Miss. Tic
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