Citation si un peu plus
Découvrez une citation si un peu plus - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase si un peu plus issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 120 citations et proverbes sur le thème si un peu plus.
120 citations
Les journaux du soir pressèrent le citron un peu plus longtemps. Si l'on avait rien à dire, on pouvait toujours publier des interviews de gens qui ne se rendaient pas compte qu'ils n'avaient rien à dire.
Quand quelqu'un est ainsi dévalorisé, les autres s'en trouvent un peu plus valorisés. Les voici tous, soudain, face à une non-personne, redevenus des personnes.
Si le ciel me donne un avis, il faut qu'il parle un peu plus clairement, s'il veut que je l'entende.
C'est vilain, la vie ! Si on y trouve une fois un peu de douceur, on est coupable de s'y abandonner et on le paie bien cher plus tard.
C'est qu'à force que tes proches se taillent à la morgue, tu finis par être plus mort qu'eux. Vu qu'à chaque fois qu'on perd quelqu'un de cher on meurt aussi un peu.
Lorsque l’on est déstabilisé, que l’on sort de sa zone de confort, de ses habitudes, ce peut être l’occasion de prendre du recul, d’avoir un peu plus de distance. On peut profiter de ce temps de confinement pour réfléchir à sa vie, s’introspecter, savourer ses états d’âme. Si on lit un livre, essayons de méditer sur ce qu’il nous apporte et d’identifier quelles émotions et pensées nouvelles il suscite. On a rarement le temps de faire ça. C’est important de vivre ces moments de ralentissement.
L'homme que j'aimais disait toujours : « Laisse-toi donc un peu aller, abandonne-toi, saute à l'eau...» Il avait raison. Tout me débecte. Si seulement je pouvais tuer cette Autre. Un jour, j'y arriverai (...). Mais j'ai besoin d'une force (...). Il faudrait que quelqu'un de plus fort que moi me prenne en main, me redresse, me détruise de fond en comble. Mais un tel homme existe-t-il ?
On enterre les gens dans une tombe à leur taille pendant trois ans, au Vietnam. Puis, ce délai passé, la chair évaporée, on transvase dans un coffret plus chétif ce qu'il reste du corps : les os. Les cimetières sont donc faits de petits coffrets d'os. Ce sont eux qui demeurent, singuliers. Le premier cercueil est temporaire, public, il ne sert qu'à désosser et reçoit, tous les trois ans, différents morts. C'est un lieu de repos passager. Ensuite, dans l'unique boîte, il n'y aura plus que les os propres, comme si la chair importait peu, modifiable telle qu'elle est le long d'une vie, tantôt fraîche, tendre, lisse, tantôt ridée, malade, tavelée, tantôt douce, serrée, tantôt rêche, distendue, tantôt cisaillée tantôt… À la fin, il n'y a plus que les os qui s'entrechoquent.
Jamais je n'ai cessé, même aux jours de succès près de l'institutrice, de ressentir au fond de moi cette seconde rupture du lien ombilical, cet exil intérieur qui ne rapprochait plus l'écolier de sa mère que pour les arracher, chaque fois un peu plus, au murmure du sang, aux frémissements réprobateurs d'une langue bannie, secrètement, d'un même accord, aussitôt brisé que conclu… Ainsi avais-je perdu tout à la fois ma mère et son langage, les seuls trésors inaliénables – et pourtant aliénés !
Et tous les autres dont les visages plus lointains sont là dans l'ombre. Le temps est venu où les répertoires sont pleins d'adresses dont on ne poussera plus jamais la porte, de numéros de téléphone qu'on ne composera plus jamais - mais les rayer serait une profanation. Ces inscriptions sont comme les fantômes qui marquent dans les bibliothèques la place des livres absents. Cela fait des années que ça a commencé, ce lent effacement du monde, et la disparition des proches qui au début me semblait une effraction scandaleuse du néant dans la vie a pris désormais, tout en restant aussi choquante, la forme de l'inéluctable et presque de l'habituel. Il me semble que je dois en parler, même si je me suis promis d'exclure autant que possible l'intime de ce récit, ou de ne l'évoquer que lorsque c'est le monde extérieur qui le suscite, car cette attrition du territoire de l'amitié est une des raisons du mouvement qui m'emporte loin sur les routes du vaste monde : je m'éloigne d'un monde peu à peu, opiniâtrement déserté. Mes amis morts, dont l'absence me pèse, me font de plus en plus léger, une plume prête à s'envoler, un "bateau frêle comme un papillon de mai.". Ce livre est un livre sur le monde et sur l'éloignement du monde
Phase un : la séduction de la belle-famille, systématiquement accompagnée de remises en question personnelles très fortes. Un peu comme un chiot au chenil qui veut être choisi et fait la moue la plus attendrissante possible.
Si dormir, c'est mourir un peu, mourir, c'est dormir jusqu'à ne plus se réveiller.
Pour caractériser mon personnage, disons tout d’abord que ses origines sociales modestes et sa très grande culture le singularisent à la cour. Il lui arrive d’être naïf, maladroit, de susciter la colère ou l’hilarité du roi ; il est ambitieux aussi, il écrit de la littérature, et caresse même l’idée, très brièvement, de se laisser porter à de hautes responsabilités par les révolutionnaires qui entrent en contact avec lui. Il a le même âge que le roi, il a été choisi, quand il était enfant, pour accompagner ce prince dans sa scolarité, et il y a entre eux un rapport complexe de familiarité et de distance, presque de rivalité gémellaire. Sa « confession », comme vous l’appelez, s’arrête en 1972, et on le retrouve à la fin, en 1999, après la mort du roi et peu avant la sienne. Il y a une grande ellipse narrative concernant ce qui lui arrive alors, mais il est cependant assez clair que sa vie va prendre un autre tour, et qu’il ne sera sans doute plus ce lettré aux mains à peu près pures dont on a suivi le récit.
Essayer de faire l'amour avec quelqu'un qui a aussi peu d'expérience que l'on en a soi-même me semble à peu près aussi insensé que de s'aventurer en eau profonde avec quelqu'un qui ne sait pas nager non plus.
Cette lettre, qui est si peu celle d'un roi, et qui n'en est pour moi que plus précieuse et plus chère...
Ev te plairait. Une femme de contrastes. Du noir, du blanc, un peu de zones grises, une présence lumineuse, fluide et à la fois accrochante, comme la lumière dont tu sais jouer si merveilleusement dans tes photographies. Une femme vive, enjouée, un brin moqueuse, parfois ironique, plus souvent sensible et émouvante, une femme que la vie amuse et qui s'y jette à corps perdu, avec la profondeur d'une montagne assise, cramponnée au paysage, solide et certaine d'exister d'un soleil à l'autre. Une femme qui prend la vie à coeur, attentive et sereine, qui déborde d'énergie, qui bouillonne, heureuse d'être en vie
Les étapes importantes sont d'abord la chanson drôle, ensuite l'opérette et le cinéma. Jusqu'en 1951 je n'ai fait que des choses drôles. Et après je me suis dirigé vers des personnages qui avaient un peu plus d'humanité. Cela a été la seconde étape. Aussi bien dans les chansons que dans mes rôles ; je faisais les deux des personnages d'émotion et drôles.
Le charme qui touche le plus les âmes est le charme du mystère. Il n'y a pas de beauté sans voiles, et ce que nous préférons, c'est encore l'inconnu. L'existence serait intolérable si l'on ne rêvait jamais. Ce que la vie a de meilleur, c'est l'idée qu'elle nous donne de je ne sais quoi qui n'est point en elle. Le réel nous sert à fabriquer tant bien que mal un peu d'idéal. C'est peut-être sa plus grande utilité.
Plus éloquents chez eux qu'ils ne sont dans mes Vers,
Si ceux que j'introduis me trouvent peu fidèle,
Si mon oeuvre n'est pas un assez bon modèle,
J'ai du moins ouvert le chemin:
D'autres pourront y mettre une dernière main.La guerre n'existerait pas, sans la littérature. Et il n'y aurait plus de crime possible, si le meurtrier ne pouvait pleurer un peu sur ses victimes.
On le tient entre ses deux mains, ce nourrisson réfugié dans une noix, si petit, si doux. Les reflets d'or clair de ses cheveux. Et ce regard un peu volé qui ne le quittera plus. Lunaire. Oui, c'est ça, un enfant céleste.
J'ai la sensation que ma vie est achevée, c'est-à-dire que je ne vois rien à présent qui demande un lendemain. Ce qui me reste à vivre ne peut plus désormais être que du temps à perdre. Après tout j'ai fait ce que j'ai pu. Je connais 1. assez mon esprit. Je crois que ce que j'ai trouvé d'important — je suis sûr de cette valeur — ne sera pas facile à déchiffrer de mes notes. — Peu importe. Je connais my heart aussi. Il triomphe. Plus fort que tout, que mon esprit, que l'organisme. — Voilà le fait. Le plus obscur des faits. Plus fort que le vouloir vivre et que le pouvoir comprendre est donc ce sacré coeur. — « Coeur », c'est mal nommé. Je voudrais au moins, trouver le vrai nom de ce terrible résonateur. Il y a quelque chose en l'être qui est créateur de valeurs, et cela est tout-puissant, irrationnel, inexplicable, ne s'expliquant pas. Source d'énergie séparée mais qui peut se décharger aussi bien pour que contre la vie de l'individu.
Le coeur humain est comme le caoutchouc : un faible effort l'allonge, un grand ne le rompt pas. Si un peu plus que rien peut le troubler, il ne faut guère moins que tout pour le briser.
Il se demandait parfois, un peu négligemment, à quoi ressemblerait sa vie si elle n'était plus là. C'était une question purement rhétorique, pas morbide pour un sou - le genre de questions que se posent tous les amants. Que serais-je sans toi ?
Dans le célèbre roman de George Orwell, 1984, trois empires se font la guerre. Si celle-ci est leur apparente motivation, elle est surtout l'assise de leur existence. Contre un ennemi, même supposé, il faut réagir, faire front, tenir et encadrer son peuple. Dans le bloc anglo-saxon, l'Oceania, Big Brother, le grand scrutateur, est partout dans la société. Celle-ci est composée de trois classes : les dirigeants, une poignée, les fonctionnaires, zélés et insensibles, les hordes de prolétaires, courbés, soumis. Une police de la pensée traque le récalcitrant. Et il faut user de cette novlangue sans nuance, réduite et donc peu dangereuse. Si l'on n'a pas les mots suffisants et adéquats, comment faire avec ce que l'on ne peut pas nommer, comment inventer, et s'extirper d'une syntaxe carcérale ? Les slogans les plus absurdes ("War is peace", "Freedom is slavery", "Ignorance is strength"), répétés en mantras, deviennent des évidences. Ils sont martelés jusqu'à l'étourdissement. La soumission. L'adéquation. Ils feront de vous ce que vous ne vouliez pas être : une créature apeurée, un complice. Un pion de plus parmi un peuple de pions.
Le Vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire (2011) de Jonas Jonasson
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Les Amantes (1975) de Elfriede Jelinek
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Dom Juan, ou Le festin de pierre (1665), V, 4, Dom Juan de Molière
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Pierre et Jean (1888) de Guy de Maupassant
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Mourir 1000 fois (1998) de Abdoulaye Diarra, dit Oxmo Puccino
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Interview Ouest France, par Sébastien Grosmaitre, le 29/03/2020 de Frédéric Lenoir
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Romy Schneider intime, d'Alice Schwarzer (2018) de Romy Schneider
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Les os des filles (2019) de Line Papin
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Le polygone étoilé (1966) de Yacine Kateb
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Extérieur monde (2019) de Olivier Rolin
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En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes
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De la fin du mâle, de l'emballage et autres lieux communs (1996) de Serge Bouchard
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Entretien Destimed, propos recueillis par Jean-Rémi BARLAND, 2 septembre 2020 de Maël Renouard
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Eloge des femmes mûres paru chez Folio (Gallimard) en 2006 page 67 de Stephen Vizinczey
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Lettre au roi de Prusse, 15 août 1776 de Jean le Rond d'Alembert
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Ev Anckert, une passion parisienne de Louise Auger
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Interview de BOURVIL le 27 septembre 1962 de Bourvil
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Le jardin d'Epicure (1894) de Anatole France
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Fables (1668 à 1694), Livre onzième, Epilogue de Jean de La Fontaine
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Les Pensées de Francis Blanche (2012) de Francis Blanche
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L'Enfant céleste (2020) de Maud Simonnot
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Cahiers, 10 mai 1945 de Paul Valéry
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Agnes Grey (1847) de Anne Brontë
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Un jour (2008) de David Nicholls
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Nouilles froides à Pyongyang (2013) de Jean-Luc Coatalem
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