Citation tout pres
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Une Sélection de 690 citations et proverbes sur le thème tout pres.
690 citations
Tout amour, toute amitié sincère est une histoire de transformation inattendue. Si nous sommes la même personne avant et après avoir aimé, cela signifie que nous n'avons pas suffisamment aimé.
Dans ce monde où tout est préparé, maîtrisé, contrôlé, où plus rien n'est spontané, mon franc-parler a parfois choqué les hypocrites. Moi, je dis ce que je pense et pense ce que je dis ! Il paraît que la vérité sort de la bouche des enfants. En ce qui me concerne, elle vient de mon âme d'enfant. Et c'est un privilège pour moi, à 82 ans, d'avoir su la conserver, après tant d'années où j'ai connu le meilleur et le pire de la vie.
Je suis passé auprès du champ d'un paresseux et auprès de la vigne d'un homme privé de coeur. Et voici que les orties poussaient partout, les chardons en couvraient la surface et son mur de pierres était écroulé.
Tuer pour des rois, tuer par devoir, tuer pour de l'or ou du plaisir, tuer pour une croyance ; c'était à peu près la même chose ; et la plupart de tout cela consistait à se faire avoir, et tout était dit.
Elle tenait un petit estaminet tout près de Lens, une affreuse baraque de planches où l'on débitait du genièvre aux mineurs trop pauvres pour aller ailleurs dans un vrai café.
Quand j'étais petite, tout en sachant que je finirais par grandir et avoir ma propre famille, ou du moins ma propre maison, je n'imaginais pas ma vie sans mes parents ni mes sœurs. Cela m'aurait paru aussi incongru que d'envisager mon avenir sans mes pieds ou sans mes mains. Nous étions là, ensemble, pour toujours. Et même s'il était clair pour chacun que le temps passait - mon père et ma mère, je le voyais bien, ne vivaient pas avec leurs propres parents - ce que nous formions tous les cinq avait quelque chose d'éternel.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.Ce qui est extraordinaire chez Bayrou, ce qui le rend irremplaçable, poursuivit Tanneur avec enthousiasme, c'est qu'il est parfaitement stupide, son projet politique s'est toujours limité à son propre désir d'accéder par n'importe quel moyen à la « magistrature suprême », comme on dit ; il n'a jamais eu, ni feint d'avoir la moindre idée personnelle ; à ce point, c'est tout de même rare. Ça en fait l'homme politique idéal pour incarner la notion d'humanisme, d'autant qu'il se prend pour Henri IV, et pour un grand pacificateur du dialogue interreligieux ; il jouit d'ailleurs d'une excellente cote auprès de l'électorat catholique, que sa bêtise rassure. C'est exactement ce dont a besoin Ben Abbes, qui souhaite avant tout incarner un nouvel humanisme, présenter l'islam comme la forme achevée d'un humanisme nouveau, réunificateur, et qui est d'ailleurs parfaitement sincère lorsqu'il proclame son respect pour les trois religions du Livre.
Comment se fait-il que tout ce qui occupe et agite notre esprit, en alimente le flot ou la flamme, disparaisse à peu près inévitablement de tout entretien entre proches?
Les êtres humains sont très attachés à tout ce qu'ils croient. Ils ne cherchent pas la vérité, ils veulent seulement une certaine forme d'équilibre, et ils arrivent à se bâtir un monde à peu près cohérent sur la base de leur croyance.
Il est aisé, après tout, de ne pas être écrivain. La plupart des gens ne sont pas écrivains et il leur arrive fort peu de malheurs.
C’est un spectacle admirable que (celui que) donnent tant de professeurs de l’enseignement secondaire, (…) exposés à tout, sacrifiant tout, luttant contre tout, résistant à tout pour défendre leurs classes. Luttant contre tous les pouvoirs, les autorités temporelles, les puissances constituées. Contre les familles, ces électeurs, contre l’opinion ; contre le proviseur, qui suit les familles, qui suivent l’opinion ; contre les parents des élèves ; contre le proviseur, le censeur, l’inspecteur d’académie, le recteur de l’académie, l’inspecteur général, le directeur de l’enseignement secondaire, le ministre, les députés, toute la machine, toute la hiérarchie, contre les hommes politiques, contre leur avenir, contre leur carrière, contre leur (propre) avancement ; littéralement contre leur pain. Contre leurs chefs, contre leurs maîtres, contre l’administration, la grande Administration, contre leurs supérieurs hiérarchiques, contre leurs défenseurs naturels, contre ceux qui naturellement devraient les défendre. Et qui les abandonnent au contraire. Quand ils ne les trahissent pas. Contre tous leurs propres intérêts. Contre tout le gouvernement, notamment contre le plus redoutable de tous, le gouvernement de l’opinion.
Après tout, il est si facile de réduire une histoire à néant. D'interrompre une chaîne de pensées. De briser un fragment de rêve porté avec autant de précaution qu'un vase de porcelaine. Laisser vivre le rêve, l'aider à s'épanouir, comme l'avait fait Velucha, est autrement plus difficile.
L'une des branches du grand acacia qui poussait dans le jardin touchait presque le mur, et il pouvait voir les plus proches rameaux éclairés par la lampe, avec leurs feuilles semblables à des plumes palpitant faiblement sur le fond de ténèbres, les folioles ovales teintées d'un vert cru par la lumière électrique remuant par moments comme des aigrettes, comme animées soudain d'un mouvement propre, comme si l'arbre tout entier se réveillait, s'ébrouait, se secouait, après quoi tout s'apaisait et elles reprenaient leur immobilité.
Demain, après l'enlèvement du corps, je ferai mettre les scellés partout.
Et c'est là que jadis, à quinze ans révolus,
A l'âge où s'amuser tout seul ne suffit plus,
Je connus la prime amourette.
Auprès d'une sirène, une femme-poisson,
Je reçu de l'amour la première leçon,
Avalai la première arête.Si je me décommandais?... Oh oui, je vous en prie... Tant pis, après tout, on ne vit qu'une fois.
Peut-on effacer la mémoire d'un enfant ? Enfouir un traumatisme ? L'empêcher de grossir, de faire racines, de ronger une vie ? Pourquoi pas, après tout.
Ne faut-il pas avoir tout senti pour tout entendre? Et sentir vivement, n'est-ce pas souffrir? Aussi les poésies ne s'enfantent-elles qu'après de pénibles voyages entrepris dans les vastes régions de la pensée et de la société.
Je vous parle de tout ce qu'il y a dans le monde et sur le monde et au-dessus du monde et alentour du monde aussi bien qu'autour du monde et à travers le monde et au-dedans du monde et près du monde.
Ce soir-là, à Southwold, comme j'étais assis à ma place surplombant l'océan allemand, j'eus soudain l'impression de sentir très nettement la lente immersion du monde basculant dans les ténèbres. En Amérique, nous dit Thomas Browne dans son traité sur l'enfouissement des urnes, les chasseurs se lèvent à l'heure où les Persans s'enfoncent dans le plus profond sommeil. L'ombre de la nuit se déplace telle une traîne halée par-dessus terre, et comme presque tout, après le coucher du soleil, s'étend cercle après cercle - ainsi poursuit-il - on pourrait, en suivant toujours le soleil couchant, voir continuellement la sphère habitée par nous pleine de corps allongés, comme coupés et moissonnés par la faux de Saturne - un cimetière interminablement long pour une humanité atteinte du haut mal.
Une heure après, sentant que je ressaisissais la possession de moi-même, je sautais à bas, je fourrai tout ce que j'avais, pêle-mêle, dans ma valise, et je me mis à fuir.
La vie n'est qu'une longue perte de tout ce qu'on aime. On laisse derrière soi une traînée de douleurs. Le destin nous ahurit par une prolixité de souffrances insupportables. Après cela, on s'étonne que les vieilles gens rabâchent.
Peut-être qu'après tout mon unique mérite
Sera d'avoir toujours, grand ange aux ailes d'or,
Subordonné mon coeur, mes amours, ma conduite
Au culte des autels où ton luth vibre encor.Avec les garçons, si t'arrives à éviter qu'ils se droguent et s'ils finissent pas en prison, le reste, c'est du tout cuit. Après l'école, ils vont travailler et quand ça marche pas bien à l'école, ils suivent les traces de leur père et une autre famille voit le jour. Une autre famille de minables.
Soufi mon amour (2010) de Elif Shafak
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Répliques et piques de Brigitte Bardot
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Proverbes, XXIV, 30-31 de La Bible
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Les douze enfants de Paris (2014) de Tim Willocks
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Journal d'un curé de campagne (1936) de Georges Bernanos
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L'éternel fiancé (2021) de Agnès Desarthe
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Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
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Soumission (2015) de Michel Houellebecq
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Le Labyrinthe du monde, I - Souvenirs pieux (1974) de Marguerite Yourcenar
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L'homme qui voulait être heureux (2008) de Laurent Gounelle
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Le Perroquet de Flaubert (1986) de Julian Barnes
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Notre jeunesse (1910) de Charles Péguy
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Le Dieu des Petits Riens (1997) de Arundhati Roy
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L'Acacia (1989) de Claude Simon
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Les Liaisons dangereuses (1782) de Pierre Choderlos de Laclos
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Supplique pour être enterré sur la plage de Sète (1966) de Georges Brassens
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Le Planétarium (1959) de Nathalie Sarraute
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Maman a tort de Michel Bussi
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Illusions perdues (1837-1843) de Honoré de Balzac
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Cette machine tue les fascistes de Woody Guthrie
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Les Anneaux de Saturne (1995) de W. G. Sebald
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Tribulat Bonhomet (1887) de Auguste, comte de Villiers de l'Isle-Adam
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L'Homme qui rit (1869) de Victor Hugo
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Les Suppliantes (1920) de Pierre Benoit
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Rien, plus rien au monde de Massimo Carlotto
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