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L'écrivain est seul et pourtant nombreux comme les habitants d'une mégalopole. Il finit par se dissoudre dans la foule des gens qu'il a inventés.
Microfictions -
Régis Jauffret
Les enfants sont les vases dans lesquels les adultes déversent leur poison, et c'est ce poison qui fit de nous des adultes.
Les Enfants de minuit de Salman Rushdie -
Salman Rushdie
Que choisir ? Tout dans la vie, est une affaire de choix. Cela commence par : La tétine ou le téton ? Et cela s'achève par : Le chêne ou le sapin ?.
Desproges - Manuel de savoir-vivre à l'usage des rustres et des malpolis -
Desproges
On aime à croire que l'on peut discerner les moments dont on se souviendra pendant le reste de ses jours et de ses nuits ; mais il n'en ai pas réellement ainsi. L'avenir est une forme incertaine dans le noir.
Le Dernier Rayon du Soleil de Guy Gavriel Kay -
Guy Gavriel Kay
On se marie exactement comme on passe le baccalauréat ou son permis de conduire : c'est toujours le même moule dans lequel on veut se couler pour être normal, normal, NORMAL, à tout prix. A défaut d'être au dessus de tout le monde, on veut être comme tout le monde, par peur d'être en dessous. Et c'est le meilleur moyen de ruiner un amour véritable.
L'amour dure trois ans -
Frédéric Beigbeder
A la fin de chaque trimestre avant de les renvoyer en vacances, et de temps en temps, quand l’emploi du temps le lui permettait, il avait pris l’habitude de leur lire de longs extraits des Croix de feu de Dorgelès. Pour Jacques, ces lectures lui ouvraient encore les portes de l’exotisme, mais d’un exotisme où la peur et le malheur rôdaient, bien qu’il ne fît jamais de rapprochement, sinon théorique, avec le père qu’il n’avait pas connu. Il écoutait seulement avec tout son cœur une histoire que son maître lisait avec tout son cœur et qui lui parlait à nouveau de la neige et de son cher hiver, mais aussi d’hommes singuliers, vêtus des lourdes étoffes raidies par la boue, qui parlaient un étrange langage, et vivaient dans des trous sous un plafond d’obus, de fusées et de balles. Lui et Pierre attendaient chaque lecture avec une impatience chaque fois plus grande.
Albert CAMUS, Le Premier homme, Gallimard -
Albert Camus
Dieu connaît le monde, parce qu'il l'a conçu dans son esprit, comme de l'extérieur, avant qu'il fut créé, alors que nous, nous n'en connaissons pas la règle, car nous vivons à l'intérieur du monde, l'ayant trouvé déjà fait.
Le Nom de la rose de Umberto Eco -
Umberto Eco
Les symboles officiels ont un rôle psychotrope : notre modeste personne se trouve décuplée dans un spectacle de masses, notre voix résonne, amplifiée par les hymnes et le tintamarre des cuivres, notre angoisse de mortels s'estompe grâce à la longévité de l'Histoire.
Le livre des brèves amours éternelles - Andreï Makine -
Andreï Makine
Les régimes changent, reste inchangé le désir des hommes de posséder, d'écraser leurs semblables, de s'engourdir dans l'indifférence d'animaux bien nourris.
Le livre des brèves amours éternelles - Andreï Makine -
Andreï Makine
Il y a aussi ceux qui ont la sagesse de s'arrêter dans une ruelle comme celle-ci et de regarder la neige tomber, de voir une lampe qui s'est allumée dans une fenêtre, de humer la senteur du bois qui brûle. Cette sagesse, seule, une infime minorité parmi nous sait la vivre.
Le livre des brèves amours éternelles - Andreï Makine -
Andreï Makine
Grâce à elle, je compris soudain ce que signifiait être amoureux : oublier sa vie précédente et n’exister que pour deviner la respiration de celle qu’on aime, le frémissement de ses cils, la douceur de son cou sous une écharpe grise. Mais surtout éprouver la bienheureuse inaptitude à réduire la femme à elle-même. Car elle était aussi cette abondance neigeuse qui nous entourait, et le poudroiement solaire suspendu entre les arbres, et cet instant tout entier où se laissait déjà pressentir le souffle timide du printemps. Elle était tout cela et chaque détail dans le tracé simple de sa silhouette portait le reflet de cette extension lumineuse.
Le livre des brèves amours éternelles - Andreï Makine -
Andreï Makine
Nous avons tellement recherché le confort, tellement surproduit et pollué que la nature se venge. Le prochain Noé portera des moufles, des patins à glace et des stalactites dans sa barbe.
L'Egoiste Romantique de Frédéric Beigbeder -
Beigbeder
N'y a-t-il pas des moments, dans l'histoire d'un peuple ou d'un État, où leur vitalité ne peut renaître que de l'oubli de leurs traditions ?.
Le dernier des Médicis de Dominique Fernandez -
Dominique Fernandez
Et dans le recoin de la maison, à l'heure du matin glacé, la petite fille était assise, les joues rouges, un sourire à la bouche. .. , morte, morte de froid le dernier soir de l'année. Le matin du Nouvel An se leva sur le petit cadavre, assis avec ses allumettes dont un paquet était presque entièrement brûlé. Elle a voulu se réchauffer ! dit quelqu'un. Personne ne sut les belles choses qu'elle avait vues, dans quelle splendeur elle et sa grand-mère étaient entrées dans la joie de la Nouvelle Année !.
La petite fille aux allumettes de Hans Christian Andersen -
Hans Christian Andersen
Ami perdu, enfant perdu, parent, soeur, frère, mari, femme, que nous avons perdus, nous ne voulons pas vous rejeter ainsi ! Vous tiendrez la place qui vous est précieusement gardée dans notre coeur, au coin de notre feu, en ce jour de Noël.
La Maison d'Apre-Vent -
Charles Dickens
Copiniâtre : qui est tenace dans ses amitiés.
Le pornithorynque est un salopare : Dictionnaire de mots-valises de Alain Créhange -
Alain Créhange
NEURASTENIA : Ver solitaire, que sa solitude plonge dans un état d'abattement profond.
Le pornithorynque est un salopare : Dictionnaire de mots-valises de Alain Créhange -
Alain Créhange
Vin : le fruit est dans le verre.
Aphorismes sous la lune et autres pensées sauvages de Sylvain Tesson -
Sylvain Tesson
C'est toujours dans les yeux que les gens sont les plus tristes.
La Vie devant soi -
Romain Gary
Tous les matins, dans tous les bistrots du monde, des pairies d'Islande aux confins de la Terre de Feu, de la Sibérie la plus orientale à Manosque, le football embrase le coeur de milliards d'hommes qui s'éveillent.
La fiancée des corbeaux, René Frégni, éd. Gallimard, 2011 (ISBN 978-2-07-013221-8), p. 134 -
René Frégni
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