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Le ton du philosophe pourra devenir sublime toutes les fois qu'il parlera des lois de la nature, des êtres en général, de l'espace, de la matière, du mouvement et du temps de l'âme, de l'esprit humain, des sentiments, des passions ; dans le reste, il suffira qu'il soit noble et élevé. Mais le ton de l'orateur et du poète, dès que le sujet est grand, doit toujours être sublime, parce qu'ils sont les maîtres de joindre à la grandeur de leur sujet autant de couleur, autant de mouvement, autant d'illusion qu'il leur plaît et que, devant toujours peindre et toujours agrandir les objets, ils doivent aussi partout employer toute la force et déployer toute l'étendue de leur génie.
Discours sur le style, prononcé à l'Académie française par M. de Buffon le jour de sa réception (25 août 1753) - Buffon




Le sublime ne peut se trouver que dans les grands sujets. La poésie, l'histoire et la philosophie ont toutes le même objet, et un très grand objet, l'homme et la nature. La philosophie décrit et dépeint la nature ; la poésie la peint et l'embellit : elle peint aussi les hommes, elle les agrandit, les exagère, elle crée les héros et les dieux.
Discours sur le style, prononcé à l'Académie française par M. de Buffon le jour de sa réception (25 août 1753) - Buffon




Le style n'est que l'ordre et le mouvement qu'on met dans ses pensées. Si on les enchaîne étroitement, si on les serre, le style devient ferme, nerveux et concis ; si on les laisse se succéder lentement et ne se joindre qu'à la faveur des mots, quelque élégants qu'ils soient, le style sera diffus, lâche et traînant.
Discours sur le style, prononcé à l'Académie française par M. de Buffon le jour de sa réception (25 août 1753) - Buffon




Janvier nous prive de feuillage ; Février fait glisser nos pas ; Mars a des cheveux de nuage, Avril, des cheveux de lilas ; Mai permet les robes champêtres ; Juin ressuscite les rosiers ; Juillet met l'échelle aux fenêtres, Août, l'échelle aux cerisiers. Septembre, qui divague un peu, Pour danser sur du raisin bleu S'amuse à retarder l'aurore ; Octobre a peur ; Novembre a froid ; Décembre éteint les fleurs ; et, moi, L'année entière je t'adore !.
Calendrier - Rosemonde Gérard




Je me retrouvai dans l'air frais du matin et je me sentis si heureux d'être vivant que j'aurais aimé le crier à tue-tête.
Brooklyn follieS - Paul Auster




Quelle que soit la distance qui sépare, il y a des gens qui ne vous ont jamais quittés et que vous ne quittez jamais. Nos âmes sont en gémellité, et toujours, toujours, dans un mouvement de liberté.
Hélène Grimaud, "Leçons particulières" - Hélène Grimaud




Le monde sombre dans l'ignorance, dans la déshumanisation, dans le totalitarisme, dans l'obsession de la sécurité, dans le profit, les hommes sont réduits à n'être plus que des vecteurs économiques, il y a trop d'hommes et ils ne comptent plus du tout, l'esprit critique n'est plus possible, remplacé par j'aime, je partage et lui, il se demande si ça sert encore à quelque chose d'écrire.
Un écrivain, un vrai" de Pia Petersen - Pia Petersen




Nombreuses sont les joies de ce monde - les femmes, les fruits, les idées. Mais fendre cette mer-là, par un tendre automne, en murmurant le nom de chaque île, je crois qu'il n'est pas de joie qui, davantage, plonge le cœur de l'homme dans le Paradis. Nulle par ailleurs on ne passe aussi sereinement ni plus aisément de la réalité au rêve.
Romans de Nikos Kazantzakis - Nikos Kazantzakis




Se séparer lentement des être aimés, quelle amertume ! Mieux vaut trancher dans le vif, et retrouver la solitude, climat naturel de l'homme.
Alexis Zorba de Nikos Kazantzakis - Nikos Kazantzakis




L'âme humaine, embourbée dans la chair, est encore à l'état brut, imparfaite.
Alexis Zorba de Nikos Kazantzakis - Nikos Kazantzakis




Parmi les hommes, vivants et morts, bien peu m'ont aidé dans ma lutte ; si je voulais distinguer cependant ceux qui ont laissé dans mon âme les empreintes les plus profondes, j'en signalerais trois ou quatre : Homère, Bergson, Nietzsche et Zorbas.
Lettre au Greco: souvenirs de ma vie - Page 466 - Nikos Kazantzakis




Le destin est comme les gamins dans la cour de récré, il s'acharne sur les plus faibles.
Un avion sans elle de Michel Bussi - Michel Bussi




Ce qui est important dans la vie publique, ce sont les disgrâces. On y retrouve son plus sûr compagnon de route : soi-même.
La Guerre civile - Henry de Montherlant




Si la douleur poussait de la fumée comme la flamme, la terre vivrait dans une éternelle nuit.
Le Cardinal d'Espagne - Montherlant - Acte II - Henry de Montherlant




Tout ce qui n’est pas l’amour se passe pour moi en rêve, et dans un rêve hideux.
La Mort qui fait le trottoir (Don Juan) - Henry de Montherlant




Tout ce qui n’est pas l’amour se passe pour moi dans un autre monde, le monde des fantômes.
La Mort qui fait le trottoir (Don Juan) - Henry de Montherlant




Il est évident que la vulgarité est aujourd’hui d’être moderne, à la page, de se tenir au courant, de flairer l’avenir. Mais la vulgarité peut se trouver être la vérité. Or, je cherche au nom de quoi on condamnerait ceux qui sont hors de leur époque. Qu’y a t’il dans l’avenir de supérieur au passé ?.
Carnets - Henry de Montherlant




Il n'est pas possible que nous nous souvenions d'avoir existé avant le corps, puisque aucune trace n'en peut rester dans le corps, et que l'éternité ne peut être définie par le temps ni avoir aucune relation au temps. Mais néanmoins nous sentons et faisons l'épreuve que nous sommes éternels.
L'éthique - Spinoza




Chaque chose, selon sa puissance d'être s'efforce de persévérer dans son être.
L'ethique - Spinoza




Après s'être persuadé que tout ce qui arrive, arrive pour eux, les hommes ont dû juger que, dans chaque chose, le principal est ce qui leur est le plus utile, et estimer les plus excellentes toutes celles dont ils étaient le plus heureusement affectés. Ainsi ont-ils été conduits à former ces notions par lesquelles ils disent expliquer les natures des choses, à savoir le Bien, le Mal, l'Ordre, la Confusion, le Chaud, le Froid, la Beauté et la Laideur ; et du fait qu'ils s'estiment libres, sont nées les notions suivantes : la Louange et le Blâme, la Faute et le Mérite.
L'Ethique - Spinoza



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