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La haine de l'individu est chez tous ceux qui, depuis Platon, communient en l'idéal d'un universel dans lequel se dissolvent les individualités : idéologies religieuses et totalitaires, utopiques et sociétaires, traditionalistes et populistes. Au nom de Dieu et de l'État, de la Patrie et de la Nation, les conducteurs d'hommes ont exigé au-delà du nécessaire requis pour la pure et simple cohésion sociale. Quand il fallait abandonner le minimum dans le contrat social, ils ont voulu la totalité. Démocrates et totalitaristes communient dans cette même ferveur qui sacrifie l'individu sur l'autel de leurs fantasmes égalitaires. Pour ceux-là, ce vers de Baudelaire : Mais le damné répond toujours : Je ne veux pas !.
Le désir d'être un volcan -
Michel Onfray
Il est riche pour un homme qui donne de savoir garder par-devers soi une part de mystères qui entretiennent le caractère précieux et rare du lien. Jamais on ne donne tant que dans ce que l'on épargne du don : là est la richesse.
Le désir d'être un volcan -
Michel Onfray
La plus belle réussite d'un dandy est l'emploi de son temps, et non son argent. Car il méprise l'or dans lequel croupissent les bourgeois. Son chef-d’œuvre est sa liberté, l'acquisition de sa liberté.
Le désir d'être un volcan -
Michel Onfray
Qu’y a-t-il de pire ? Attendre jour après jour, nuit après nuit, un signe qui ne vient jamais, ou ne plus rien attendre parce que c’est fini ? Tout insupportable qu’elle soit, l’épreuve du doute interminable lui semble préférable à celle de la certitude assassine, dans la mesure où elle laisse encore place à l’espoir.
L'amour fou -
Françoise Hardy
Je ne puis être et ne veux vivre que dans l'espace et dans la liberté de mon amour.
La Parole en archipel -
René Char
Apparemment, la nature elle-même a du mal à s' nourrir Les hommes ont pollué l'air et même pourri la pluie Quand y aura plus d'eau nulle part, faudra garder l' sourire Et même l'odeur des forêts sera tombée dans l'oubli.
le blues de l'instituteur -
grand corps malade
Il y a dans le monde deux sortes de grandeurs ; car il y a des grandeurs d'établissement et des grandeurs naturelles. Les grandeurs d'établissement dépendent de la volonté des hommes, qui ont cru avec raison devoir honorer certains états et y attacher certains respects. Les dignités et la noblesse sont de ce genre. En un pays on honore les nobles, en l'autre les roturiers, en celui& ;#8722 ;ci les aînés, en cet autre les cadets. Pour quoi cela ? Parce qu'il a plu aux hommes. La chose était indifférente avant l'établissement : après l'établissement elle devient juste, parce qu'il est injuste de la troubler.
Trois discours sur la condition des Grands/Six liasses extraites des «Pensées» de Blaise Pascal -
Pascal
L'homme n'aime pas demeurer avec soi ; cependant il aime : il faut donc qu'il cherche ailleurs de quoi aimer. Il ne le peut trouver que dans la beauté ; mais comme il est lui& ;#8722 ;même la plus belle créature que Dieu ait jamais formée, il faut qu'il trouve dans soi& ;#8722 ;même le modèle de cette beauté qu'il cherche au dehors.
Discours sur les passions de l'amour de Blaise Pascal -
Blaise Pascal
On s'étonne du succès de la médiocrité ; on a tort. La médiocrité n'est pas forte par ce qu'elle est en elle-même, mais par les médiocrités qu'elle représente ; et dans ce sens sa puissance est formidable.
Maximes et pensées de François-René de Chateaubriand -
Chateaubriand
Dans une société industrielle qui confond travail et productivité, la nécessité de produire a toujours été antagoniste au désir de créer. Que reste-t-il d'étincelle humaine, c'est-à-dire de créativité possible, chez un être tiré du sommeil à six heures chaque matin, cahoté dans les trains de banlieue, assourdi par le fracas des machines, lessivé, tué par les cadences, les gestes privés de sens, le contrôle statistique, et rejeté vers la fin du jour dans les halls de gares, cathédrales de départ pour l'enfer des semaines et l'infime paradis des week-ends, où la foule communie dans la fatigue et l'abrutissement ?.
Traité de savoir-vivre à l'usage des jeunes générations de Raoul Vaneigem -
Raoul Vaneigem
Si l'on demande maintenant : vivons-nous actuellement dans une époque éclairée ?, on doit répondre : non, mais nous vivons dans une époque de propagation des lumières.
Emmanuel Kant, Qu'est-ce que les Lumières ? - in einem Zeitalter der Aufklärung -
Kant
Étendu tout entier dans la poussière, Achille gisait.
Iliade -
Homère
Le fait de vivre emmène obligatoirement dans des phases où l'on ne contrôle plus rien. Il s'agit de résister. C'est moins dangereux de risquer que de subir. La facilité, c'est l'impasse. Ce n'est pas le danger auquel on échappe qui procure du plaisir, c'est l'habileté avec laquelle nous y avons échappé – on peut appeler cette habileté de la chance.
Le monde comme il me parle de Olivier de Kersauson -
Olivier de Kersauson
J'ai toujours, presque par philosophie, choisi dans ma vie la route la plus difficile. Le risque. L'extrême. C'est l'une des plus vieilles règles du monde que j'ai comprise lorsque je devais avoir 10 ou 12 ans : dans la vie, il y a toujours deux voies face à soi, une difficile et l'autre facile. Si on emprunte la plus dure, on a toutes les chances de faire le bon choix.
Le monde comme il me parle de Olivier de Kersauson -
Olivier de Kersauson
Le chant de la mer, c'est l'éternité dans l'oreille. Dans certains endroits du globe, dans certaines configurations, quand ça ronfle, que ça déferle (la mer est capable de tordre une tourelle de cuirassé comme une petite cuillère), c'est le ronflement de l'éternité qui est derrière vous (une illusion d'éternité).
Le monde comme il me parle de Olivier de Kersauson -
Olivier de Kersauson
Le monde, pour moi, n'a d'intérêt que maritime. C'est mon monde, un décor magnifique, varié, pas monotone pour peu que vous en ayez la lecture – aussi lisible que les empreintes dans un bois pour un garde-chasse.
Le monde comme il me parle de Olivier de Kersauson -
Olivier de Kersauson
Sous ces formes presque infinies, le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés.
Roland Barthes, “Introduction à l’analyse structurale du récit”, Communications, 1966 -
Roland Barthes
Commémorer la Première guerre mondiale, c'est également prononcer un message de paix. Les victimes n'ont plus d'uniformes. Elles reposent, à égalité de respect. Le Centenaire n'a pas vocation à exhumer les combats d'hier, mais à réunir tous les belligérants. Réconcilier, c'est fait. Les rassembler dans la même évocation et nous rapprocher encore davantage de nos amis allemands.
Lancement du centenaire de la Grande Guerre de 14-18 - 07/11/13 -
François Hollande
Il y a dans l’essence du pardon l’obligation de donner.
La Raison des femmes de Andrea H. Japp -
Andrea H. Japp
Je mange toujours de la nature. J'exagère, je change parfois au motif ; mais enfin je n'invente pas le tout du tableau, je le trouve au contraire tout fait, mais à démêler dans la nature.
Lettre à Emile Bernard, octobre 1888 -
Van Gogh
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