Citation elle
Sélection de 3962 citations sur le sujet elle
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Citations elle - Page 191 sur un total de 199 pages.
La colère protège aussi, elle préserve de la souffrance si aiguë qu’elle en tue, elle en diffère l’effet, elle permet au poison de s’infiltrer dans le sang de manière moins brutale.
Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel -
Marianne Rubinstein
Si les ruines d'un temple nous inspirent un enthousiasme mélancolique, pourquoi celles d'une grande ame ne nous feraient-elles pas éprouver une émotion plus vive encore ? Il y a des hommes qui renferment en eux des ruines colossales comme la terre elle-même. Au fond de leurs cœurs déja glacés gisent éparses les images pétrifiées d'un temps plus heureux; ils ressemblent à ces rochers du Nord sur lesquels on aperçoit l'empreinte des fleurs des Indes.
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul -
Jean-Paul
Le critique n'emploie pas précisément sa plume pour écrire, mais pour rappeler à elles par l'odeur du roussi des personnes privées de sentiment; il chatouille avec elle le gosier du plagiaire afin de produire sur lui l'effet de l'émétique; il s'en sert comme d'un cure-dent pour lui nettoyer la bouche. De toute la nomenclature des savants, il est le seul qui ne puisse jamais s'épuiser ni déposer sa plume, dût-il demeurer un siècle entier assis devant son écritoire. Tandis que le philosophe et le poète traitent des sujets neufs, le critique ne fait qu'appliquer la routine de son jugement et de son goût à mille productions nouvelles.
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul -
Jean-Paul
Le pouvoir qui a la main de fer dans un gant de velours, a la peur de la spontanéité, du génie propre, du naturel de la jeunesse. Elle dérange parce qu'elle porte à remettre en question un certain nombre de valeurs reçues et le système.
La cause des enfants -
Françoise Dolto
Nous ne savons que nous sommes vivants que parce que nous savons que nous mourrons. C'est la définition de la vie : cette créature est vivante parce qu'elle mourra ; elle naît, elle se développe et elle meurt. C'est donc par la mort que la vie est définie. Et nous avons peur de ce qui fait notre définition d'être vivant.
La cause des enfants -
Françoise Dolto
Plus personne n’avait faim, mais c’est cela justement qui est bon à l’heure des pâtisseries : elles ne sont appréciables dans toute leur subtilité que lorsque nous ne les mangeons pas pour apaiser la faim et que cette orgie de douceur sucrée ne comble pas un besoin primaire mais nappe notre palais de la bienveillance du monde.
Une gourmandise de Muriel Barbery -
Muriel Barbery
Le temps ne guérit pas tant les blessures qu'il se contente de les enfouir au plus profond de votre cerveau, où elles restent tapies en attendant de vous piéger lorsque vous vous y attendez le moins.
Le livre de Joe -
Jonathan Tropper
Oui, ta femme à son gré fera tout sans ton ordre : - Rien de ses volontés ne la fera démordre : - Elle seule aura droit de vendre, d'acquérir : - Elle te prescrira ceux que tu dois chérir : - L'ami que ta maison a connu dès l'enfance, - De paraître chez toi recevra la défense ;.
Satire VI -
Juvénal
Toute femme prétend régner sur sa conquête : - Toutes, insultant même à l'amour d'un époux, - Se font de son tourment le plaisir le plus doux. - Et quand même la tienne à son devoir fidèle, - Répondrait à l'ardeur dont tu brûles pour elle, - Tu n'en serais pas moins pillé, persécuté : - L'amant le plus docile est le plus maltraité.
Satire VI -
Juvénal
Un esprit droit ressemble à une allée droite qui paraît n'avoir que la moitié de la longueur qu'on lui donnerait si elle présentait des sinuosités.
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul -
Jean-Paul
Beaucoup d'hommes se plaignent de ne point rencontrer de femmes accomplies, parce qu'ils ne croient pas à leur existence. Cependant il faut y croire pour les trouver là où elles sont, de même qu'il faut pratiquer la vertu pour la connaître; mais il ne suffit pas de la connaître pour l'exercer.
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul -
Jean-Paul
N'importe ! elle n'était pas heureuse, ne l'avait jamais été. D'où venait donc cette insuffisance de la vie, cette pourriture instantanée des choses où elle s'appuyait ? Mais, s'il y avait quelque part un être fort et beau, une nature valeureuse, pleine à la fois d'exaltation et de raffinements, un coeur de poète sous une forme d'ange, lyre aux cordes d'ayrain, sonnant vers le ciel des épithalames élégiaques, pourquoi, par hasard, ne le trouverait-elle pas ? Oh ! Quelle impossibilité !.
Madame Bovary -
Gustave Flaubert
On était perdu. Redoutable blocus que celui-ci : la mer montante. La marée croît insensiblement d’abord, puis violemment. Arrivée aux rochers, la colère la prend, elle écume.
« Les Travailleurs de la mer », dans Œuvres complètes de Victor Hugo, vol. roman III, Victor Hugo, éd. Robert Laffont, 2002 (ISBN 2-221-09672-X), partie Première partie : Sieur Clubin, chap. VIII (« La chaise Gild-Holm-'UrV »), livre premier (« De quoi se compose une réputation »), p. 69 -
Victor Hugo
Il y a des amusements pour l'âge mûr comme il y en a pour l'enfance. La jeunesse n'a pas d'amusements, elle les méprise ; elle n'en veut pas, elle exige des bonheurs.
Voyage autour de mon jardin : Lettre VI -
Alphonse Karr
Les jours et les années sont des traits que la mort nous lance. Elle vous a réservé ses plus pénétrants pour la vieillesse ; les premiers ont tué successivement vos croyances, vos passions, vos vertus, vos bonheurs. Maintenant, elle tire à mitraille ; elle a abattu vos cheveux et vos dents, elle a blessé et affaibli vos muscles, elle a touché votre mémoire, elle vise au cœur, elle vise à la vie. Alors tout vous est ennemi—dans la jeunesse, les belles nuits d'été vous apportaient des parfums, des souvenirs, de ravissantes rêveries ; elles n'ont plus pour vous que des rhumes et des pleurésies. Vous haïssez les gens qui sont plus jeunes que vous, parce qu'ils doivent hériter de votre argent ; ils héritent déjà de votre jeunesse, de vos croyances, de vos rêves, de tout ce qui est déjà mort en vous.
Voyage autour de mon jardin : Lettre III -
Alphonse Karr
Voyez en effet dans le monde, tous sont calqués sur le même modèle ou à peu près. Il y a deux ou trois types pour cent mille jeunes filles toutes différentes ; elles ont toutes les mêmes inclinations, et les mêmes formes ; il n'y a qu'un type pour les jeunes gens de dix-huit à vingt ans ; ils ont tous les mêmes goûts, les mêmes prétentions, et la même frisure ; toutes les mères ne font qu'une seule et même représentation ; c'est la poule vigilante qui ne vit que pour ses poussins.
Voyage autour de mon jardin : Lettre LII -
Alphonse Karr
Si je plante dans la terre un oignon de jacynthe, je sais quelle couleur et quel parfum j'en dois attendre ; de même si je sème des graines, elles me donneront les couleurs et les odeurs qu'elles me promettent. Pour ce qui est des hommes, c'est bien différent.
Voyage autour de mon jardin : Lettre LII -
Alphonse Karr
Toute action audacieuse doit être suivie d'une autre qui l'égale, sinon elle devient funeste. C'est précisément la crainte de cette nécessité, que pressentent la plupart des hommes, qui leur enlève leur énergie; autrement ils agiraient comme César, comme Socrate ou comme Frédéric II, mais seulement une fois l'an ou dans toute leur vie.
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul -
Jean-Paul
Les filles c'est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles sont plutôt connes, chaque fois qu'elles font quelque chose de chouette on tombe à moitié amoureux d'elles et alors on sait plus où on en est. Les filles. Bordel. Elles peuvent vous rendre dingue. Comme rien. Vraiment.
L'attrape-coeurs -
Salinger
Rien n'est si beau, rien n'est plus doux que de mourir un jour serein : les yeux se ferment, mais l'ame entrevoit encore l'éclat du soleil, elle s'élève de son enveloppe desséchée à travers l'azur du ciel. Tandis qu'au contraire, devoir se séparer d'un corps palpitant au milieu d'une nuit obscure et menaçante , faire dans up si grand isolement la longue chute du tombeau, lorsque toute la nature semble mourir autour de nous, ah ! c'est une fin trop cruelle!
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul -
Jean-Paul
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