Citation etait
Sélection de 1966 citations sur le sujet etait
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Citations etait - Page 83 sur un total de 99 pages.
Elle lisait parce qu'elle pensait qu'il fallait lire et lisait de préférence ce que tout le monde lisait, car elle se disait que si tout le monde lisait quelque chose, ça devait être que cette chose était bonne à lire pour tout le monde.
Les Braban -
Patrick Besson
Le clic sautillant et rapide de la souris sur l'écran était la mesure du temps. En moins de deux minutes se retrouvaient : des copines du lycée Camille-Jullian, Bordeaux, classe de seconde Ce2, 1980-1981, une chanson de Marie-Josée Neuville, un article de 1988 dans L'Huma. La recherche du temps perdu passait par le web.
Les années -
Annie Ernaux
Être comme tout le monde était la visée générale, l'idéal à atteindre. L'originalité passait pour de l'excentricité, voire le signe qu'on en a un grain.
La Honte -
Annie Ernaux
Dans la folie paradoxale de la passion, il cherchait une faute dans le comportement de celle qui l’aimait plus que tout. Pourquoi une faute ? Pour pouvoir fuir ? Tous deux s’étaient enfermés sans savoir à quel moment précis les évènements avaient dérapé. Etait-ce l’amour de se tuer ainsi ? Etait-ce l’amour de ne pas pouvoir respirer et de trouver pourtant que partout ailleurs l’air est respirable ?.
Les coeurs autonomes -
David Foenkinos
Et cette maladie qu’était l’amour de Swann avait tellement multiplié, il était si étroitement mêlé à toutes les habitudes de Swann, à tous ses actes, à sa pensée, à sa santé, à son sommeil, à sa vie, même à ce qu’il désirait pour après sa mort, il ne faisait tellement plus qu’un avec lui, qu’on n’aurait pas pu l’arracher de lui, sans le détruire lui-même à peu près tout entier : comme on dit en chirurgie, son amour n’était plus opérable.
Proust, Swann,1913, p. 308 -
Marcel Proust
Chez la fée Vérité, tout était, au contraire, d’une extrême simplicité : des tables d’acajou, des boisures unies, des glaces sans bordures, des porcelaines toutes blanches, presque pas un meuble nouveau.
Conte bleu -
Diderot
A parodie la plus sérieuse que j’aie jamais entendue est celle-ci : Au commencement était le non-sens, et le non-sens était, par Dieu ! et Dieu (divin) était le non-sens.
Opinions et sentences mêlées -
Nietzsche
Mais jouer, c'est vivre, c'est mieux encore. On était mort, on revit ; on manquait d'air et d'espace, et l'univers se déroule tout à coup à vos regards avec toutes ses richesses, immense paradis où aucun fruit n'est défendu.
La fin du roman -
Léon Gozlan
Elle avançait vers lui. .. elle était si belle. .. de cette beauté à mettre des points de suspension partout. ..
la délicatesse -
David Foenkinos
C’est étrange, cette manière que nous avons de juger les autres : c’est seulement quand ils viennent à nous manquer, quand on nous les prend, que nous découvrons à quel point notre mépris était misérable. On nous les prend parce qu’ils n’ont jamais été à nous….
L'Ombre du vent -
Carlos Ruiz Zafón
Stupide était la victoire, les livres que je n'avais pas écrits, les endroits que je n'avais pas vus, la Maserati que je n'avais jamais eue, les femmes qui me faisaient envie, Danielle Darrieux, Gina Lollobrigida, Nadia Grey. Stupide incarnait le triomphe sur d'anciens fabricants de pantalons qui avaient mis en pièce mes scénarios jusqu'au jour où le sang avait coulé.
Mon chien stupide -
John Fante
Ses souvenirs n’avaient pas pâli comme les gens ont l’habitude de dire. Non, ses souvenirs étaient comme une aquarelle qui aurait été exposée à la pluie. Les couleurs s’étaient mélangées, la peinture était plus abstraite, intéressante encore mais avec des stries noirâtres là où l’eau avait entraîné trop de couleurs dans sa course rapide.
La joueuse d'échecs -
Bertina Henrichs
Mon cœur est oppressé ; je songe avec regret aux jours qui ne sont plus ; le monde était jadis si habitable encore et les gens vivaient si paisibles. Aujourd’hui, tout est à l’envers. C’est une cohue, une misère ! La-haut le bon dieu est mort ; en bas le diable est mort aussi. Et tout à un air morose, tout est embrouillé, mou et froid. Sans le peu d’amour qui subsiste, il n’y aurait rien à faire ici.
Le retour -
Heinrich Heine
Quand tu m'auras quitté (ne lève pas les bras), - Quand tu m'auras quitté, car tu me quitteras, - Je n'irai plus chercher d'œillets chez la fleuriste. - Je demeurerai seul avec mon rêve triste. - Et je dirai : « Voilà la chambre où tu te plus, - Et voici le miroir qui ne te verra plus, - La table d'acajou, le canapé, le pouf, le - Tabouret où le soir tu posais ta pantoufle. - Ô golfe calme, où le bonheur était ancré !. ..
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Tristan Derème
On croit que selon son désir on changera autour de soi les choses, on le croit parce que, hors de là, on ne voit aucune solution favorable. On ne pense pas à celle qui se produit le plus souvent et qui est favorable aussi : nous n’arrivons pas à changer les choses selon notre désir, mais peu à peu notre désir change. La situation que nous espérions changer parce qu’elle nous était insupportable, nous devient indifférente. Nous n’avons pas pu surmonter l’obstacle, comme nous le voulions absolument, mais la vie nous l’a fait tourner, dépasser, et c’est à peine alors si en nous retournant vers le lointain du passé nous pouvons l’apercevoir, tant il est devenu imperceptible.
Albertine disparue -
Proust
C'est par sa mort parfois qu'un homme montre qu'il était digne de vivre.
Tome premier, Note sur les otages -
Francis Ponge
écrire était une manière géniale de s’amuser,.
Préface aux Nouvelles (1945-1982) de Julio Cortazar (NRF Gallimard, 1994) -
Mario Vargas Llosa
Le piège, justement, c’est de croire qu’on est amarré. On prend des décisions, des crédits, des engagements et puis quelques risques aussi. On achète des maisons, on met des bébés dans des chambres toutes roses et on dort toutes les nuits enlacés. On s’émerveille de cette… Comment disait-on déjà ? De cette complicité. Oui, c’était ça qu’on disait, quand on était heureux.
Je l'aimais -
Anna Gavalda
Le bonheur était là et je l’avais laissé passer pour ne pas me compliquer l’existence. c’était si simple pourtant. Il suffisait de tendre la main. Le reste se serait bien arrangé d’une façon ou d’une autre. Tout finit par s’arranger quand on est heureux.
Je l'aimais -
Anna Gavalda
On sentait bien qu'avec la pilule la vie serait boulversée, tellement libre de son corps que c'en était effrayant. Aussi libre qu'un homme.
Les années -
Annie Ernaux
Page 83 sur un total de 99 pages.
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