Citation ils
Sélection de 2791 citations sur le sujet ils
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Citations ils - Page 116 sur un total de 140 pages.
Ordure, désordre, promiscuité, frôlements ; ruines, cabanes, boue, immondices ; humeurs, fiente, urine, pus, sécrétions, suintements : tout ce contre quoi la vie urbaine nous paraît être la défense organisée, tout ce que nous haïssons, tout ce dont nous nous garantissons à si haut prix, tous ces sous-produits de la cohabitation, ici ne deviennent jamais sa limite. Ils forment plutôt le milieu naturel dont la ville a besoin pour prospérer.
Tristes tropiques -
Claude Lévi-Strauss
Les gens parlent car ils ont peur du silence. Ils parlent machinalement, à haute voix ou chacun à part soi, ils se grisent de cette bouillie vocale qui englue tout objet et tout être. Ils parlent de la pluie et du beau temps, il parlent d'argent, d'amour, de rien. Et ils emploient, même quand ils parlent de leurs amours sublimes, des mots cent fois dits, des phrases usées jusqu'à la trame. Ils parlent pour parler. Ils veulent conjurer le silence. ..
Le Testament français -
Andreï Makine
Le seul problème à propos de Microsoft est qu’ils n’ont pas de goût… Ils n’ont pas d’originalité… Ils créent des produits de troisième catégorie.
Sur Microsoft -
Steve Jobs
Comment je me suis fâché avec tout le monde, je ne sais plus très bien. Longtemps, j’ai cru aimer les autres. Peut-être que je croyais les aimer parce que je voulais qu’ils m’aiment. Vous voulez toujours que les autres vous aiment. Enfin, vous croyez. C’est des gens bizarre les autres. Vous pensez qu’ils sont comme vous. Et pas du tout. Ils sont comme les autres. J’aime pas les autres.
J'aime pas les autres -
Jacques André Bertrand
Les raisonnements dont nous rions sont ceux que nous savons faux, mais que nous pourrions tenir pour vrais si nous les entendions en rêve. Ils contrefont le raisonnement vrai tout juste assez pour tromper un esprit qui s'endort.
Le rire -
Henri Bergson
Ce qui est bien, avec les chevaux, c'est qu'on n'est jamais au bout de nos rêves. Ils s'ajoutent les uns aux autres et finissent par former une sorte d'extraordinaire et invisible tour de Babel dont le sommet est inaccessible, même au plus grand des écuyers.
Perspectives cavalières -
Jérôme Garcin
Il est vain, à Paris, de monter sur ses grands chevaux ; ils ne mènent nulle part, et il n’y a plus d’allées cavalières.
Lettres de rupture -
Jérôme Garcin
Les livres anciens avec leurs chairs froissées m'émeuvent de revenir triomphants des ténèbres. Les objets de la science vieillissent à une vitesse infernale. Morts, ils encombrent, empoisonnent, enlaidissent. Les livres de papier dans leurs lits de cristal dorment comme des anges. Un regard et ils sortent d'un sommeil de plusieurs siècles, fraternels, vifs encore.
Un assassin blanc comme neige -
Christian Bobin
Des gens heureux on ne sait pas grand chose. Ils vivent, voilà tout, et le bonheur leur tient lieu d'histoire.
L'Abyssin -
Jean-Christophe Rufin
C'est une chose curieuse, le désir de connaissance. .. Très peu de gens l'ont, vous savez, même parmi les chercheurs ; la plupart se contentent de faire carrière, ils bifurquent rapidement vers l'administratif ; pourtant, c'est terriblement important dans l'histoire de l'humanité. On pourrait imaginer une fable dans laquelle un tout petit groupe d'hommes - au maximum quelques centaines de personnes à la surface de la planète - poursuit avec acharnement une activité très difficile, très abstraite, absolument incompréhensible aux non-initiés. Ces hommes restent à jamais inconnus du reste de la population ; ils ne connaissent ni le pouvoir, ni la fortune, ni les honneurs ; personne n'est même capable de comprendre le plaisir que leur procure leur petite activité. Pourtant ils sont la puissance la plus importante du monde, et cela pour une raison très simple, une toute petite raison : ils détiennent les clefs de la certitude rationnelle. Tout ce qu'ils déclarent comme vrai est tôt ou tard reconnu tel par l'ensemble de la population. Aucune puissance économique, politique, sociale ou religieuse n'est capable de tenir face à l'évidence de la certitude rationnelle. On peut dire que l'Occident s'est intéressé au-delà de toute mesure à la philosophie et à la politique, qu'il s'est battu de manière parfaitement déraisonnable autour de questions philosophiques ou politiques ; on peut dire aussi que l'Occident a passionnément aimé la littérature et les arts ; mais rien en réalité n'aura eu autant de poids dans son histoire que le besoin de certitude rationnelle. À ce besoin de certitude rationnelle, l'Occident aura finalement tout sacrifié : sa religion, son bonheur, ses espoirs, et en définitive sa vie. C'est une chose dont il faudra se souvenir, lorsqu'on voudra porter un jugement d'ensemble sur la civilisation occidentale.
Les Particules élémentaires -
Michel Houellebecq
Il n'y a pas de notion de supériorité dans la foi littéraire. Simplement les écrivains sont des élus grâce à leur talent. Et les lecteurs sont des justes car ils pratiquent la plus belle activité sur terre : lire.
Notre dame des lettres -
Fémi Peters
Ces offres et ces appels qui s'entrecroisent, ce sont comme des oiseaux dont les vols se coupent dans le vaste espace ; enfin quelques-uns se rejoignent et ils s'envolent deux par deux.
Les jeunes filles -
Henry de Montherlant
J'imagine l'émotion de deux êtres qui se revoient après des années. Jadis, ils se sont fréquentés et pensent donc être liés par la même expérience, par les mêmes souvenirs. Les mêmes souvenirs ? C'est là que le malentendu commence : ils n'ont pas les mêmes souvenirs ; tous deux gardent de leurs rencontres deux ou trois petites situations, mais chacun a les siennes ; leurs souvenirs ne se ressemblent pas ; ne se recoupent pas ; et même quantitativement, ils ne sont pas comparables : l'un se souvient de l'autre plus que celui-ci ne se souvient de lui.
L'ignorance -
Milan Kundera
Mieux vaut d'avoir tous les vices que de n'en avoir qu'un seul : ils s'entre-dévoreront.
Algèbre des valeurs morales -
Marcel Jouhandeau
Le plus lourd fardeau, c'est d'exister sans vivre. - Inutiles, épars, ils traînent ici-bas - Le sombre accablement d'être en ne pensant pas. - Ils s'appellent vulgus, plebs, la tourbe, la foule. - Ils sont ce qui murmure, applaudit, siffle, coule, - Bat des mains, foule aux pieds, bâille, dit oui, dit non, - N'a jamais de figure et n'a jamais de nom ;.
Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent -
Victor Hugo
Ils cassent le monde - En petits morceaux - Ils cassent le monde - A coups de marteau - Mais ça m'est égal - Ça m'est bien égal - Il en reste assez pour moi - Il en reste assez - Il suffit que j'aime - Une plume bleue - Un chemin de sable - Un oiseau peureux - Il suffit que j'aime - Un brin d'herbe mince - Une goutte de rosée - Un grillon de bois.
Ils cassent le monde -
Boris Vian
Cadet Rousselle fait des discours - Qui ne sont pas longs quand ils sont courts.
Quatre-vingt-treize, avait fait dire à Danton, à propos de Robespierre : -
Victor Hugo
Les personnages de mon roman sont mes propres possibilités qui ne se sont pas réalisées. C'est ce qui fait que je les aime tous et que tous m'effraient pareillement. Ils ont, les uns et les autres, franchi une frontière que je n'ai fait que contourner. C'est cette frontière franchie (la frontière au-delà de laquelle finit mon moi) qui m'attire. Et c'est de l'autre côté seulement que commence le mystère qu'interroge le roman. Le roman n'est pas une confession de l'auteur, mais une exploration de ce qu'est la vie humaine dans le piège qu'est devenu le monde.
L’Insoutenable légèreté de l’être -
Milan Kundera
Entendre la foule des hommes qui gronde et qui tournoie autour de soi dans le tourbillon de la vie, entendre, voir les gens qui vivent – ils vivent pour de bon -, voir que la vie ne leur est pas interdite, que leur vie ne se disloque pas comme dans un rêve, comme une vision, que leur vie se renouvelle éternellement, qu’elle est éternellement jeune, que pas une heure ne ressemble à une autre, quand cette fantaisie peureuse paraît si morne, si vulgaire tant elle monotone, esclave d’une ombre, d’une idée, esclave du premier nuage qui voile soudain le soleil et serre de douleur le coeur d’un vrai Pétersbourgeois, si attaché à son soleil – et quelle fantaisie dans cette souffrance-là ?.
Nuits blanches -
Fédor Dostoïevski
Mais contre les sentiments personne ne peut rien, ils sont là et ils échappent à toute censure. On peut se reprocher un acte, une parole prononcée, on ne peut se reprocher un sentiment tout simplement parce qu'on n'a aucun pouvoir sur lui.
L'identité -
Milan Kundera
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