Citation lui


Sélection de 3042 citations sur le sujet lui

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Pour ce qui est de la mort d'autrui, l'homme civilisé évite soigneusement de parler de cette éventualité en présence de la personne dont la mort paraît imminente ou proche. Seuls les enfants ne connaissent pas cette discrétion. ils s'adressent sans ménagements des menaces impliquant des chances de mort et trouvent encore le moyen d'escompter la mort d'une personne aimée, en lui disant, comme s'il s'agissait de la chose la plus naturelle du monde : Chère maman, quand tu seras morte, je ferai ceci ou cela.
Freud, Considérations actuelles sur la guerre et sur la mort - Freud




Nos premiers parents avaient-ils besoin d'un serpent dans le paradis pour s'empoisonner? l'homme ne peut-il pas, comme le serpent à sonnettes, s'empoisonner lui-même par sa propre morsure?
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul - Jean-Paul




Celui qui n'oublie jamais les bontés que tous les hommes ont exercées envers lui, et qui oublie toujours sa propre générosité envers des ingrats, mérite le nom de magnanime, et d'autant plus qu'il y prétend moins.
Maximes extraites de son journal légué en 1796 - Jean-Gaspard Lavater




L’amour conjugal, comme je le conçois, revêt alors une femme d’espérance, la rend souveraine, et lui donne une force inépuisable, une chaleur de vie qui fait tout fleurir autour d’elle. Plus elle est maîtresse d’elle-même, plus sûre elle est de rendre l’amour et le bonheur viables.
Mémoires de deux jeunes mariées - Balzac




La Julie de Jean-Jacques est comme toutes les Julies ou comme Rousseau lui-même; elle commence par l'exaltation et finit par la dévotion, mais la chute est entre les deux.
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul - Jean-Paul




Alors que la femme puise, dans le cours des ans, la force de s'attacher, malgré le vieillissement de son compagnon, l'homme, lui, rétrécit de plus en plus son champ de tendresse. Son oeil égoïste regarde par-dessus l'épaule de sa conjointe. Il compare ce qu'il eut à ce qu'il n'a plus, ce qu'il a à ce qu'il pourrait avoir.
Une si longue lettre - Rainer Maria Rilke




La croyance au progrès est une doctrine de paresseux, une doctrine de Belges. C'est l'individu qui compte sur ses voisins pour faire sa besogne. Il ne peut y avoir de progrès (vrai, c'est-à-dire moral) que dans l'individu et par l'individu lui-même. Mais le monde est fait de gens qui ne peuvent penser qu'en commun, en bandes. Ainsi les Sociétés belges. Il y a aussi des gens qui ne peuvent s'amuser qu'en troupe. Le vrai héros s'amuse tout seul.
Mon coeur mis à nu - Baudelaire




Depuis plusieurs siècles, nous avions vécu sur l'idée de progrès. Aujourd'hui, la souffrance a presque arraché cette idée hors de notre sensibilité. Ainsi nul voile n'empêche de reconnaître qu'elle n'est pas fondée en raison. On l'a crue liée à la conception scientifique du monde, alors que la science lui est contraire tout comme la philosophie authentique.
Ecrits historiques et politiques, En quoi consiste l'inspiration occitanienne, p. 80 - Simone Weil




Le pays où tu peux vivre la tête haute, tu lui dois tout, tu lui sacrifiés tout, même ta propre vie ; celui où tu dois vivre la tête basse, tu ne lui donnes rien. Qu'il s'agisse de ton pays d'accueil ou de ton pays d'origine.
Les désorientés - Amin Maalouf




Je ne lui dirai rien du tout, c'est fini, je lui ai dit cent fois, on ne peut pas faire le bonheur des gens malgré eux.
Sartre: Le Mur - Sartre




L'amour ne devient vraiment lui-même qu'à partir du moment où il cesse de flotter, douloureux et sombre, comme un embryon, à l'intérieur du corps, et qu'il ose se nommer, s'avouer du souffle et des lèvres.
Le voyage dans le passé - Stefan Sweig




Quand un homme se réveille le jour de ses quarante ans, il peut dire avec certitude que sa jeunesse est derrière lui.
Le testament caché - Sebastian Barry




L'homme qui sait n'éprouve pas de joie égale à celle qu'on trouve dans l'ombre, de frisson aussi puissant que celui que le danger glace et pour lui, aucune souffrance n'est plus sacrée que celle qui par pudeur n'ose pas se manifester.
La Confusion des sentiments - Stefan Sweig




C'était une femme qui, comme lui, semblait avoir bataillé sans répit jusqu'à cet âge de la cinquantaine où le combat cesse d'appeler le combat et met sur le visage une expression de lassitude et de sérénité.
Rouge Brésil, Jean-Christophe Rufin, éd. Gallimard, 2001, p. 38 - Jean-Christophe Rufin




La différence entre l'homme qui ne fait que tondre le gazon et un vrai jardinier réside dans le toucher, disait-il. L'homme qui tond pourrait tout aussi bien n'avoir jamais existé ; le jardinier, lui, existera toute sa vie dans son oeuvre.
Fahrenheit 451 - Ray Bradbury




Un inconnu est abattu dans la rue, on bouge à peine pour lui venir en aide. Mais si, une demi-heure avant, on avait passé juste dix minutes avec lui et appris un peu sur lui et sa famille, on aurait peut-être sauté devant son agresseur et essayé de l'arrêter.
La foire des ténèbres - Ray Bradbury




La chair a ses commandements que le vocabulaire peine à épouser, et le mot incongru avait de lui-même éclos, poussé, grandi dans ma pensée.
Meuse l'oubli - Philippe Claudel




On n'aime bien qu'une fois, et j'ai aimé comme cela. A présent, je n'ai plus rien à espérer. Je suis tout à fait oubliée. Il ne m'a jamais écrit, il ne reviendra pas. On ne vit pourtant pas sans aimer, et peut-être que, pour mon malheur, j’aimerais encore ; mais ce serait en pensant toujours à lui et en ne donnant pas tout mon cœur. Ce serait mal, et ça finirait mal. J’aime bien mieux mourir jeune et ne pas recommencer à souffrir !.
Francia - George Sand




L’enfer, c’est le froid, et si vous saviez combien le froid s’est installé au fond de moi ! Un corps glacé, ça n’a qu’une seule idée, c’est de trouver quelque chose de chaud, n’importe quoi, et de s’y agripper, d’absorber sa chaleur, de la lui prendre. Ces quelques degrés qui ont creusé un tel gouffre entre vous et moi, qui font de vous un être humain et de moi un animal en enfer.
Les Combustibles - Amélie Nothomb




Le ciel était si étoilé, un ciel si lumineux, qu'à lever les yeux vers lui on devait malgré soi se demander : se peut-il que sous un pareil ciel vivent des hommes irrités et capricieux ?.
Les Nuits Blanches de Fédor Mikhaïlovitch Dostoïevski - Dostoïevski



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