Citation mais


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Page 268 sur un total de 446 pages.


Citations mais - Page 268 sur un total de 446 pages.




Trouver la vie facile, m'endormir le soir sans l'angoisse qui m'étreint, sans mon coeur qui résonne, sans les fourmis dans tout mon corps, t'oublier. Ce n'est pas faute d'essayer, tu sais. Mais tout est difficile, tout est compliqué, souvent insurmontable. Monter dans un bus, marcher, me concentrer, croiser ma silhouette à contre-jour. Quand je réussis à gravir ce mur insurmontable qui me sépare de tout, je chute. Et chaque chute laisse une trace douloureuse, à la mesure de l'escalade.
Editions Flammarion, 2010, page 408, page - Maud Lethielleux,




Dans les pays pauvres, les pauvres sont maigres, mais dans les pays riches, ils sont gros.
Une vie à coucher dehors de Sylvain Tesson - Sylvain Tesson




L’être humain peut supporter la soif une semaine, la faim deux semaines, il peut passer des années sans toit, mais il ne peut tolérer la solitude. C’est la pire de toutes les tortures, de toutes les souffrances.
Onze minutes de Paulo Coelho - Paulo Coelho




Décernez aux chefs des honneurs, mais revêtez-en les soldats.
Pensées - Joseph Joubert




L'écriture ne soulage guère. Elle retrace, elle délimite. Elle introduit un soupçon de cohérence, l'idée d'un réalisme. On patauge toujours dans un brouillard sanglant, mais il y a quelques repères. Le chaos n'est plus qu'à quelques mètres. Faible succès, en vérité.
Extension du domaine de la lutte de Michel Houellebecq - Michel Houellebecq




Toute ma vie est en vous. Mon père m’a donné un cœur, mais vous l’avez fait battre. Le monde entier peut me blâmer, que m’importe !.
Balzac - Le Père Goriot - Balzac




Le but de la vie est le développement de la personnalité. Réaliser sa propre nature : c’est ce que nous tâchons tous de faire. Les hommes sont effrayés d’eux-mêmes aujourd’hui. Ils ont oublié le plus haut de tous les devoirs, le devoir que l’on se doit à soi-même. Naturellement ils sont charitables. Ils nourrissent le pauvre et vêtent le loqueteux ; mais ils laissent crever de faim leurs âmes et vont nus. Le courage nous a quittés ; peut-être n’en eûmes-nous jamais ! La terreur de la Société, qui est la base de toute morale, la terreur de Dieu, qui est le secret de la religion : voilà les deux choses qui nous gouvernent. Et encore. ..
Le Portrait de Dorian Gray de Oscar Wilde - Oscar Wilde




L’homme est un être doué d’intelligence. Sans son intelligence, il jouerait dans l’herbe ou ferait des bulles au lieu de penser au printemps dans les embouteillages. Grâce à son intelligence, l’homme peut visser des boulons chez Renault jusqu’à soixante ans sans tirer sur sa laisse. Il arrive aussi, mais moins souvent, que l’homme utilise son intelligence pour donner à l’humanité la possibilité de se détruire en une seconde. On dit alors qu’il est supérieurement intelligent. C’est le cas de M. Einstein, qui est malheureusement mort trop tard, ou de M. Sakharov, qui s’est converti dans l’humanisme enfermé, trop tard également.
Chroniques de la haine ordinaire : Le règne animal / Éditions du Seuil, Tôt ou Tard - Pierre Desproges




Le ciel est un océan suspendu. De temps à autre, il fond sur nous, lavant les collines et les maisons à l'eau de mer.
Un roman français de Frédéric Beigbeder - Frédéric Beigbeder




Cela s'arrangera. On ne sait pas comment, mais cela s'arrangera. Il n'y a pas de peine irrémédiable, sauf la mort.
La retraite sentimentale de Sidonie-Gabrielle Colette - Colette




La vie coule. La vie, quand on a la vie, est si fluctuante, flottante, rapide aussi, qu’elle se laisse rarement serrer entre les doigts. Elle coule comme du sable, mais le sable, tel qu’il apparait grossi 800 fois à la Galerie de l’évolution, se présente comme de gros cailloux aux formes multiples. La vie, si on la regarde dans une gigantesque loupe, charrie d’énormes roches. Un fois vécus, rien ne peut abolir les instants ou les modifier.
Les chemins de l'âge de Marie-Louise Audiberti - Marie-Louise Audiberti




Lorsque tu as un vœu très cher dont la réalisation te comblerait de bonheur, tu peux demander à Dieu de l'exaucer. Mais tu ne peux Lui dicter la manière dont II doit s'y prendre.
Le rocher de Tanios de Amin Maalouf - Amin Maalouf




Un paysage ne ment pas, mais le regard le déguise, ce qui le rend toujours différent, comme s’il devenait un reflet de notre état d’âme.
La maison des chagrins de Victor Del Arbol - Victor Del Arbol




Qu’est-ce que l’amour ? Rien. Un sentiment évanescent. Une chose que nous croyons avoir mais qui ne nous a jamais appartenu.
La maison des chagrins de Victor Del Arbol - Victor Del Arbol




Que des murs aient des oreilles, passe encore, puisque c'est une locution qui a cours dans le langage usuel… mais une bouche !….
Le Château des Carpathes (1889), Jules Verne, éd. Rencontre Lausanne, 1966, chap. VII, p. 76 - Jules Verne




Je ne dois pas aimer ma souffrance parce qu'elle est utile, mais parce qu'elle est.
La Pesanteur et la Grâce, Simone Weil, éd. Plon, 1988 (ISBN 978-2-259-19202-6), p. 95 - Simone Weil




Le temps est une image de l'éternité, mais c'est aussi un ersatz de l'éternité.
La Pesanteur et la Grâce, Simone Weil, éd. Plon, 1988 (ISBN 978-2-259-19202-6), p. 28 - Simone Weil




Pour ceux dont le je est mort, on ne peut rien faire, absolument rien. Mais on ne sait jamais si, chez un humain déterminé, le je est tout à fait mort, ou seulement inanimé. S'il n'est pas tout à fait mort, l'amour peut le ranimer comme par une piqûre, mais seulement l'amour tout à fait pur, sans la moindre trace de condescendance, car la moindre nuance de mépris précipite vers la mort.
La Pesanteur et la Grâce de Simone Weil - Simone Weil




J'aime beaucoup les compliments. Je ne les provoque pas, mais je souffre quand on ne m'en fait pas, et, quand on m'en fait, j'arrête tout de suite : je ne laisse pas la personne s'étendre comme je voudrais.
Journal - Jules Renard




Il ne faut pas croire que la paresse soit inféconde. On y vit intensément comme un lièvre qui écoute. On y nage dans l'eau, mais on y sent le frôlement des herbes du remords. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
Journal - Jules Renard



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