Citation notre


Sélection de 2420 citations sur le sujet notre

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Citations notre - Page 62 sur un total de 121 pages.




Le verbe est le vrai sang de la nation française. La langue est notre sang.
L'Art Français de la Guerre de Alexis Jenni - Alexis Jenni




La lecture, acte de communication ? Encore une jolie blague de commentateurs ! Ce que nous lisons, nous le taisons. Le plaisir du livre lu, nous le gardons le plus souvent au secret de notre jalousie. Soit parce que nous n'y voyons pas matière à discours, soit parce que, avant d'en pouvoir dire un mot, il nous faut laisser le temps faire son délicieux travail de distillation.
Comme un roman - Daniel Pennac




Le langage n'est pas la vérité. Il est notre manière d'exister dans l'univers.
L'invention de la solitude - Paul Auster




Pour l'éducation : j'ai vu clair peu à peu sur le défaut le plus général de notre façon d'enseigner et d'éduquer. Personne n'apprend, personne n'aspire, personne n'enseigne - à supporter la solitude.
Aurore , Nietzsche, Friedrich Wilhelm. - Nietzsche




Pour se montrer et exploiter, Nature n'a que faire de fortune ; elle se montre également en tous étages, et derrière, comme sans rideau. Avez-vous su composer vos mœurs ? vous avez bien plus fait que celui qui a composé des livres. Avez-vous su prendre du repos ? vous avez plus fait que celui qui a pris des empires et des villes. Notre grand et glorieux chef-d'œuvre, c'est vivre à propos.
Montaigne, " De l'expérience ", Essais, III, chapitre XIII, 1588. - Montaigne




Le démon de notre cœur s’appelle À quoi bon ! .
Conférence aux étudiants brésiliens, Rio de Janeiro, 22 décembre 1944. Bibliothèque de la Pléiade, Essais et écrits de combat, t. 2, p. 962. - Georges Bernanos




Le véritable ami est celui à qui on n'a rien à dire. Il contente à la fois notre sauvagerie et notre besoin de sociabilité.
- Paul Bernard, dit Tristan Bernard




On vend ce qu'on veut, lorsqu'on sait vendre ! Notre triomphe est là.
Les Rougon-Macquart : Au bonheur des dames de Emile Zola - Zola




Les peuples tribaux ne sont pas arriérés, ils vivent dans un autre temps qui n'est ni antérieur, ni postérieur, ni meilleur, ni moins bon. Aujourd'hui, leur temps et le nôtre sont disjoints, mais qui peut dire qu'un jour il ne se retrouveront pas ?.
Les falsificateurs de Antoine Bello - Antoine Bello




Rien dans notre intelligence qui ne soit passé par nos sens.
Métaphysique - Aristote




Le seul bonheur qui dure et se prolonge jusqu'à notre fin, c'est un bonheur fade.
Consolation à Marcia - Sénèque




Tout le monde s'habitue, c'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, on s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps, ça nous sauve.
Patients de Fabien Marsaud alias Grand Corps Malade - Fabien Marsaud




Le temps vient dans la vie d'une Nation où on ne peut plus choisir qu'entre deux attitudes : se soumettre ou combattre. Ce temps est arrivé aujourd'hui en Afrique du Sud. Nous ne nous soumettrons pas et nous n'avons pas d'autre choix que de répliquer par tous les moyens qui sont à notre disposition pour défendre notre peuple, notre avenir, notre liberté.
Manifeste d'Umkhonto we Sizwe, In Nelson Mandela : contre l'apartheid - Nelson Mandela




Je suis profondément tolérant. Je suis un avocat refoulé. J'aime comprendre pourquoi les gens font ce qu'ils font. Même quelqu'un dont je n'aime pas les idées, je ne le mets pas hors du cercle, il est des nôtres. Si vous voulez juger quelqu'un, il faut accepter le fait qu'il fait partie du cercle. C'est pour ça qu'on ne juge pas les fous. Mais même les assassins sont des nôtres.
Interview In M le Magazine du Monde, n° 112, du 09/11/13 - Frédéric Taddeï




J'aime la terre, ce que je vois me comble, et il m'arrive même de croire que la ligne pure des cimes, la majesté des arbres, la vivacité du mouvement de l'eau au fond d'un ravin, la grâce d'une façade d'église, puisqu'elles sont si intenses, en des régions, à des heures, ne peuvent qu'avoir été voulues, et pour notre bien. Cette harmonie a un sens, ces paysages et ces espèces sont, figés encore, enchantés peut-être, une parole, il ne s'agit que de regarder et d'écouter avec force pour que l'absolu se déclare, au bout de nos errements. Ici, dans cette promesse, est donc le lieu. ..
Yves Bonnefoy, L'arrière-pays - Yves Bonnefoy




Il est vrai que deux hommes réunis soulèvent un poids plus aisément qu'un homme seul. Une équipe peut fabriquer des automobiles plus rapidement et mieux qu'un homme seul. Et le pain qui sort d'une fabrique est moins cher et de qualité plus uniforme que celui de l'artisan. Lorsque notre nourriture, nos vêtements, nos toits ne seront plus que le fruit exclusif de la production standardisée, ce sera le tour de notre pensée. Tout idée non conforme au gabarit devra être éliminée. La production collective ou de masse est entrée dans notre vie économique, politique et même religieuse, à tel point que certaines nations ont substitué l'idée de collectivité à celle de Dieu. Il est trop tôt. Là est le danger. La tension est grande. Le monde va vers son point de rupture. Les hommes sont inquiets.
A l'est d'Eden de John Steinbeck - John Steinbeck




Si nous sommes aujourd'hui les vaincus de l'Histoire, si nous sommes humiliés aux yeux du monde entier comme à nos propres yeux, ce n'est pas seulement la faute des autres, c'est d'abord notre faute. La religion n'est qu'un élément du dossier. Pour moi, elle n'est pas le problème, et elle n'est pas la solution non plus. Je ne suis pas à l'aise avec tout ce qui se passe autour de nous. Tu crois que c'est agréable à contempler, toutes ces femmes couvertes de la tête aux pieds, ces gigantesques photos de personnages enturbannés, et cette forêt de barbes.
Les désorientés de Amin Maalouf - Amin Maalouf




Je passerai donc ma vie, courte ou longue, à dire : Mieux vaudrait autre chose. Pourquoi ce roulis de notre âme, ce va-et-vient de nos ardeurs ? Nos espérances sont comme les flots de la mer : quand ils se retirent, ils laissent à nu un tas de choses nauséabondes, de coquillages infects et de crabes, de crabes moraux et puants oubliés là, qui se traînent de guingois pour rattraper la mer.
Journal - Jules Renard




Tomber malade, vieille notion qui ne tient plus devant les données de la science actuelle. La santé n’est qu’un mot, qu’il n’y aurait aucun inconvénient à rayer de notre vocabulaire. Pour ma part, je ne connais que des gens plus ou moins atteints de maladies plus ou moins nombreuses à évolution plus ou moins rapide. Naturellement, si vous allez leur dire qu’ils se portent bien, ils ne demandent qu’à vous croire.
Jules Romains – Knock – II, 3 - Jules Romains




On écrit pour ne pas mourir entièrement, pour ne pas mourir tout de suite puisque tout dépérit. Et je crois que pari toutes ces raisons, les deux raisons les plus fortes d'écrire son bien celles-ci : Faire partager aux autres l'étonnement, l'éblouissement d'exister, le miracle du monde et faire entendre notre cri d'angoisse à Dieu et aux hommes, faire savoir que nous avons existé.
Antidotes - Eugène Ionesco



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