Citation notre


Sélection de 2420 citations sur le sujet notre

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Notre siècle a plus repoussé les erreurs que les sources morales de nos erreurs. La cataracte qui voile nos yeux serait mal opérée, si l'on se bornait à la diviser sans l'extraire; car le plus léger mouvement pourrait la replacer devant notre vue.
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul - Jean-Paul




Je suis éblouie de le découvrir si tard : on ne souffre plus si l'on sait que notre amour pour l'autre ne peut être détruit.
La nonne et le brigand - Frédérique Deghelt




Plus nous aurons donné de sens à notre vie, moins nous éprouverons de regrets à l'instant de la mort.
Du bonheur de vivre et de mourir en paix - Dalaï Lama




L'homme est le bien de beaucoup le moins précieux, c'est un insecte privé d'ailes et qui sent mauvais, en souillant l'air, le sol et l'onde, un grand savant l'appelle le cancer de l'oecumène, l'humanité s'étend sur notre globe à la façon des maladies incurables et lorsqu'on guérira toutes les maladies, l'humanité les remplacera toutes, à raison de son existence même, une existence polluante et pullulente.
Ma confession, Albert Caraco, éd. L'Âge d'Homme, 1975, p. 70 - Albert Caraco




Le but de l'éducation quel serait-il ? De rendre clairvoyants ceux qu'on défriche ou de les automatiser selon certaines lignes, de préférence à d'autres ? Hélas ! il n'est pas besoin de répondre et cela fait trembler pour l'avenir de notre espèce. Avec les moyens, qui sont dans le monde, la clairvoyance seule est en possession de nous sauver. L'on m'objectera que les hommes, rendus clairvoyants, seraient ingouvernables. .. et comment le savoir, puisque jamais ils ne le furent ?.
Ma confession, Albert Caraco, éd. L'Âge d'Homme, 1975, p. 33 - Albert Caraco




Nous sommes écartelés entre l'avidité de connaître et le désespoir d'avoir connu. L'aiguillon ne renonce pas à sa cuisson et nous à notre espoir.
Fureur et mystère - René Char




Nous ne savons que nous sommes vivants que parce que nous savons que nous mourrons. C'est la définition de la vie : cette créature est vivante parce qu'elle mourra ; elle naît, elle se développe et elle meurt. C'est donc par la mort que la vie est définie. Et nous avons peur de ce qui fait notre définition d'être vivant.
La cause des enfants - Françoise Dolto




Plus personne n’avait faim, mais c’est cela justement qui est bon à l’heure des pâtisseries : elles ne sont appréciables dans toute leur subtilité que lorsque nous ne les mangeons pas pour apaiser la faim et que cette orgie de douceur sucrée ne comble pas un besoin primaire mais nappe notre palais de la bienveillance du monde.
Une gourmandise de Muriel Barbery - Muriel Barbery




La terre entière fonctionne à l'affect et au final, on va crever totalement seul. Voilà. C'est la règle du jeu. Nous allons tous claquer dans d'atroces souffrances. Nous allons devenir ce que l'on était avant de naître, à savoir rien, une sorte de sommeil profond. Heureusement, il y aura une poignée de personnes pour dire au revoir à notre cercueil. Parce que, vous comprenez, les gens, ils fonctionnent à l'affect.
L'amour est déclaré - Nicolas Rey




Les grands moments de notre vie ne sont pas toujours immédiatement perceptibles : il peut arriver qu'on en mesure l'importance sur-le-champ ; mais il arrive aussi qu'ils surgissent du passé, bien des années plus tard. Il en va peut-être de même avec les gens.
Une vie à brûler - James Salter




Je parviens à pédaler machinalement, sans penser au temps qui fut et sans redouter le temps qui vient. Nous décomptons souvent ce qui nous reste à souffrir. C'est la source de notre malheur. La perspective des heures à endurer est plus lourde que le fardeau lui-même.
Éloge de l'énergie vagabonde, Sylvain Tesson, éd. Éditions des Équateurs, 2007 (ISBN 978-2-266-17874-7), p. 62 - Sylvain Tesson




Il y a des moments où je me demande si par hasard notre esprit ne serait pas ainsi tourné que nous appelions pauvreté ce qui est splendeur et richesse, et opulence ce qui est misère et dénûment.
Voyage autour de mon jardin : Lettre VI - Alphonse Karr




Car il ne sert de rien à l'homme qu'il vieillisse, - A chaque âge, il arrive ignorant et novice, - Sur nos derniers hivers et sur notre âge éteint, - La sagesse versant une lumière pâle, - Brille comme la lune aux doux rayons d'opale, - Aux heures de la nuit où l'on ne fait plus rien.
Voyage autour de mon jardin : Lettre III - Alphonse Karr




à cette heure, je me demande si, de notre premier cri à notre dernier soupir, nous ne sommes pas toujours les mêmes, les mêmes personnes très exactement, mais beaucoup plus entièrement, précisément, profondément. On ajuste, on cisaille, on creuse. Oui, c'est cela. Je me demande si le destin humain n'est pas de changer mais d'affiner sa vraie nature et de l'imposer.
L'aimer ou le fuir - Delphine de Malherbe




Qu'il est touchant de voir deux amis vieillir ensemble! la jeunesse semble se prolonger tant que le compagnon de notre jeune âge n'est point perdu.
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul - Jean-Paul




Inventez une charlatanerie, n'importe laquelle, vous trouverez toujours des hommes qui diront que ça marche, tant notre besoin d'illusion est intense.
L'Ensorcellement du monde - Cyrulnik




Rien au monde de plus touchant que la vue d'une réconciliation. Nos faiblesses ne sont pas payées trop cher lorsqu'on nous les pardonne, et l'Ange incapable de ressentiment devrait porter envie à l'homme qui sait le vaincre. Lorsqu'on pardonne, celui qui a blessé notre cœur est semblable à ce ver marin qui perce les coquillages, et qui bouche ensuite avec des perles les trous qu'il y a faits.
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul - Jean-Paul




Plus on se marie tard, et plus il devient difficile de se marier. Il est presque plus scabreux de marier un célibataire qu'une veuve, car celle-ci n'attend d'un homme que ce qu'il est réellement, et éprouve peut-être moins de crainte qu'elle n'en inspire. Le célibataire, au contraire, désire retrouver toutes ses anciennes amours concentrées dans les dernières; c'est-à-dire s'il est raisonnable, car autrement il exigera que les dernières surpassent toutes les autres, et justifient ses infidélités passées et son choix définitif. Sans doute on pêche tous les jours dans une rivière, et seulement une fois en automne dans un étang; aussi notre barbon s'écriera-t-il bien étonné, en maudissant son sort : Hélas! je me suis donc enchaîné trop tôt!
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul - Jean-Paul




Tout est le mot le plus élevé et le plus hardi de notre langue; c'est aussi la pensée la plus rare, car la plupart des hommes ne voient dans l'univers que la rue où ils vivent, et dans l'histoire de l'éternité que celle de leur petite ville.
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul - Jean-Paul




Pourquoi le soir, pourquoi la nuit attisentils en nous les feux de l'amour? Serait-ce l'isolement du Lruit du monde ou l'obscurité qui livrerait davantage notre ame à elle-même? Le nom chéri tracé dans notre cœur en caractères phosphoriques ne brillerait-il qu'au milieu des ténèbres?
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul - Jean-Paul



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