Citation notre
Sélection de 2420 citations sur le sujet notre
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Citations notre - Page 90 sur un total de 121 pages.
La bande, c'est l'essence de notre âge. C'est la seule façon de ne jamais être seul, à part le couple - mais les couples, nous les regardons dépérir et éclater chez nos parents, chez nos oncles et tantes, chez nos profs, partout.
Au rebond -
Jean-Philippe Blondel
Lorsqu'un amour est notre vie, quelle différence y a-t-il entre vivre ensemble ou mourir ensemble ?.
Diable au corps -
Raymond Radiguet
Il faut garder la foi en notre vieux cerveau d'homme ! Notre plus grande richesse, c'est notre génie créateur.
Les cavernes d'acier, Isaac Asimov (trad. Jacques Brécart), éd. J'ai Lu, 1975 (ISBN 2-277-12404-4), p. 253 -
Isaac Asimov
On est toujours un. On ressent les choses, et on les pense. Dans notre société moderne, on a tendance à séparer le corps de l'esprit. Même dans l'édition, les livres qui parlent de la réflexion, ce sont des essais, les romans et la poésie sont des livres qui parlent plus du corps. Moi je ne pense pas. Je ne vois pas qu'il y a de frontière à cela. Ce n'est pas parce que je réfléchis que je ne vis pas. Et ce n'est pas parce que je bouge que je ne pense pas.
entrevue à Radio-Canada -
Dany Laferrière
Quand nous approchons de l’heure de notre mort, notre vie familière peut paraître inchangée, l’au-delà hurle à nos oreilles un chant profond qui tourne en dérision toutes nos petites préoccupations.
Gilles & Jeanne -
Michel Tournier
Un livre est un outil de liberté. Nous y découvrons la vie d'un autre, soit l'auteur, soit l'un des personnages qu'il a crées, et nous l'examinons avec une bien autre instance et une bien autre loyauté que la nôtre propre, et ainsi devenons-nous un peu autres que nous-mêmes sans y prendre garde.
Carnets du vieil écrivain -
Jean Guéhenno
Joubert disait que notre sort est d'admirer et non pas de savoir. La vraie lecture est la chose la plus intime et la plus désintéressée, encore qu'il ne s'y agisse que de nous-mêmes. C'est un temps qu'on se donne pour ne plus vivre par influence, par contagion, mais pour reconnaître, choisir son propre chemin et devenir soi-même.
Carnets du vieil écrivain -
Jean Guéhenno
Personne ne fait partie de la vie de quelqu’un. Qu’est-ce que c’est que ces histoires ? On s’approche des autres, l’amour ça ne sert qu’à ça ! Toutes les formes d’amour… pas seulement la romance des amoureux… tout ce qui nous rapproche vraiment des autres. Mais de toute façon jamais JAMAIS on ne fait partie de la vie de quelqu’un. Et encore heureux ! Ce serait la perte de notre solitude, c’est sûr, mais encore plus sûrement la perte de ce qui nous appartient vraiment, notre liberté. On l’attaque déjà bien assez comme ça ! On peut essayer de tisser les liens, c’est tout. On ne fait pas partie ! On ne fera jamais partie. C’est comme ça.
Les insurrections singulières -
Jeanne Benameur
Nous sommes jusqu'au bout l'enfant de notre corps. Un enfant déconcerté.
Journal d'un corps : Lundi 26 juillet 2010 - (86 ans, 9 mois, 16 jours) -
Daniel Pennac
C’est étrange, cette manière que nous avons de juger les autres : c’est seulement quand ils viennent à nous manquer, quand on nous les prend, que nous découvrons à quel point notre mépris était misérable. On nous les prend parce qu’ils n’ont jamais été à nous….
L'Ombre du vent -
Carlos Ruiz Zafón
Le monde dans lequel on vit pendant le sommeil est tellement différent que ceux qui ont de la peine à s’endormir cherchent avant tout à sortir du nôtre.
Le Côté de Guermantes -
Marcel Proust
Les liens entre un être et nous n’existent que dans notre pensée. La mémoire en s’affaiblissant les relâche, et, malgré l’illusion dont nous voudrions être dupes et dont, par amour, par amitié, par politesse, par respect humain, par devoir, nous dupons les autres, nous existons seuls. L’homme est l’être qui ne peut sortir de soi, qui ne connaît les autres qu’en soi, et, en disant le contraire, ment.
Albertine disparue -
Proust
Une personne n’est pas, comme j’avais cru, claire et immobile devant nous avec ses qualités, ses défauts, ses projets, ses intentions à notre égard (comme un jardin qu’on regarde, avec toutes ses plate-bandes, à travers une grille), mais est une ombre où nous ne pouvons jamais pénétrer, pour laquelle il n’existe pas de connaissance directe, au sujet de quoi nous nous faisons des croyances nombreuses à l’aide de paroles et même d’actions, lesquelles les unes et les autres ne nous donnent que des renseignements insuffisants et d’ailleurs contradictoires, une ombre où nous pouvons tour à tour imaginer avec autant de vraisemblance que brillent la haine et l’amour.
Le Côté de Guermantes -
Proust
Nous devons renoncer à connaître ceux à qui nous lie quelque chose d’essentiel ; je veux dire, nous devons les accueillir dans le rapport avec l’inconnu où ils nous accueillent, nous aussi, dans notre éloignement. L’amitié, ce rapport sans dépendance, sans épisode et où entre cependant toute la simplicité de la vie, passe par la reconnaissance de l’étrangeté commune qui ne nous permet pas de parler de nos amis, mais seulement de leur parler, non d’en faire un thème de conversations (ou d’articles), mais le mouvement de l’entente où, nous parlant, ils réservent, même dans la plus grande familiarité, la distance infinie, cette séparation fondamentale à partir de laquelle ce qui sépare devient rapport.
L’Amitié -
Maurice Blanchot
Je suis d'accord pour mourir n'importe quel jour. Aux urgences, j'ai emmené un livre assez petit pour tenir dans une poche, assez dense pour éclairer des heures d'attente. Je voudrais n'écrire que des livres qu'on puisse lire aux urgences, là où les questions qu'on nous pose et l'attention qu'on nous porte sont si froides qu'elles nous vident de notre âme. Il y a une manière de vivre — comme si on ne tenait plus à la vie — qui est le nom le plus secret de l'amour.
Une bibliothèque de nuages -
Christian Bobin
Par son goût de plus en plus prononcé pour les ornements naturels, notre civilisation retourne doucement à la barbarie.
Si je devais -
Germaine Beaumont
On est bien forcé en décembre de penser à Dickens, puisqu’il n’est pas un nom d’écrivain français qui soit associé à la beauté et au mystère de Noël. Notre intelligence a tout découvert, sauf la légende, qui nous est aussi étrangère que le vol plané à une carpe. Or, la légende, qu’est-ce, sinon une ligne qui, partie d’une vérité, revient à cette vérité après avoir fait le tour du ciel ? De ces circuits aériens nous n’avons que faire ; nous préférons les traditions. Elles cheminent sur des routes pavées de bonnes intentions.
Si je devais -
Germaine Beaumont
Ce que je reproche aux journaux c’est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles. Du moment que nous déchirons fiévreusement chaque matin la bande du journal, alors on devrait changer les choses et mettre dans le journal, moi je ne sais pas, les… Pensées de Pascal !.
Du côté de chez Swann -
Proust
Dans la souffrance physique au moins nous n’avons pas à choisir nous-même notre douleur. La maladie la détermine et nous l’impose. Mais dans la jalousie il nous faut essayer en quelque sorte des souffrances de tout genre et de toute grandeur, avant de nous arrêter à celle qui nous paraît pouvoir convenir.
Albertine disparue -
Proust
Les exigences de notre jalousie et l’aveuglement de notre crédulité sont plus grands que ne pouvait supposer la femme que nous aimons.
La Prisonnière -
Goethe
Page 90 sur un total de 121 pages.
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