Citation une
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Citations une - Page 127 sur un total de 744 pages.
A notre époque, sincèrement, il y avait les vedettes qui appartenaient à un autre monde, Jouvet, Baur, Gabin, Simon, et les acteurs comme nous. Ce que nous voulions, c'était jouer, rire, retrouver les copains, gagner de l'argent pour vivre. Comme une certaine forme de marginalité. Et puis l'autodérision est une chose qui ne nous a jamais quittés.
Interview L'Express propos recueillis par Eric Libiot, publié le 13/03/2013 -
Jean Rochefort
Contrairement à certains de mes confrères, je ne rêve pas de mourir sur scène. Pour moi, la vie a toujours été ailleurs. J'ai tourné beaucoup de nanars parce que j'avais d'autres préoccupations dans l'existence, les chevaux et les femmes. Ce qui est une grande chance : les acteurs devraient avoir d'autres centres d'intérêt afin de connaître d'autres gens et nourrir leur travail.
Interview le JDD le 8 août 2015 -
Jean Rochefort
Parler de la bêtise, par les temps qui courent, c'est aller au-devant de toutes sortes d'écueils ; certains y verront de la présomption, d'autres même une volonté de s'opposer à l'évolution contemporaine. Il y a de cela quelques années, j'avais moi-même écrit : Si la bêtise ne ressemblait pas à s'y méprendre au progrès, à l'espoir ou au perfectionnement, personne ne voudrait être bête. C'était en 1931 ; et personne n'osera douter que le monde a connu d'autres progrès et perfectionnements depuis lors ! Ainsi l'urgence de cette question se fait-elle de plus en plus pressante : qu'est-ce qu'au fond la bêtise ?.
De la bêtise. -
Robert Musil
Leurs corps s'enlacent. Leurs bouches s'approchent, avec la lenteur du cauchemar. Une fois qu'elles sont proches à se toucher, on les mutile de leurs corps. Alors, dans leurs têtes de décapités, on voit ce qu'on ne saurait voir, leur lèvres les unes en face des autres s'entrouvrir, s'entrouvrir encore, leurs mâchoires se défaire comme dans la mort et dans un relâchement brusque et fatal des têtes, leurs lèvres se joindre comme des poulpes, s'écraser, essayer dans un délire d'affamés de manger, de se faire disparaître jusqu'à l'absorption réciproque et totale. Idéal impossible, absurde, auquel la conformation des organes ne se prête évidemment pas.
Un Barrage contre le Pacifique -
Marguerite Duras
Je suis toujours bouleversé quand j’entends la voix de quelqu’un qui est mort, comme je ne le suis pas quand je vois une photographie ou une image du mort. On se rend moins attentif à la même possibilité dans la quotidienneté du téléphone. Mais imaginez que vous entendez sur un répondeur la voix de quelqu’un que vous appelez et qui vient de mourir – ou simplement qui est devenu aphasique dans l’intervalle. Cela arrive, vous savez. .. Je suppose que cette expérience nous est commune.
Surtout pas de journalistes ! -
Jacques Derrida
La puissance télévisuelle est vocale, au moins autant que la radiophonie. On soupçonne beaucoup moins naturellement la recomposition artificielle et synthétique d’une voix que celle d’une image. On sait qu’il y a des voix synthétiques, mais on ne soupçonnera pas une voix aussi facilement, aussi spontanément, qu’on soupçonnerait des images. Cela tient donc à la valeur de présence réelle dont nous affecte la spectralité de la voix reroduite – à un degré et selon une structure que la virtualité visuelle n’atteindra jamais. C’est que l’auto-affection phénoménale nous renvoie à une proximité vivante, à la source émettrice, productrice, ce que ne fait pas la caméra qui capte une image.
Surtout pas de journalistes ! -
Jacques Derrida
C'est une vieille énigme, dit le Dr Meade depuis les ombres. Si Dieu a créé l'univers, comment expliquer l'existence du Mal...
Les pantins cosmiques
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Philip K. Dick
Chaque rencontre,chaque événement,meme minime,renferme une signification,et la connaissance de soi nait de la disponibilité avec laquelle on les accueille,de la capacité de changer de direction à n'importe quel moment...
Va ou ton coeur te porte
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Susanna Tamaro
Ils allaient obscurs sous la nuit solitaire parmi l'ombre, à travers les palais vides de Dis et son royaume d'apparences ainsi par une lune incertaine, sous une clarté douteuse, on chemine dans les bois quand Jupiter a enfoui le ciel dans l'ombre et que la nuit noire a décoloré les choses.
L'Énéide
-
Virgile
Je ne peux pas dormir sans qu’une lumière soit allumée dans la chambre, et il va sans dire que je fais très attention à ce que les couvertures soient bien coincées sous mes jambes pour éviter de me réveiller en pleine nuit avec une main moite autour de la cheville.
Paroles de lapin. Les grands entretiens du magazine Playboy -
Stephen King
Celui qui sait une chose ne devance pas celui qui l'aime mais celui qui aime une chose reste derrière celui qui s'en délecte.
Les dix enfants que madame ming n'a jamais eus
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Eric-Emmanuel Schmitt
L'anglais du prêtre était excellent et ses manières avaient cette distance innée, cette affectation négligente de toute-puissance que seule pouvait procurer une longue pratique des structures de pouvoir à l'échelon industriel.
Cristal express
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Bruce Sterling
Ce qui est imprimé a une valeur de vérité définitive. Et cette valeur de vérité perdure au-delà de tout ce qu'on peut imaginer.
A l'ombre de moi-meme
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Catherine Deneuve
Il y a quelques jours je parlais à l'un de mes donneurs qui se plaignait que les souvenirs, même les plus précieux s'estompent à une rapidité surprenante. Mais je ne suis pas d'accord avec ça. Les souvenirs auxquels je tiens le plus, je ne les vois jamais s'estomper.
Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro -
Kazuo Ishiguro
Il y a quelques jours je parlais à l'un de mes donneurs qui se plaignait que les souvenirs, même les plus précieux s'estompent à une rapidité surprenante. Mais je ne suis pas d'accord avec ça. Les souvenirs auxquels je tiens le plus, je ne les vois jamais s'estomper. J'ai perdu Ruth, ensuite j'ai perdu Tommy, mais je ne perdrai pas mes souvenirs d'eux.
Auprès de moi toujours de Kazuo Ishiguro -
Kazuo Ishiguro
C'est bizarre la façon dont le monde oublie les gens et les événements de la veille ou de l'avant veille. C'est comme une maladie qui nous atteint tous.
Le Géant enfoui -
Kazuo Ishiguro
Je ne suis pas un romancier historique. Je ne fais qu’utiliser le passé comme une sorte de métaphore, pour raconter ce que nous vivons aujourd’hui.
Le Nouvel Observateur, 19 février 2015, interview par Didier Jacob -
Kazuo Ishiguro
Quand faut-il se souvenir, quand est-il préférable d’oublier ? C’est la question qui se pose à toutes nos sociétés. Si une société ne veut pas se désintégrer, elle doit parfois tirer un trait sur son passé. Mais pour combien de temps, c’est tout le problème. De nombreux pays ont été confrontés à ce genre de décision.
Le Nouvel Observateur, 19 février 2015, interview par Didier Jacob -
Kazuo Ishiguro
Quelquefois je suis si absorbée par ma propre compagnie que, si je rencontre inopinément une personne de connaissance, c'est un peu un choc et il me faut un moment pour m'adapter.
Auprès de moi toujours -
Kazuo Ishiguro
Les hommes n'étaient plus là qu'un fait et non un système, c'était une prière et non une religion.
Les chouans
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Honoré de Balzac
Page 127 sur un total de 744 pages.
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