Citation vous


Sélection de 4623 citations sur le sujet vous

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Il est des hommes, lorsqu'on les aborde, avec lesquels les approches, les temps morts qu'exigent à l'ordinaire les règles de politesse, n'ont pas de sens, parce que ces hommes vivent en dehors de toute convention dans leur propre univers et qu'ils vous y attirent aussitôt.
Le lion de Joseph Kessel - Kessel




Avez-vous vu Vénus au sommet des collines ? Vous qui passez dans l’ombre, êtes-vous des amants ? Les sentiers bruns sont pleins de blanches mousselines ; L’herbe s’éveille et parle aux sépulcres5 dormants. Que dit-il, le brin d’herbe ? et que répond la tombe ? Aimez, vous qui vivez ! on a froid sous les ifs. Lèvre, cherche la bouche ! aimez-vous ! la nuit tombe ; Soyez heureux pendant que nous sommes pensifs.
Victor Hugo (1802-1885), « Crépuscule », Les Contemplations, II, XXVI (1856) - Victor Hugo




Les rêves c'est complexe. ça vous envoie là où vous ne devriez jamais mettre les pieds.
Les insurrections singulières de Jeanne Benameur - Jeanne Benameur




Je voudrais prendre le temps de demander à tous ceux que j'ai vus ici C'était quoi votre rêve quand vous étiez môme ? Juste pour savoir. Pour entendre de belles choses. Parce que je suis sûr que des rêves, ils en avaient. C'est pas parce qu'on fait tous les jours des gestes simples, toujours les mêmes, que dans la tête il ne se passe pas des choses complexes.
Les insurrections singulières de Jeanne Benameur - Jeanne Benameur




Instinctivement, sans influence littéraire apparente, je découvris l’humour, cette façon habile et entièrement satisfaisante de désamorcer le réel au moment même où il va vous tomber dessus.
Romain Gary dans La Promesse de l’Aube - Romain Gary




Quand une femme vous parle, regardez ce que disent ses yeux.
Post-scriptum de ma vie - Victor Hugo




En poussant l'aiguille du cadran vous ne ferez pas avancer l'heure.
Post-scriptum de ma vie - Victor Hugo




Voulez-vous vous rendre compte de la puissance civilisatrice de l'art, de l'art pur, même sans mélange d'intention humaine et sociale ? Cherchez dans les bagnes un homme qui sache ce que c'est que Mozart, Virgile et Raphaël, qui cite Horace de mémoire, qui s'émeuve de l'Orphée et du Freyschütz qui contemple un clocher de cathédrale ou une statue de Jean Goujon, cherchez cet homme dans tous les bagnes de tous les pays civilisés, vous ne le trouverez pas. Être sensible à l'art, c'est être incapable de crime.
Post-scriptum de ma vie - Victor Hugo




Si vous voulez absolument rattacher la littérature de ce siècle à des hommes antérieurs à notre époque, cherchez ces hommes, non dans la littérature, mais dans l'histoire, et allez droit à Danton, par exemple. Mais ce mouvement vient de plus haut que les hommes. Il vient des idées. Il est la Révolution même.
Post-scriptum de ma vie - Victor Hugo




Nous allions tout droit vers la déception de l'âge adulte, quand soudain les hommes et les femmes qui vous entourent cessent de vous parler en bébé et vous révèlent d'un seul coup tout ce dont ils vous avaient jusqu'alors protégés : la duplicité, les contorsions de la vie en société, l'épouvantable obligation de gagner sa vie, l'absence totale de pitié d'un monde qui vénère l'argent et sacrifie les hommes par cupidité.
Comment devenir un monstre de Jean Barbe - Jean Barbe




Un devoir de vous écrire… Comment pourrais-je me soustraire à ce devoir ingouvernable rien que parce que vous ne répondez pas.
Lettre à Felice Bauer - Kafka




Une femme vous est toujours reconnaissante de vous avoir lâché.
Oeuvres complétes: Mensonge. Physiologie de l'amour moderne - Paul Bourget




Sacrifies un plaisir à une femme, elle vous en voudra, et elle aura raison. S'il y a pour vous quelque chose d'agréable hors d'elle et loin d'elle, vous ne l'aimez plus.
Oeuvres complétes: Mensonge. Physiologie de l'amour moderne - Paul Bourget




Aimer d'un amour où les sens dominent, c'est désirer toujours et toujours souffrir de l'inassouvi. Aimer avec le coeur, c'est trouver la volupté suprême dans le don absolu, dans l'abdication de soi complète. Alors, même les douleurs que l'être aimé vous inflige deviennent des joies.
Oeuvres complétes: Mensonge. Physiologie de l'amour moderne - Paul Bourget




On badinerait avec l'amour, quoi qu'en dise le fameux proverbe, s'il n'était mélangé ni d'amour-propre, ni de bestialité. Ce n'est pas le coeur qui colore en tragique le marivaudage à demi souriant, à demi tendre. On est jaloux et on désire. Cela suffit pour métamorphoser le gentil caprice en passion cruelle. On se croit sincère, et le pire est qu'on le devient, en sorte que la femme qui vous aura fait le plus souffrir est quelquefois une femme que vous n'aurez jamais aimée.
Oeuvres complétes: Mensonge. Physiologie de l'amour moderne - Paul Bourget




Prolonger un adieu, c'est dire cent, mille, dix mille adieux, et chacun vous déchire à nouveau toute l’âme. En amour, comme ailleurs.
Oeuvres complétes: Mensonge. Physiologie de l'amour moderne - Paul Bourget




La défaite commence à partir du moment où l'adversité parvient à vous faire douter de vous même jusqu'à ce vous vous sentiez coupable et soyez prêt à agir selon sa volonté, à vous pliez à ses exigences.
Le bonheur conjugal de Tahar Ben Jelloun - Ben Jelloun




Vos intellectuels de gauche, vos responsables, vos religieux seront très troublés dans leur attitude morale. Vous aurez, opposés à toute mesure définitive, tous vos vrais idéalistes, et aussi vos prétendus idéalistes, tous ces gens, assez nombreux, qui se targuent d’idéal, comme s’ils s’acquittaient d’une prime d’assurance sur la vie de l’Au-delà, et ne s’embarrassent pas de provoquer l’esclavage et la déchéance de leurs descendants, pour autant qu’ils puissent emplir leurs journaux intimes de généreuses pensées à offrir aux portes du ciel.
Le Village des damnés. Chocky. Le péril vient de la mer, John Wyndham (trad. Adrien Veillon), éd. France Loisirs, 2014 (ISBN 978-2-298-08046-9), partie II, chap. Impasse, p. 290 - John Wyndham




Il est dommage que vous alliez et veniez à fatiguer vos yeux de par le monde. Vous devriez plutôt vous passer un rêve sur le visage dès le matin. C'est ce qui retient le temps et retarde la ride.
Tombe, tombe au fond de l'eau de Mia Couto - Mia Couto




Jamais je ne me suis trouvé dans cette espèce d’ivresse du coeur qu’on nomme l’amour ! Jamais je n’ai vécu dans ce rêve, dans cette exaltation, dans cette folie où nous jette l’image d’une femme. Je n’ai jamais été poursuivi, hanté, enfiévré, emparadisé par l’attente ou la possession d’un être devenu tout à coup pour moi plus désirable que tous les bonheurs, plus beau que toutes les créatures, plus important que tous les univers ! Je n’ai jamais pleuré, je n’ai jamais souffert par aucune de vous. Je n’ai point passé les nuits, les yeux ouverts, en pensant à elle. Je ne connais pas les réveils qu’illuminent sa pensée et son souvenir. Je ne connais pas l’énervement affolant de l’espérance quand elle va venir, et la divine mélancolie du regret, quand elle s’est enfuie en laissant dans sa chambre une odeur légère de violette et de chair. Je n’ai jamais aimé.
Lettre trouvée sur un Noyé a paru dans le Gil Blas du 8 janvier 1884, sous la signature: Maufrigneuse - Maupassant



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