Citation c est pour cela que
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Une Sélection de 60 citations et proverbes sur le thème c est pour cela que.
60 citations
L'esprit est content avec des phrases, le corps c'est pas pareil, il est plus difficile lui, il lui faut des muscles. C'est quelque chose de toujours vrai un corps, c'est pour cela que c'est presque toujours triste et dégoûtant à regarder.
Quand vous fermez les écoles de tout un pays, cela signifie que vous paralysez en bonne partie ce pays. Quand nous fermons, ça pose des problèmes à des infirmières, des médecins, à toutes sortes de personnels de l'hôpital. C'est évidemment quelque chose qui doit être regardé avec beaucoup de finesse pour ne pas être contreproductif.
Est-ce donc cela qui est nécessaire pour que l'homme cherche enfin son ailleurs en lui ? Son absolu, son infini ? faudra-t-il que la mondialisation s'étende jusqu'à nous plaquer littéralement aux parois du néant pour que nous nous résolvions enfin à nous retourner vers le dedans ?
Un sac de billes : C'est un livre d'amour avec mon frère Maurice. Quand j'ai écrit ce livre, c'était juste pour raconter ma vie à mes enfants et mes petits enfants. Cela m'a permis d'exorciser ces années. 200 exemplaires à compte d'auteur, cela me suffisait. Mais un ami m'a dit qu'il fallait que tout le monde le lise. Après avoir proposé mon cahier à quatorze éditeurs, Jean-Claude Lattès l'a finalement publié. Voilà le résultat.
Il y a ségrégation lorsqu'on dépend de quelqu'un d'autre. On vous donnera toujours ce qu'il y a de moins bon, mais cela ne veut pas dire que vous subissiez la ségrégation pour cette seule raison que vous possédez ce qui vous appartient. Il faut que vous soyez maîtres de ce qui est à vous, il faut que vous en soyez maîtres tout comme l'homme blanc est maître de ce qui est à lui.
L'amour d'un père pour son enfant est voué dés le départ au renoncement, aux déceptions, cela veut dire que les parents doivent grandir avec leurs enfants, en même temps qu'eux.
Je ne serais pas arrivée là si ma mère, un jour de 1959, n’avait pas décidé d’abandonner son mariage et ce qui allait avec : trois enfants âgés de 8, 6 et 3 ans. C’était une décision extrêmement courageuse, féministe et réfléchie. Aujourd’hui, j’ajouterais même « admirable », même si, sur le moment, les effets ont été dévastateurs, aussi bien pour elle que pour nous, ses enfants. Ce geste a immédiatement infligé un démenti à toutes sortes de mythes. Il m’a d’emblée donné une distance par rapport à ce que tout le monde prend pour des évidences. C’est pour cela qu’il est constitutif de mon être. « La vie vous fait des cadeaux en bien et en mal », dit un proverbe africain que j’affectionne. Eh bien, ce geste de ma mère fut un cadeau, un énorme cadeau… en mal.
Quand on met une majuscule, on dit que c'est un nom et non un adjectif. Dès lors que c'est un nom (et cela marche pour tout : Juif, Musulman, Noir, Blanc...), on considère que l'on sait qui est une personne en fonction de ce qu'on lui attribue : sa couleur, sa religion... Et on agit en fonction de ce que l'on suppose qu'elle est. Dès lors, on lui nie la capacité d'être humain. Elle devient un objet.
Une journée sans vin est comme un jour sans soleil. Mais n'en tirez aucune conclusion hâtive. Je bois avec modération. Cela dit, le jour de ma mort, je voudrais que l'on dépose dans mon cercueil un cahier à spirale, un stylo et une bouteille de vin. Je serai ainsi équipée pour écrire depuis l'au-delà.
Qu'est-ce que la créolisation ? C'est un mélange inextricable de cultures dont on ne peut prédire à l'avance les résultantes. Ce phénomène appelle une nouvelle manière de penser, rompant avec l'ancienne qui consistait à réagir en disant : « Je ne veux pas de ça car cela ne vient pas de chez moi. » Je crois cette notion de créolisation utile pour penser le monde d'aujourd'hui. Mais je suis opposé à l'idée de créolité, qui fixe et fige sur l'ancien mode identitaire.
Notre problème, ce n'est pas les étrangers, c'est qu'il y a overdose. C'est peut-être vrai qu'il n'y a pas plus d'étrangers qu'avant la guerre, mais ce n'est pas les mêmes et ça fait une différence. Il est certain que d'avoir des Espagnols, des Polonais et des Portugais travaillant chez nous, ça pose moins de problèmes que d'avoir des musulmans et des Noirs […] Comment voulez-vous que le travailleur français qui travaille avec sa femme et qui, ensemble, gagnent environ 15 000 francs, et qui voit sur le palier à côté de son HLM, entassée, une famille avec un père de famille, trois ou quatre épouses, et une vingtaine de gosses, et qui gagne 50 000 francs de prestations sociales, sans naturellement travailler ! [applaudissements nourris] si vous ajoutez à cela le bruit et l'odeur [rires nourris], eh bien le travailleur français sur le palier devient fou. Et il faut le comprendre, si vous y étiez, vous auriez la même réaction. Et ce n'est pas être raciste que de dire cela. Nous n'avons plus les moyens d'honorer le regroupement familial, et il faut enfin ouvrir le grand débat qui s'impose dans notre pays, qui est un vrai débat moral, pour savoir s'il est naturel que les étrangers puissent bénéficier, au même titre que les Français, d'une solidarité nationale à laquelle ils ne participent pas puisqu'ils ne paient pas d'impôt ! [...] Il faut que ceux qui nous gouvernent prennent conscience qu'il y a un problème de l'immigration, et que si l'on ne le traite pas et, les socialistes étant ce qu'ils sont, ils ne le traiteront que sous la pression de l'opinion publique les choses empireront au profit de ceux qui sont les plus extrémistes.
Une civilisation qui pour quelque raison que ce soit porte préjudice à une vie humaine, ou une civilisation qui ne peut exister qu'en portant préjudice à la vie humaine, ne mérite ni ce nom ni de perdurer. Et un être dont la vie se nourrit du préjudice imposé aux autres, et qui préfère que cela continue ainsi, n'est humain que par définition, ayant beaucoup plus en commun avec la punaise de lit, le ver solitaire, le cancer et les charognards des mers.
J'ai décidé d'employer ce vide à écrire. Pour tenir à distance les présages et trouver une meilleure façon de réfléchir à tout cela. L'écriture a parfois le pouvoir de se muer en un lest qui ancre au sol. Ce n'est pas tout : je ne veux pas passer à côté de ce que l'épidémie nous dévoile de nous-mêmes. Une fois la peur surmontée, les idées volatiles s'évanouiront en un instant – il en va toujours ainsi avec les maladies.
Réflexion faite, je ne dis pas que mon travail soit bien, mais c'est ce que je peux faire de moins mauvais. Tout le reste, relations avec les gens, est très secondaire, parce que je n'ai pas de talent pour ça. A cela je n'y peux rien.
J’ai trouvé, en me documentant, qu'un roman sur le Maroc et sur Hassan II, était une matière très riche pour la littérature, un contexte historique particulier déjà romanesque en soi, mêlant à la fois, du point de vue de l’histoire, le XVIIe et le XXe siècle, et du point de vue de la géographie, l’Orient et l’Occident. J’ai voulu mettre en évidence cette atmosphère très singulière par les moyens de la littérature. C’est également un contexte historique prodigue en événements, en rebondissements, et en anecdotes liées à la vie de la cour, dans l’entourage d’un roi séducteur, spirituel, mais aussi capable d’arbitraire et de cruauté. Et j’ai créé un personnage de poète et d’historien dont le point de vue permet de mettre tout cela en lumière.
Les hommes ne contrôlent rien, ne dominent rien, ils sont tous des enfants et même des jouets, mis là pour le plaisir des femmes, un plaisir insatiable et d'autant plus souverain que les hommes croient contrôler les choses, croient dominer les femmes, alors qu'en réalité les femmes les absorbent, ruinent leur domination et dissolvent leur contrôle, pour en fin de compte prendre d'eux bien plus qu'ils ne peuvent donner. Les hommes croient en toute honnêteté que les femmes sont vulnérables, et que cette vulnérabilité, il faut soit en profiter, soit la protéger, tandis que les femmes se rient, avec tolérance et amour ou bien avec mépris, de la vulnérabilité infantile et infinie des hommes, de leur fragilité, cette friabilité si proche de la perte de contrôle permanente, cet effondrement perpétuellement menaçant, cette vacuité incarnée dans une si forte chair. C'est bien pour cela, sans aucun doute, que les femmes tuent si rarement.
Le plus clair du temps, la vie est si monotone que cela ne vaut même pas la peine d'en parler, et elle n'évolue guère avec l'âge. Quand nous changeons de marque de cigarette, déménageons, achetons un autre journal, entamons de nouvelles amours ou brisons d'anciennes, c'est pour nous révolter, de manière à la fois frivole et grave, contre le train-train quotidien.
J'aime leur façon de travailler en France. Cela me donne l'impression que c'est plus simple. On prend une idée, on travaille ensemble. On ne se sent pas obligé de faire quelque chose de très très grand pour gagner des millions. Ça me plairait de faire un film avec un bon metteur en scène et de rester pendant huit, dix semaines en France pour le tournage.
Les hommes croient en toute honnêteté que les femmes sont vulnérables, et que cette vulnérabilité, il faut soit en profiter, soit la protéger, tandis que les femmes se rient, avec tolérance et amour ou bien avec mépris, de la vulnérabilité infantile et infinie des hommes, de leur fragilité, cette friabilité si proche de la perte de contrôle permanente, cet effondrement perpétuellement menaçant, cette vacuité incarnée dans une si forte chair. C'est bien pour cela, sans aucun doute, que les femmes tuent si rarement.
Aujourd'hui quand je lis les articles sur le baby blues, cette dépression postnatale, je suis de tout cœur avec ces femmes-là, ayant bien connu ce désarroi face à un bébé. Ce trou qui semble vous aspirer à la nuit tombée, quand le silence se fait, que votre bébé s'est endormi enfin. Ce corps qui n'est plus le vôtre, que vous lavez sans plus rien ressentir, cet engourdissement permanent, cette façon de se couper de tout, de ne plus s'intéresser à rien, rien d'autre que son enfant et lui en vouloir un peu pour cela.
Presque toujours, pour vivre en repos avec nous-mêmes, nous travestissons en calculs et en systèmes nos impuissances ou nos faiblesses : cela satisfait cette portion de nous qui est, pour ainsi dire spectatrice de l'autre.
Pour citer Louis Jouvet : Le succès justifie tout et n'explique rien, mais seul l'insuccès peut être fécond. Voilà qui remet d'aplomb. Cela dit, tant qu'un acteur n'est pas reconnu, comme moi avec La discrète, il ne va pas bien. Il emmerde tout le monde.
Une civilisation qui pour quelque raison que ce soit porte préjudice à une vie humaine, ou une civilisation qui ne peut exister qu'en portant préjudice à la vie humaine, ne mérite ni ce nom ni de perdurer. Et un être dont la vie se nourrit du préjudice imposé aux autres, et qui préfère que cela continue ainsi, n'est humain que par définition, ayant beaucoup plus en commun avec la punaise de lit, le ver solitaire, le cancer et les charognards des mers.
Mon père et ma mère, vos pères et vos mères, qui ne connaissaient pas la journée de huit heures, mais commençaient alors que le jour n'était pas encore levé pour terminer alors qu'ils n'y voyaient plus, et travaillaient pour rien, ont enrichi l'homme blanc, enrichi l'Oncle Sam. C'est cela, notre investissement. C'est cela, notre contribution – notre sang. Non seulement nous avons fait cadeau de notre travail, mais aussi de notre sang.
Un jour il voyait des gens du pays très occupés à arracher des orties ; il regarda ce tas de plantes déracinées et déjà desséchées, et dit : — C’est mort. Cela serait pourtant bon si l’on savait s’en servir. Quant l’ortie est jeune, la feuille est un légume excellent ; quand elle vieillit, elle a des filaments et des fibres comme le chanvre et le lin. La toile d’ortie vaut la toile de chanvre. Hachée, l’ortie est bonne pour la volaille ; broyée, elle est bonne pour lès bêtes à cornes, La graine de l’ortie mêlée au fourrage donne du luisant au poil des animaux ; la racine mêlée au sel produit une belle couleur jaune. C’est du reste un excellent foin qu’on peut faucher deux fois. Et que faut-il à l’ortie ? Peu de terre, nul soin, nulle culture. Seulement la graine tombe à mesure qu’elle mûrit, et est difficile à récolter. Avec quelque peine qu’on prendrait, l’ortie serait utile ; on la néglige, elle devient nuisible. Alors on la tue. Que d’hommes ressemblent à l’ortie ! — Il ajouta après un silence : Mes amis, retenez ceci, il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs.
Voyage au bout de la nuit (1932) de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline
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Sur franceinfo, jeudi 12 mars 2020 de Jean-Michel Blanquer
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Patagonie intérieure (2013) de Lorette Nobécourt
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Interview Le Parisien propos recueillis par Eric Le Mitouard| le 02 mars 2017 de Joseph Joffo
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« The Ballot or the Bullet » (« Le bulletin de vote ou le fusil ») discours prononcé le 3 avril 1964 à Cleveland. de Malcolm X
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Les filles et leurs pères (1993) de Geneviève Bersihand
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Interview Le Monde, Propos recueillis par Annick Cojean, 23/05/2021 de Nancy Huston
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Invitée de Jean-Mathieu Pernin, pour une "Mise à jour", France Info, mai 2018 de Tania de Montaigne
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Interview Le JDD, 30 novembre 2013 de Mary Higgins Clark
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Entretien L'Humanité, 6 Février 2007 réalisé par Rosa Moussaoui et Fernand Nouvet de Edouard Glissant
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Jacques Chirac, 19 juin 1991, Orléans, dans Le Monde, paru 21 juin 1991 : discours tenu par Jacques Chirac alors président du Rassemblement pour la République (RPR, droite) et maire de Paris au cours d'un dîner-débat du RPR, de Jacques Chirac
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Une saison de coton: Trois familles de métayers (1936) de James Agee
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Contagions (2020) de Paolo Giordano
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Lettre, à Théo et à Jo, 21 mai 1890. de Vincent Van Gogh
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Entretien Destimed, propos recueillis par Jean-Rémi BARLAND, 2 septembre 2020 de Maël Renouard
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Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
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La Traversée de l'été (2005) de Truman Capote
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Interview accordée en 1978 de Kirk Douglas
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Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
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La Noce d'Anna (2005) de Nathacha Appanah
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Adolphe (1815) de Benjamin Constant
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Dans Studio ciné live, septembre 2014 de Fabrice Luchini
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Une saison de coton: Trois familles de métayers (1936) de James Agee
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« The Ballot or the Bullet » (« Le bulletin de vote ou le fusil ») discours prononcé le 3 avril 1964 à Cleveland. de Malcolm X
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Les Misérables (1862) de Victor Hugo
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