Citation De l eau sur la
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Décor de théâtre: N'est pas de la peinture: il suffit de jeter en vrac sur la toile un seau de couleurs; puis on l'étend avec un balai; et l'éloignement avec la lumière fait l'illusion.
On peut se représenter le sommeil sous plusieurs formes. Écharpe grise, écran de fumée, sonate. Vol plané d'un grand oiseau pâle, portail vert entrouvert. Plaines. Mais aussi noeud coulant, gaz asphyxiant, clarinette basse. Insecte rétracté sur sa vie brève, dernier avis avant saisie. Rempart. C'est une question de style, c'est selon la manière dont chacun dort ou pas, selon les rêves qui l'éborgnent ou qui l'épargnent.
La vie n'est pas comme l'un de ces appareils modernes où il suffit d'appuyer sur un bouton pour rejouer le morceau. Pas de retour en arrière possible et certains de nos actes ont des conséquences irréparables.
Le besoin de lire étant une traînée de poudre, une fois allumé il ne s’arrêtera plus, et, ceci combiné avec la simplification du travail matériel par les machines et l’augmentation du loisir de l’homme, le corps moins fatigué laissant l’intelligence plus libre, de vastes appétits de pensée s’éveilleront dans tous les cerveaux ; l’insatiable soif de connaître et de méditer deviendra de plus en plus la préoccupation humaine ; les lieux bas seront désertés pour les lieux hauts, ascension naturelle de toute intelligence grandissante ; on quittera Faublas et on lira l’Orestie ; là on goûtera au grand, et, une fois qu’on y aura goûté, on ne s’en rassasiera plus ; on dévorera le beau, parce que la délicatesse des esprits augmente en proportion de leur force ; et un jour viendra où, le plein de la civilisation se faisant, ces sommets presque déserts pendant des siècles, et hantés seulement par l’élite, Lucrèce, Dante, Shakespeare, seront couverts d’âmes venant chercher leur nourriture sur les cimes.
L'idéologie n'est-elle pas de tous les siècles? Il existe une littérature politiquement correcte, mais je ne la lis pas beaucoup. En général, on lit quelques lignes, quelques pages et l'on comprend que l'auteur racole le lecteur à coups de bons sentiments, d'indignations comme il faut, de révoltes bien coiffées. C'est peut-être nécessaire: on aime se voir tout beau dans le miroir des livres. Je n'ai pas de goût pour ça. Je cite souvent cette lettre de Kafka: « Il me semble d'ailleurs qu'on ne devrait lire que les livres qui vous mordent et vous piquent. Si le livre que nous lisons ne nous réveille pas d'un coup de poing sur le crâne, à quoi bon le lire ? ».
Là où je tique, c'est lorsque j'entends parler de «surfer sur le Net»: ce nouveau média serait-il essentillement réservé aux garçons de plage, de préférence californiens?
Les « jeunes » ? Ces faces de béton et ces yeux de haine qui vous brûlaient vos vêtements sur la peau s'il leur arrivait de vous voir traîner dans la grand-rue le samedi. Des jeunes ? Il semblait que la jeunesse ne les eût jamais rencontrés. Des jeunes ? Non, plutôt des hommes couverts de l'ancienne poussière des tombes, sans beauté ni savoir. La laideur et la pourriture de vieilles abominations.
Les autorités prennent des décisions extrêmement volontaires de confinement, de limitation des transports, de télétravail et autres qui ont des conséquences immédiates fâcheuses pour l’économie, mais très positives pour la planète. Il y a moins de pollution atmosphérique et on entend à nouveau les oiseaux chanter ! On se demande dès lors pourquoi on ne pourrait pas prendre des mesures beaucoup plus volontaristes pour l’écologie ? Car c’est bien là l’enjeu majeur de notre temps ! Le coronavirus est un enjeu sanitaire important, mais si on ne fait rien pour réduire le réchauffement de la planète, nous n’aurons pas des dizaines de milliers de morts, mais des centaines de millions à l’échelle planétaire ! C’est peut-être la survie même de l’espèce humaine qui est en jeu selon de nombreux scientifiques. Les politiques ont sans cesse les yeux rivés sur le court terme et ne prennent aucune mesure forte et indispensable face au drame du réchauffement climatique.
Tout l'horizon n'est qu'un blême rideau; - La vitre tinte et ruisselle de gouttes; - Sur le pavé sonore et bleu des routes - Il saute et luit des étincelles d'eau.
Cet homme a le pouvoir de changer l'eau en vin, a déclaré l'époux avec sérieux. Néanmoins, il a attendu la fin des noces pour exercer son don. Il a pris plaisir à notre angoisse et à notre humiliation, alors qu'il aurait pu si facilement nous éviter l'une et l'autre. À cause de lui, on a servi le meilleur vin après le moyen. Nous avons été la risée du village. J'ai regardé calmement mon accusateur dans les yeux. Il a soutenu mon regard, sûr de son bon droit.
La maman espère que le petit drôle finira par s'échapper de Paula, avant d'être formé et viable, suffit qu'elle se traîne un bon coup sur les genoux, qu'elle soulève de lourds baquets pleins d'eau de lessive sale et brûlante, qu'elle se crève le cul, la Paula. Mais non, rien ne s'évade, rien ne s'échappe, à part la sueur qui jaillit de tous les pores.
Quelle dissemblance entre l'habitant de la Butte-aux-Cailles et celui de la Plaine-Monceau, entre le promeneur des délicieux parcs des Buttes-Chaumont ou de Montsouris avec celui des Champs-Élysées ! Sans être badaud, tout cela est amusant à constater et à étudier. Les mouvements des rues, les divers incidents, les commérages sont différents dans chaque quartier, c'est un guignol continuel et varié : sachons en profiter. Pour cela il faut aller dans tous les quartiers, mais comme je l'ai dit plus haut on ne sort guère du sien. J'ai cru donc qu'il serait utile à l'amoureux de Paris de diriger ses pas dans tous les arrondissements de la Ville, de le guider dans les quartiers qu'il connaît à peine en attirant son attention sur les différentes curiosités qu'il rencontrera.
Le vendredi 12 décembre 1941, par une paisible matinée caraïbe où le soleil, à cette époque de l'année, caresse la peau plutôt que de la mordre, la république indépendante, libre et démocratique d'Haïti déclara les hostilités au IIIe Reich et au Royaume d'Italie. L'annonce prit de court les citoyens, qui, tournés vers les festivités de Noël, avaient déjà oublié que, quatre jours plus tôt, incapable d'avaler l'anaconda de Pearl Harbor, leur bout d'île avait fait une virile entrée en guerre contre l'Empire nippon. L'information avait déboulé à la vitesse d'un cyclone force 5 sur la planète ; des centaines de millions de sceptiques avaient eu du mal à en croire, qui leurs yeux, qui leurs oreilles, selon qu'ils l'avaient lue dans les gazettes ou captée sur leur poste tsf. Les têtes couronnées du Japon et leurs fidèles sujets n'en étaient toujours pas revenus.
Surtout remarquable comme aliéniste et pour ses études sur le cerveau, il avait voulu se rendre compte par ses questions si la mémoire de ma grand'mère était bien intacte.
Il y a beaucoup de façon de parler de la télévision. Mais dans une perspective business, soyons réalistes : à la base, le métier de TF1, c'est d'aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit. [...] Or pour qu'un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du spectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c'est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c'est du temps de cerveau humain disponible. [...] Rien n'est plus difficile que d'obtenir cette disponibilité. C'est là que se trouve le changement perpétuel. Il faut chercher en permanence des programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l'information s'accélère et se banalise.
Sur le plan de la discontinuité et de la continuité des êtres, le seul fait nouveau qui intervienne dans la reproduction sexuée est la fusion des deux êtres infimes, des cellules, que sont les gamètes mâles et femelles.
Toutes les fois où je me suis retrouvé dans cette situation, (la toile plus grande que le panneau sur lequel elle doit être posée) et Dieu sait si elles ont été nombreuses j'ai toujours décidé d'ôter du ciel , c est toujours moins grave de supprimer des êtres supérieurs que de trancher la tête des pauvres.
Nuit de Noël 1943, du côté de la mer du Nord. La main de la petite fille caresse distraitement le pompon de fourrure blanche à la boutonnière de son manteau en lapin de Sibérie. Capuche rabattue sur le visage, l’air très sérieux pour ses quatre ans et demi, elle est seule, enfoncée dans la banquette, couvertures en peaux de loup sur les genoux.
Les mecs sont devenus tous identiques, on dirait qu'ils prennent des cours du soir pour se ressembler le plus possible. Si on pouvait ouvrir le cerveau de Laurent en deux pour lui regarder la mécanique, on y trouverait exactement le même arsenal de conneries que dans celui du cadre sup en détresse qui fait ses abdos à côté d'eux: des poulettes ultra light, de la verroterie Rolex et une grosse maison sur la plage. Que des rêves de connard.
Quand on a vu un noyé, une fois, à peine retiré de l'eau, encore couché sur la route, on n'a pas grand-chose à ajouter. Surtout quand on a compris pourquoi il y a des gens qui se noient, certains jours. Le reste ne compte pas. Qu'il pleuve ou qu'il fasse beau temps, que ce soit un enfant ou un homme, ou une femme nue avec un collier de diamants, etc., cela indiffère. C'est l'espèce de décor d'un drame permanent. Mais quand on n'a pas compris, par exemple. Quand on se laisse distraire par les détails qui semblent justifier l'événement, lui donner une réalité, mais qui n'en sont que la mise en scène ; alors, il y a beaucoup à dire. Ils s'arrêtent, descendent de leurs automobiles, et les voilà qui entrent en jeu. Au lieu de voir, ils composent. Ils se lamentent. Ils prennent parti pour l'un, ou pour l'autre. Ils élucubrent et écrivent des poèmes.
Il y eut un sacré remue-ménage sur le plateau. Les deux «dépliants» se déplaçaient dangereusement avec une découverte en forme, de cinq mètres de long, peinte sur carton, qui représentait la Grande Bleue.
Phèdre : Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée :
Je l’aime, non point tel que l’ont vu les enfers,
Volage adorateur de mille objets divers,
Qui va du dieu des morts déshonorer la couche ;
Mais fidèle, mais fier, et même un peu farouche,
Charmant, jeune, traînant tous les cœurs après soi,
Tel qu’on dépeint nos dieux, ou tel que je vous vois.
Il avait votre port, vos yeux, votre langage ;
Cette noble pudeur colorait son visage,
Lorsque de notre Crète il traversa les flots,
Digne sujet des vœux des filles de Minos.
Que faisiez-vous alors ? pourquoi, sans Hippolyte,
Des héros de la Grèce assembla-t-il l’élite ?
Pourquoi, trop jeune encor, ne pûtes-vous alors
Entrer dans le vaisseau qui le mit sur nos bords ?
Par vous aurait péri le monstre de la Crète,
Malgré tous les détours de sa vaste retraite :
Pour en développer l’embarras incertain,
Ma sœur du fil fatal eût armé votre main.
Mais non : dans ce dessein je l’aurais devancée ;
L’amour m’en eût d’abord inspiré la pensée.
C’est moi, prince, c’est moi, dont l’utile secours
Vous eût du labyrinthe enseigné les détours.
Que de soins m’eût coûtés cette tête charmante !
Un fil n’eût point assez rassuré votre amante :
Compagne du péril qu’il vous fallait chercher,
Moi-même devant vous j’aurais voulu marcher ;
Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendue
Se serait avec vous retrouvée ou perdue.Que reste-t-il d'une idée puisée voilà vingt-trois ans dans un livre lu d'une traite un soir d'adolescence ? C'est une page de - Siddharta Iil souffrait de la maladie d'Alzheimer. Sa mémoire était un paquet déchiqueté après Noël, les enfants Alzheimer s'étaient barrés avec le cadeau. - de Hermann Hesse, un bouquin lu la première fois à l'âge de dix-sept ans sur les conseils d'un professeur de français dont il faudrait parler un jour, on ne rend jamais assez hommage à ceux qui donnent. L'histoire d'un jeune homme qui se cherche, se perd et se retrouve, l'histoire d'une quête qui s'achève au bord d'un fleuve. Le héros écoute couler le fleuve et le fleuve lui raconte que le passé n'existe pas.
Le soir, une monitrice me lit, assise sur le rebord du lit, les lettres dans lesquelles ma mère décrit notre nouvel appartement, ma nouvelle chambre à coucher, ma nouvelle école, mon nouveau quartier, bref, la nouvelle disposition de notre nouvelle vie, lorsque je rejoindrai Paris. Du fin fond de la campagne où l’on m’a expédiée, au milieu des cris d’enfants redevenus sauvages en l’absence de leurs parents, tout cela me paraît bien abstrait. La monitrice a souvent l’œil humide et la voix brisée tout en me faisant à haute voix la lecture de ces courriers maternels faussement enjoués. Après ce rituel du soir, il arrive qu’on me retrouve la nuit, à cause d’une crise de somnambulisme, en train de descendre les escaliers à reculons, en direction de la porte de sortie.
Je suis allé observer le panneau qui signalait le col et j'ai pissé dans deux océans, vu que l'on se trouvait sur la ligne de partage des eaux.
Dictionnaire des idées reçues (1913) de Gustave Flaubert
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Les Grandes Blondes (1995) de Jean Echenoz
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Si c'était à refaire (2012) de Marc Lévy
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William Shakespeare (1864) de Victor Hugo
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Entretien au FigaroVox le 29/09/2017 de Patrice Jean
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De tabou à boutade: le véritable dictionnaire du politiquement correct (1996) de André Santini
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Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage (2008) de Maya Angelou
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Interview Ouest France, par Sébastien Grosmaitre, le 29/03/2020 de Frédéric Lenoir
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Poésies de René François Armand Prudhomme, dit Sully Prudhomme
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Soif (2019) de Amélie Nothomb
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Les Amantes (1975) de Elfriede Jelinek
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Promenades dans toutes les rues de Paris (1910) de Félix de Rochegude
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Avant que les ombres s'effacent (2017) de Louis-Philippe Dalembert
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A la recherche du temps perdu, Le Côté de Guermantes (1921-1922) de Marcel Proust
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L'OBS, 11 juillet 2004 de Patrick Le Lay
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L'Erotisme (1957) de Georges Bataille
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Concours pour le paradis de Clélia Renucci
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Ingrid Caven (2000) de Jean-Jacques Schuhl
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Vernon Subutex, Tome 2 (2016) de Virginie Despentes
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Le procès-verbal (1963) de J. M. G. Le Clézio
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Le Commandant Watrin (1956) de Armand Lanoux
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Phèdre (1677), II, 5 de Jean Racine
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Un parfum d'herbe coupée (2013) de Nicolas Delesalle
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Le consentement (2020) de Vanessa Springora
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Folie douce (2005) de James Crumley
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