Citation Tout au plus
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Une Sélection de 560 citations et proverbes sur le thème Tout au plus.
560 citations
On a beau vouloir couper avec le passé, quelque chose malgré tout demeure, qui s'accroche et dont on a le plus grand mal à se débarrasser. Il faut s'arranger de ce qui remonte dans les souvenirs comme une bulle du fond d'un marais ; il faut prévoir la main qui dans le rêve se pose plus vraie que vraie ; il faut craindre l'inconnu dont le sourire déclenche un serrement de coeur ; il faut lutter contre les bras qui ne vous cherchent plus. Il faut se mentir, être lâche, toujours prévoir le pire et savoir qu'à la moindre défaillance le combat reprendra du début.
O chers êtres absents, on ne vous verra plus
Marcher au vent penchant des coteaux chevelus
Disant tout bas de douces choses!En somme, Ferdinand est économe, surtout en sentiment. Mais la seule pour qui il n'a jamais compté, la seule qu'il aime, la seule qui ne l'a jamais abandonné, c'est Daisy. Sa chienne. La plus belle, la plus douce, la plus fidèle. Avec elle, tout est plus simple. Pas de fourberie. Pas de contrainte. Pas de chantage affectif. Pas besoin de distiller au compte-gouttes de gentilles attentions ou encore des mots doux.
Chaque homme patauge sans cesse dans la profondeur d'une pensée, les uns au fond, les autres plus bas encore. Jusqu'à ce que les ténèbres leur fassent comprendre que tout est inutile.
La propriété moderne, constituée en apparence contre toute raison de droit et tout bon sens, sur un double absolutisme, peut être considérée comme le triomphe de la Liberté. C'est la Liberté qui l'a faite, non pas, comme il semble au premier abord, contre le droit, mais par une intelligence bien supérieure du droit. Qu'est-ce que la Justice, eu effet, sinon l'équilibre entre les forces? La Justice n'est pas un simple rapport, une conception abstraite, une fiction de l'entendement, ou un acte de foi de la conscience : elle est une chose réelle, d'autant plus obligatoire qu'elle repose sur des réalités, sur des forces libres.
Je vous aime pour ce regard attentif, cette main sur la mienne, cette présence discrète, cet amour non dit, cette compréhension chaleureuse tout en vous démenant dans l'invisible pour me sortir de cette impasse. Merci doux fantôme de mes nuits et de mes jours, femme au chevet de mes incertitudes. Je vous aime, sans doute, mais comment le savoir. Amour, reflet de mon impuissance, de mon ignorance, qu'est ce que je sais de toi ? Que sais je de cet inaccessible ? J'ai confiance, vous êtes quelque part et j'aime déjà ce qui sommeille en vous car je crois beaucoup plus en ce qui nous échappe qu'en ce que nous croyons saisir.
Je me souvins d'un matin où j'avais découvert un cocon dans l'écorce d'un arbre, au moment où le papillon brisait l'enveloppe et se préparait à sortir. J'attendis un long moment, mais il tardait beaucoup, et moi j'étais pressé. Énervé je me penchai et me mis à le réchauffer de mon haleine. Je le réchauffais, impatient, et le miracle commença à se derouler devant moi, à un rythme plus rapide que nature. L'enveloppe s'ouvrit, le papillon sortit en se traînant, et je n'oublierai jamais l'horreur que j'éprouvai alors: ses ailes n'étaient pas encore écloses et de tout son petit corps tremblant il s'efforçait de les déplier. Penché au-dessus de lui, je l'aidais de mon haleine. En vain. Une patiente maturation était nécessaire et le déroulement des ailes devait se faire lentement au soleil, maintenant il était trop tard. Mon souffle avait contraint le papillon à se montrer, tout froissé, avant terme. Il s'agita, désespéré, et, quelques secondes après, mourut dans la paume de ma main. Ce petit cadavre , je crois que c'est le plus grand poids que j'aie sur la conscience. Car, je le comprends bien aujourd'hui, c'est un péché mortel que de forcer les grandes lois. Nous ne devons pas nous presser, ne pas nous impatienter, suivre avec confiance le rythme éternel.
Avec le garçon, pas d'envahissement : sa nature ne le porte ni à la sentimentalité, ni à la jalousie, ni à la graphomanie, ni au besoin qu'on s'occupe de lui ; elle le porte au contraire à souhaiter qu'on le laisse tranquille, et à laisser tranquilles les autres. Il y a dans le protectionnisme quelque chose de réservé et de dépouillé, mettons quelque chose de sec, qui est très classique : souviens-toi de la litote du Parc ; sans parler de la réserve que nous impose la société. Avec les femmes — du moins si j'en crois les livres, car mon expérience d'elles est nulle, — c'est le contraire ; il faut toujours en dire et en faire plus qu'on ne sent : débordement et étalage, auxquels s'ajoute l'étalage de la publicité extravagante donnée à cet amour. Tout cela est romantique. L'amour des femmes, c'est l'amour tumultueux ; l'amour des garçons, c'est l'amour paisible, qui vous laisse l'esprit libre. De là le vers de Properce : « A mon ennemi je souhaite une femme. A mon ami un jeune garçon.»
J'ai tout donné au public, j'ai partagé ma vie, l'ai coupée en mille morceaux, en millions de morceaux, pour que chacun ait sa part, si bien qu'il ne m'en est plus resté pour moi.
J'aime la vie avec toi. J'aime nos fous rires, nos regards qui se croisent au restaurant, nos disputes aussi. Je me sens vivant, je sens qu'avec toi je m'améliore, je deviens celui que j'aimerai être. Moins sanguin, plus posé. Mais j'ai peur. J'ai peur de ne pas être à la hauteur. Tout semble si évident avec toi, si facile
L'expression « avoir des ailes » me seyait à ravir. Dès que le rideau se levait, je ne touchais déjà plus terre, j'étais au-dessus, au-delà de tout ce qu'un être humain normalement constitué accomplit d'ordinaire.
J'ai toujours eu un faible pour tout ce qui assure un service continu, tout ce qui préserve au cœur de la nuit une forme quelconque de vie, qu'il s'agisse d'un bar ou d'une chapelle consacrée à l'adoration perpétuelle du Saint-Sacrement, même si j'ai fréquenté les premiers, il faut en convenir, plus assidûment que les secondes.
Dis quand reviendras-tu ?
Dis, au moins le sais-tu,
Que tout le temps qui passe,
Ne se rattrape guère,
Que tout le temps perdu,
Ne se rattrape plus ?Ne regardez pas longtemps un tableau, ne lisez pas un livre avec trop d'attention, n'écoutez pas un morceau de musique avec la plus grande intensité, vous vous abîmerez tout et, dès lors, ce qu'il y a de plus beau et de plus utile au monde.
Juste du pain et des jeux ! C'est ça la plus grande découverte du XXe siècle. La réponse à tous les grands humanistes. Et aux rêveurs du Kremlin. Mais nous, ma génération... Nous avions des projets grandioses. Nous rêvions de la révolution mondiale. Nous allions construire un monde nouveau, nous allions rendre tout le monde heureux. Nous avions l'impression que c'était possible, j'y croyais sincèrement !
La population de la Californie du Sud se compose pour la plus grande part de fermiers retirés du Middle West, qui sont venus y finir leurs jours parmi le soleil et les fleurs. Naturellement, ils veulent les finir en paix, avec l'assurance de retrouver dans l'autre monde des fleurs et du soleil. Aussi Angel City est-elle la terre promise des doctrines et des cultes les plus extravagants. Il est impossible de s'en faire une idée si on ne l'a vu de ses yeux. Si l'on parcourt la liste des services dominicaux que l'on trouve aux pages d'annonces des journaux du dimanche, il y a de quoi éclater de rire ou se mettre à pleurer, suivant votre tempérament. Partout où plus de trois personnes sont réunies au nom de Jésus, de Bouddha, de Zoroastre, de la Vérité, de la Lumière, de l'Amour, de la Nouvelle Pensée, du Spiritualisme ou de la Science Psychique, c'est l'avènement d'une nouvelle révélation aux mystiques béatitudes et aux ésotériques moyens de salut.
La beauté n'a qu'un type, la laideur en a mille. Le sublime accolé au sublime peine à faire contraste, et il faut faire une pause pour tout, même pour la beauté. La salamandre fait ressortir l'ondine ; le gnome rend plus beau l'éphèbe.
Et voilà maintenant, séparés de nous par trois cents générations tout au plus ... les artisans accomplissant dextrement des gestes que l'homme a faits et refaits jusqu'à la génération qui précède la nôtre.
Ce qui peut se passer de plus terrible entre deux personnes qui s'aiment, c'est que l'une des deux pense qu'elle a tout lu de l'autre et s'éloigne, d'autant qu'en lisant on écrit au fur et à mesure et dont les phrases peuvent s'enrichir avec le temps.
Nous sommes tous esclaves de nos affections, esclaves des préjugés de ceux que nous aimons ; nous devons aussi gagner notre vie, et par cela devenir un rouage de machine. Le plus pénible, ce sont les concessions qu'il faut faire aux préjugés de la société qui nous entoure ; on en fait plus ou moins selon qu'on se sent plus faible ou plus fort. Si l'on n'en fait pas assez, on est écrasé. Si l'on en fait trop, on est vil et l'on prend le dégoût de soi-même. Me voilà loin des principes que j'avais il y a dix ans. Je croyais à cette époque qu'il fallait être excessif en tout, et ne faire aucune concession au milieu qui nous entoure. Je croyais qu'il fallait exagérer ses défauts comme ses qualités.
Tout est en règle explique M. Kim avec satisfaction. Comment pourrait-il en être autrement dans ce périple prévu à l'avance, checké chaque matin, cadenassé heure par heure, où nous savons où nous serons ce soir, demain et après-demain à la minute près ? Jamais nous ne serons en promenade, pris par l'aventure, la fantaisie de la découverte, jamais nous ne goûterons au sucré-salé des imprévus et des hasards. Impossible de s'arrêter là, de faire un tour ici, sous les érables, vers ces grottes aux peintures rupestres, d'aller humer ce rivage où cogne la mer de l'Est et ses rouleaux d'écume (trois rangées de barbelés nous en empêchent), non, nous roulons sur des rails invisibles, guidés par des murs transparents, menottés à nos hôtes-geôliers. Même civile, notre estafette est un fourgon policier qui nous transfère de cellule-hôtel en ressort de détention. Pas envisageable de sympathiser avec les matons. Et je dois avoir, en plus de mon nom étranger, un numéro de matricule sur le dos, du genre : I-739. I comme intrus sur le territoire.
Les émeutes ressemblaient au vélo : on croit qu'on ne sait plus en faire, mais ça revient tout seul.
Tout ordinateur est obsolète au plus tard à son déballage.
l m'arrive de penser que la confrontation avec le passé nazi n'était pas la cause, mais seulement l'expression du conflit de générations qu'on sentait être le moteur du mouvement étudiant. Les aspirations des parents, dont chaque génération doit se délivrer, se trouvaient tout simplement liquidées par le fait que ces parents, sous le Troisième Reich ou au plus tard au lendemain de son effondrement, n'avaient pas été à la hauteur. Comment voulait-on qu'ils aient quelque chose à dire à leurs enfants, ces gens qui avaient commis les crimes nazis, ou les avaient regardé commettre ou avaient détourné les yeux ?
L'accent de ses chants magiques s'est tu,
Et plus jamais il ne retentira :
Du chanteur l'asile est étroit, austère,
Un sceau pour toujours vint clore ses lèvres !
Vous ne laverez point de tout votre sang noir
Tout le juste sang du poète.
Oublier Palerme (1996) de Edmonde Charles-Roux
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Les Contemplations (1856), IV de Victor Hugo
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Mémé dans les orties de Aurélie Valognes
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Gel (1962) de Thomas Bernhard
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Qu'est-ce que la propriété? (1840) de Pierre Joseph Proudhon
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Cher amour (2009) de Bernard Giraudeau
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Alexis Zorba (1946) de Níkos Kazantzákis
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Les Garçons (1969) de Henry de Montherlant
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C'était en mai, un samedi (2012) de David Lelait-Helo
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En voiture, Simone ! de Aurélie Valognes
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Étoile (2000) de Patrick Dupond
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Le Ravissement de Britney Spears (2011) de Jean Rolin
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Dis quand reviendras-tu ? (1964), Dis quand reviendras-tu ? de Monique Serf, dite Barbara
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Maîtres anciens (1985) de Thomas Bernhard
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La Fin de l'homme rouge (2013) de Svetlana Alexievitch
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Pétrole ! (1926) de Upton Sinclair
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Construire l'ennemi (2014) de Umberto Eco
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Archives du Nord (1977) de Marguerite Yourcenar
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La lumière du monde (2001) de Christian Bobin
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Pierre Curie par Marie Curie de Pierre Curie
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Nouilles froides à Pyongyang (2013) de Jean-Luc Coatalem
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Eureka Street (1997) de Robert McLiam Wilson
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Premier syndrome d'Intel. de Loi de Murphy
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Le Liseur (1996) de Bernhard Schlink
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La Mort du poète (1837) de Mikhaïl Youriévitch Lermontov
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