Citation tout au plus
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Une Sélection de 560 citations et proverbes sur le thème tout au plus.
560 citations
Ce n'est pas vraiment après la vie que je cours, tout au plus après les mots, je suis pour le moment un chercheur de mots, mais où est la vie, me disais-je.
Ah! la volupté de régler tout dans la journée et d'aller se coucher sans qu'aucun papier en souffrance ne traîne sur le bureau, sans devoir un franc à personne et - mais c'est beaucoup plus rare - sans que personne ne vous doive un franc!...
La joie c'est de n'être plus jamais chez soi, toujours dehors, affaibli de tout, affamé de tout, partout dans le dehors du monde comme au ventre de Dieu.
Partout où il y a un malheureux, Dieu envoie un chien. Je l'ai éprouvé vingt fois depuis. L'homme ne le voit pas toujours. J'en ai connu un qui avait l'honneur de sa misère et qui n'a jamais voulu se donner à moi après la mort du mendiant aveugle son maitre, ni manger autre chose que du pain mendié dans le ruisseau au lieu des mets de ma table, parce que ce pain de l'aumône lui rappelait son premier état et son dévouement au pauvre. Il ne m'a même jamais par donné d'avoir essayé de le séduire par l'intérêt de sa gourmandise. « Tu ne m'as pas connu pour ce que je vaux, semblait-il dire ; mon honneur m'est plus cher que tes richesses. » J'étais riche alors, mais il était chien.
L'amour, dit-elle, est quelque chose de subtil comme les nuages qui, tout à l'heure, voilaient la face éclatante du soleil. Puis, en termes plus simples, car je ne pouvais comprendre ceux-là : - Vous ne pouvez toucher les nuages, mais vous sentez la pluie et vous savez quelle est, après un jour de chaleur, son action bienfaisante sur les fleurs et la terre altérées. L'amour, non plus, vous ne sauriez le toucher ; mais vous sentez de quel charme il pénètre les choses. Sans l'amour vous ne connaîtriez pas la joie, vous ne prendriez au jeu aucun plaisir.
L'homme que j'aimais disait toujours : « Laisse-toi donc un peu aller, abandonne-toi, saute à l'eau...» Il avait raison. Tout me débecte. Si seulement je pouvais tuer cette Autre. Un jour, j'y arriverai (...). Mais j'ai besoin d'une force (...). Il faudrait que quelqu'un de plus fort que moi me prenne en main, me redresse, me détruise de fond en comble. Mais un tel homme existe-t-il ?
Douce poésie! le plus beau des arts! Toi qui suscitant en nous le pouvoir créateur nous met tout proches de la divinité.
Qu’on me dise que je manque de courage. Que je me débine. Que je suis lâche. Cela m’est égal. Plusieurs fois, on m’a soufflé : « Êtes-vous sûre de ne pas vouloir aller jusqu’au au bout ? » Je me suis interrogée sur ce fameux « bout » dont tout le monde parlait si souvent pour un oui pour un non, une focale qui se rétrécit comme l’esprit parfois quand il n’a plus d’autre recours pour penser. Qu’on se le dise une bonne fois pour toutes. Je ne viens pas pour obtenir « réparation ». Toute idée de réparation est complètement fictive. On se contentera d’une reconnaissance de la douleur. C’est déjà bien.
Je doute que toute la philosophie du monde parvienne à supprimer l'esclavage : on en changera tout au plus le nom.
La vraie poésie est plus vraie que la science, parce qu'elle est synthétique et saisit dès l'abord ce que la combinaison de toutes les sciences pourra tout au plus atteindre une fois comme résultat.
Le souvenir... Le souvenir de ceux que nous avons aimés et qui ne sont plus parmi nous, le souvenir de la beauté que nous a léguée le passé, le souvenir de tous ceux qui nous ont permis d’être ce que nous sommes... Un monde sans souvenirs serait la platitude et l’ennui mêmes ? ne serait-ce que parce qu’il n’y aurait plus rien à combattre et à incliner. Voyez quelle nostalgie éveille au cœur des foules tout ce qui évoque les coutumes ancestrales, les langages du terroir, les rites de la communauté, les habitudes de l’enfance, les traditions de la patrie, grande ou petite, de la région, de la province, de la vallée, du fleuve, de la forêt, de l’île ? tout ce qui tranche enfin sur la morne grisaille de ce que l’un des nôtres ? Jean Cocteau ? appelait si joliment « l’espéranto visuel ». Renoncer à ses traditions, c’est accepter de devenir dans le temps ce que sont dans l’espace les personnes déplacées, c’est tomber dans la condition désastreuse de réfugié de l’histoire. « Car, nous dit un écrivain qu’admirait Roger Caillois ? Antoine de Saint-Exupéry ?, les rites sont dans le temps ce que la demeure est dans l’espace (...). Et je ne connais rien au monde qui ne soit d’abord cérémonial. Car tu n’as rien à attendre d’une cathédrale sans architecte, d’une année sans fêtes (...) ni d’une patrie sans coutumes. »
L'amour à la sauvage églantine est pareil, - Et l'amitié pareille au houx, - Sombre est le houx, quand l'églantine est tout en fleur, - Mais lequel fleurit avec plus de constance?
C'est pas en attirant l'attention sur les non vaccinés qu'on va me faire oublier que ceux que j'ai vraiment envie d'emmerder, c'est tous les médecins qui au lieu d'être dans les hôpitaux, sont sur les plateaux depuis deux ans à nous raconter conneries sur conneries. Ce qui continue à m'emmerder, c'est pas le vaccin, c'est cette hystérie collective que c'est tout juste si on va pas devoir se balader avec deux coton-tiges dans le pif 24h sur 24 pour un variant dont on nous dit en plus qu'il est moins dangereux que les autres. Qu'est-ce que ce serait si il était plus dangereux ?
Au fur et à mesure que l’épreuve de l’usine avance, il faut puiser au plus profond de ses ressources pour pouvoir continuer à tenir, et on se raccroche à tout ce qui peut nous faire tenir, dans mon cas, il s’agissait de mes proches, mais aussi des grands auteurs qui sont mes compagnons de vie.
L'été, en France, tout est mort. Il n'y a jamais eu d'exception. Le pays fonctionne au ralenti quoi qu'il arrive. Le pire des drames ne résiste pas plus de quelques semaines aux vacances de ses concitoyens. C'est leur force, ou leur faiblesse, mais l'art de vivre à la française finit toujours par avoir le dessus. La plage, l'apéritif, l'amour et le farniente auront toujours le dernier mot. C'est ainsi.
Cela devrait être plus simple, bon Dieu, la vie ! Pourquoi toujours jouer au drame, alors que, tout bien pesé, l'amour, la politique, les hommes, tout est plutôt ridicule ou rigolo ?
Car il n'y avait pour moi qu'une espérance de salut : qu'on me reconnaisse écrivain, et par écrivain je n'entendais pas seulement celui qui publie des livres, ce dont je n'espérais ni gloire ni tirage mirifique, non, simplement ceci, qui aux yeux de quiconque passerait pour une absurdité bien plus grande que de convoiter le succès, ceci qu'on attribuerait à un esprit au mieux rêveur au pire dérangé, ceci qui vaut en retour à celui qui annonce son ambition des regards moqueurs ou de compassion, mais enfin ceci : une place dans ce qu'il est convenu d'appeler la littérature, ce domaine réservé où l'on croise les tourneurs de phrase et les jongleurs du verbe, les bâtisseurs de mondes et d'imaginaires. Ce dont aujourd'hui, maintenant que les dés sont jetés, je me moque un peu, pas complètement mais un peu tout de même.
On ne fait la guerre que pour conclure la paix : donc, entre le soldat de la guerre et le soldat de la paix, la seule différence que j'aperçoive, c'est que le soldat de la paix prend le chemin le plus court ; il arrive au but tout de suite, il arrive à la paix sans traverser la guerre.
Je me souvins d'un matin où j'avais découvert un cocon dans l'écorce d'un arbre, au moment où le papillon brisait l'enveloppe et se préparait à sortir. J'attendis un long moment, mais il tardait beaucoup, et moi j'étais pressé. Énervé je me penchai et me mis à le réchauffer de mon haleine. Je le réchauffais, impatient, et le miracle commença à se derouler devant moi, à un rythme plus rapide que nature. L'enveloppe s'ouvrit, le papillon sortit en se traînant, et je n'oublierai jamais l'horreur que j'éprouvai alors: ses ailes n'étaient pas encore écloses et de tout son petit corps tremblant il s'efforçait de les déplier. Penché au-dessus de lui, je l'aidais de mon haleine. En vain. Une patiente maturation était nécessaire et le déroulement des ailes devait se faire lentement au soleil, maintenant il était trop tard. Mon souffle avait contraint le papillon à se montrer, tout froissé, avant terme. Il s'agita, désespéré, et, quelques secondes après, mourut dans la paume de ma main. Ce petit cadavre , je crois que c'est le plus grand poids que j'aie sur la conscience. Car, je le comprends bien aujourd'hui, c'est un péché mortel que de forcer les grandes lois. Nous ne devons pas nous presser, ne pas nous impatienter, suivre avec confiance le rythme éternel.
S'il avait accepté de revenir sur cette histoire, c'était pour les centaines de millions de réfugiés qui, aujourd'hui encore arpente déserts, forêts et océans à la recherche d'une terre d'asile. Sa petite histoire personnelle n'était pas, par moment, sans rappeler la l'heure. Et puis, pour les Haïtiens aussi. Pour qu'ils sachent , en dépit du manque matériel donc il avait de tout temps subit les préjudices, du mépris trop souvent rencontré dans leur propre errance, qu'ils restent un grand peuple. Pas seulement pour avoir réalisé la plus importante révolution du XIX° siècle, mais aussi pour avoir contribué au cours de leur histoire, à améliorer la condition humaine. Ils n'ont jamais été pauvre en générosité à l'égard des autres peuples, le sien en particulier. Et cela, personne ne peut le leur enlever.
Je doute que toute la philosophie du monde parvienne à supprimer l'esclavage: on en changera tout au plus le nom.
Le deuil, dans une rupture, est plus difficile, pour moi, que le deuil dans un décès : le décédé est inaccessible à tous, c'est irrémédiable, c'est un absolu. Tandis que dans la rupture, la femme enfuie est accessible au monde entier, sauf à vous. C'est inhumain. Le martyre, alors, est à son comble. C'est en tout cas de cette façon que, régulièrement, je meurs, ou me fais mourir.
Plaire au public par des qualités originales, voilà tout le problème. Rien de plus facile que d'être un audacieux désagréable.
Les choses terribles et sanglantes sont parfois les plus belles. C’est une idée très grecque, et très profonde. La beauté c’est la terreur. Ce que nous appelons beau nous fait frémir. Et que pouvait-il y avoir de plus terrifiant et de plus beau, pour des âmes comme celles des Grecs ou les nôtres, que de perdre tout contrôle ? Rejeter un instant les chaînes de l’existence, briser l’accident de notre être mortel ?
Tout apprentissage est un temps de clôture. Ainsi pour celui qui aime, l'amour n'est longtemps, et jusqu'au large de la vie, que solitude, solitude toujours plus intense et plus profonde.
L'année de l'amour (1989) de Paul Nizon
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Journal 1992-1996 de Philippe Bouvard
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Le Très-Bas de Christian Bobin
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Mémoires inédits de Lamartine (1790-1815) de Alphonse de Lamartine
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Sourde, muette, aveugle de Helen Keller
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Romy Schneider intime, d'Alice Schwarzer (2018) de Romy Schneider
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La Femme assise de Guillaume Apollinaire
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Parle tout bas (2021) de Elsa Fottorino
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Alexis ou le Traité du vain combat (1929) de Marguerite Yourcenar
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Fragments d'un journal intime (1884, 1887, 1923, 1927) de Henri-Frédéric Amiel
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Réponse au discours de réception de Marguerite Yourcenar, Le 22 janvier 1981
de Jean d'Ormesson
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Love and Friendship de Emily Brontë
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Lors de l'émission On est en direct, le 08 janvier 2022 de Laurent Ruquier
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Émission Par les temps qui courent Joseph Ponthus : L'usine a enlevé tout le gras de mes textes, France Culture, février 2019 de Joseph Ponthus
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Le Jour du chien (2017) de Patrick Bauwen
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Les Poissons rouges ou Mon père ce héros (1970) de Jean Anouilh
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Kiosque (2019) de Jean Rouaud
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Pensées et maximes extraites des oeuvres de M. Émile de Girardin (1867) de Emile de Girardin
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Alexis Zorba (1946) de Níkos Kazantzákis
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Avant que les ombres s'effacent (2017) de Louis-Philippe Dalembert
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Mémoires d'Hadrien (1951) de Marguerite Yourcenar
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Interview Paris Match, 10 janvier 2019 , propos recueillis par Caroline Mangez de Yann Moix
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Journal, 5 mars 1901 de Jules Renard
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Le Maître des illusions (1991) de Donna Tartt
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Lettres à un jeune poète (1929), 14 mai 1904 de Rainer Maria Rilke
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