Citation Vers de terre
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Une Sélection de 90 citations et proverbes sur le thème Vers de terre.
90 citations
Vous avez tous vu des images de la Terre prises depuis l’espace. Contrairement à toutes les autres planètes du système solaire, la Terre scintille de vert et de bleu à la lumière du soleil et semble être un endroit très agréable à vivre. Ces images devraient nous rappeler que l’avenir de toute vie sur Terre dépend de la façon dont nous nous comportons les uns envers les autres et de la façon dont nous traitons les plantes et les animaux qui partagent notre monde avec nous.
Par l'astronomie, la science humaine sort de la terre, embrasse l'univers, arrive à entrevoir comment la terre s'est formée dans le système solaire.
Que sert à l'homme de conquérir l'univers s'il ne peut empêcher son chien de chier par terre.
Je n'étais pas le centre de l'univers. Mais je l'étais quand même un peu. La Terre tournait autour du Soleil et non pas autour de moi. Mais rien de tout cela n'aurait existé si je n'avais pas été là pour le voir. Si je n'avais pas été là tous les matins pour la regarder, la maquette du système solaire, de notre monde, ne tournerait autour de rien.
Il faut être toujours ivre, tout est là ; c'est l'unique question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du temps qui brise vos épaules et vous penche vers la terre, il faut vous enivrer sans trêve. Mais de quoi ? De vin, de poésie, ou de vertu à votre guise, mais enivrez-vous !
Nous sommes de petits vers, Zorba, de tout, tout petit vers sur la petite feuille d'un arbre gigantesque. Cette petite feuille est notre Terre. Les autres feuilles sont les étoiles que tu vois se mouvoir dans la nuit. Nous cheminons sur notre petite feuille en l'examinant anxieusement. Nous la humons, elle sent bon ou mauvais. Nous la goûtons, elle est comestible. Nous tapons dessus, elle résonne et crie comme un être vivant. Quelques hommes, les plus intrépides, arrivent jusqu'au bout de la feuille. De là, nous nous penchons, les yeux grands ouverts, les oreilles tendues, vers le vide. Nous frémissons. Nous devinons au-dessous de nous l'effrayant précipice, nous entendons de loin en loin le bruissement des autres feuilles de l'arbre gigantesque, nous sentons la sève monter des racines de l'arbre et notre coeur se gonfler. Ainsi penchés sur l'abîme, de tout notre corps, de toute notre âme, nous frissonnons de terreur
La puissance d'un beau visage me transporte vers le ciel, car il n'est rien, sur la terre, qui pour moi ait autant de charme, et je m'élève, vivant, parmi les élus, faveur rarement accordée à un mortel.
Quand les fourmis sont petites. elles ont toutes des ailes; le temps des amours arrive, elles s'élèvent dans les airs en couples bourdonnants et s'unissent pendant leur vol; puis l'œuvre de la fécondation terminée, elles redescendent sur la terre, et là, elles-mêmes, avec leurs pattes de devant, elles tirent et font tomber leurs petites ailes, légers instruments de leurs amours aériens. Plus de courses à travers le ciel. plus de volages tendresses, la vie sérieuse a commencé pour elles, elles sont mères. Voilà notre modèle. Que la jeune fille n'arrive au mariage que l'esprit déjà libre de ses frivoles désirs satisfaits; qu'elle apporte dans sa condition nouvelle un caractère formé par une vie de travail et de charité; que son organisation. pleinement développée, puisse suffire aux fatigues qui l'attendent : qu'elle soit enfin une épouse. une mère. et non un enfant, c'est-à-dire qu'elle ait vingt-deux ans et non pas dix-huit.
L'aube se lève. Telle une prière inutile sur un désert sourd, misérable et nu. Épaves oubliées par une mer volatilisée depuis des millénaires, quelques rochers s'effritent dans la poussière ; çà et là, enguirlandés de coloquintes vénéneuses, de maigres bras de broussailles soulignent les berges de jadis sur lesquelles des acacias solitaires se sont crucifiés puis, plus rien – rien de ce que l'on espère entrevoir –, ni caravane providentielle, ni cahute salutaire, pas même la trace d'un bivouac. Le désert est d'une perversité !... C'est un code piégé, le désert, un dédale souverain et fourbe où les témérités courent à leur perte, où les distraits s'évanouissent parmi les mirages plus vite qu'une feinte, où pas un saint patron ne répondrait aux appels du naufragé afin de ne pas se couvrir de ridicule ; un territoire d'échec et d'adjuration, un chemin de croix qui n'a de cesse de se ramifier, un envers du décor où l'entêtement se mue en obsession et la foi en folie. Ci-gît la vanité de toute chose en ce monde, semble clamer la nudité des pierres et des perspectives. Car, ici, tout retourne à la poussière, les montagnes taciturnes et les forêts luxuriantes, les paradis perdus comme les empires bâclés, jusqu'au règne claironnant des hommes… Ici, en ces immensités reniées des dieux, viennent abdiquer les tornades et mourir les vents bredouilles à la manière des vagues sur les plages sauvages puisque seule la course inexorable des âges est invincibilité et certitude. Au loin, très loin, là où la terre commence à s'arrondir, l'horizon se tient immobile, piètre et livide, comme si la nuit l'avait tenu en haleine jusqu'au matin…
Ils s'aimaient parce que tout autour d'eux le voulait : la terre sous leurs pieds, le ciel au-dessus de leurs têtes, les nuages, les arbres. Leur amour plaisait à leurs proches peut-être plus qu'à eux-mêmes; aux inconnus dans la rue, aux lointains qui s'écartaient devant eux dans leurs promenades, aux pièces dans lesquelles ils vivaient et se rencontraient. C'était cela l'essentiel, c'était cela qui les rapprochait et les unissait. Jamais, même dans leur bonheur le plus généreux, le plus fou, jamais ils n'avaient oublié leur plus haut, leur plus émouvant sentiment : le sentiment bienheureux qu'ils aidaient eux aussi à façonner la beauté du monde, qu'ils avaient un rapport profond avec toute la beauté, avec l'univers entier.
Ils montaient dans la nuit et la paix, vers le ciel étoilé, ils oubliaient la Terre et ses horreurs absurdes. Ils étaient ensemble, ils étaient bien, chaque instant de bonheur était une éternité.
Perdre la vue, c'est être privé de la beauté de l'univers et ressembler à un homme enterré vivant dans une sépulture. Ne vois-tu pas que l'oeil embrasse la beauté du monde entier?
J'ai toujours pensé que la partie la plus intime et la plus personnelle de notre corps était les pieds, et non les parties génitales, le coeur, ou même le cerveau, organes, somme toute, sans grande importance et que l'on surestime à tort. C'est dans les pieds que se concentre tout le savoir de l'homme ; c'est vers les pieds que converge l'essentiel de ce que nous sommes et que s'établit notre rapport à la terre. Le contact avec la terre, son point de jonction avec notre corps, renferme tout le mystère : bien que nous soyons constitués de particules de la matière, nous n'en faisons pas partie, nous en sommes séparés. Les pieds sont notre prise de connexion.
La souffrance excite, ranime, irrite les nerfs ; elle fait saigner le coeur, elle abrège l'agonie. C'est la convulsion violente, terrible, qui nous relève de terre et nous donne la force de nous dresser vers le ciel pour maudire et crier.
Le Speedy était d'abord venu à l'appel de son ancre; puis quand elle eut été arrachée du fond, il commença à dériver vers la terre.
L'univers fonctionne dans la mesure où la Lune tourne autour de la Terre et la Terre autour du Soleil, ce qui nous ramène au fait de tourner en rond et aux atomes. Au cas où quelqu'un ne trouverait pas évident que c'est bien de tourner en rond, il n'a qu'à demander à un petit enfant sur un manège si tourner en rond, c'est bien, et il saura la vérité car, comme on sait, les petits enfants disent toujours la vérité. Tout ce qui grouille et fourmille et tourne en rond est bien. Mais tout le monde ne trouve pas ça bien, il y a beaucoup de gens qui sont contre.
La douceur de la terre monte vers lui. Dans cet instant qui éclôt puis s'efface, il se suffit à lui-même et tout va pour le mieux dans le monde.
Qu'aux accents de ma voix la terre se réveille.
Rois, soyez attentifs; peuples, ouvrez l'oreille:
Que l'univers se taise et m'écoute parler.Pourtant, il n'y a jamais rien qui change et j'ai parfois l'impression de vivre dans une dimension parallèle où ce qui se passe ici ne traverse jamais l'océan et n'atteint jamais personne. Nous sommes seuls. D'en haut et de loin, c'est vrai que ce n'est qu'une poussière ici mais cette poussière existe, elle est quelque chose. Quelque chose avec son envers et son endroit, son soleil et son ombre, sa vérité et son mensonge. Les vies sur cette terre valent autant que les vies sur les autres terres, n'est-ce pas ?
Par la vitre du train qui remontait la vallée du Rhône, j'observais les tristes apprêts du froid comme un autre eût assisté à une pièce de théâtre. Entre des replis de terre noire, des flaques brillaient comme des monnaies dans les dernières lueurs du jour. Des chemins détrempés, marqués par le piétinement des bêtes, fuyaient vers des lointains hachurés de mauve et de brun. Le ciel au-dessus de ça déchiquetait des vagues grises où volaient des corbeaux. Ailleurs, on voyait des maisons aux murs tachés d'humidité, des néons tremblaient derrière des vitres embuées, des parkings moutonnaient sous des néons orange. Une pluie mêlée de neige faisait briller les trottoirs comme des tailles d'anthracite, éclatait en gerbes de perles autour des lampadaires.
Il est étrange que la pensée, qui transforme la surface de la terre, détruit et construit les nations, et découvre de nouveaux univers au fond de l'immensité inconcevable de l'espace, s'élabore en nous sans consommer une quantité mesurable d'énergie.
La nuit a fait éclore dans la ville des milliers de lumières qui scintillent et paraissent se déplacer. On dirait des étoiles tombées à terre et qui cherchent à s'envoler de nouveau vers le ciel.
Mon univers est un réseau d'entrelacs de mots, de membres liés à des membres, d'os à des muscles, de pensées et d'images enchevêtrées. Je suis constituée de lettres, un personnage créé par de phrases, un produit de l'imagination forgé par la lecture de romans. Ils veulent effacer chaque signe de ponctuation de ma vie sur terre et je ne pense pas pouvoir les laisser faire.
La majesté de Dieu est trop haute pour dire que les hommes mortels y puissent parvenir, vu qu'ils ne font que ramper sur la terre comme petits vers.
Les gens sont conditionnés et bien trop terre à terre pour pouvoir admettre qu'ils vivent dans un univers complètement différent de ce qu'ils imaginent.
Émission de Noël 25 décembre 1989 de Élisabeth II
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Dialogues et fragments philosophiques (1876) de Ernest Renan
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Sans référence de Claude Blanchard
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Rêves de garçons (2007) de Laura Kasischke
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Petits poèmes en prose ou Le Spleen de Paris (1862), Enivrez-vous de Charles Baudelaire
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Alexis Zorba (1946) de Níkos Kazantzákis
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Poésies (1503-1560), Sonnet III, Sur la beauté de Michel-Ange
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Histoire morale des femmes (1848) de Ernest Legouvé
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L'Equation africaine (2011) de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
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Le Docteur Jivago (1957) de Boris Pasternak
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La Nuit des temps (1968) de René Barjavel
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Léonard de Vinci (1988) de Serge Bramly
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Sur les ossements des morts (2014) de Olga Tokarczuk
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Lélia (1833) de George Sand
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L'Ile mystérieuse (1873-1875) de Jules Verne
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Mars (1977) de Fritz Zorn
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Arcadia (2012) de Lauren Groff
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Odes, I, 3 de Jean-Baptiste Rousseau
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Tropique de la violence (2016) de Nathacha Appanah
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Port-Soudan (1992) de Olivier Rolin
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L'Homme, cet inconnu de Alexis Carrel
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La Petite fille de Monsieur Linh (2005) de Philippe Claudel
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Insaisissable, tome 1 : Ne me touche pas de Tahereh Mafi
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Institution de la religion chrétienne de Jean Cauvin, dit Jean Calvin
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La Mort en cage (1981) de Ian Watson
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