Citation c est comme si
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Une Sélection de 200 citations et proverbes sur le thème c est comme si.
200 citations
Dans certains milieux on ne dit pas lire Proust mais relire Proust , comme si l'on naissait avec La Recherche dans un coin de la tête. C'est à vous faire regretter la lobotomie.
Persuadée que l’inspiration serait le déclencheur d’une belle histoire bien écrite, j’étais aux aguets de ce qui, dans mon environnement, dans la vie, allait emporter mon imagination, et les mots et les phrases avec. C’est ainsi qu’il m’arriva d’attraper un fragment de conversation qui m’obséda des années durant, parce que la phrase résonnait déjà comme une phrase de roman et qu’il aurait suffi d’enchaîner d’autres phrases similaires à la suite
Il est certain également que le Christ lui-même est la victime sacrifiée, comme il est aussi l'autel, puisqu'il s'est lui-même sacrifié avec son propre sang; c'est aussi ce qu'apprend cette épître.
On ne se baigne jamais deux fois dans la même eau, comme disent les Grecs, les Japonais ou je ne sais quel peuple soi-disant empreint de sagesse. On ne se baigne jamais deux fois dans la même eau, même si elle s’écoule aussi lentement que la Seine au bout de mon jardin. La vie est un long fleuve tranquille, avec une cascade de temps de temps, histoire de provoquer quelques petits clapotis, et surtout de ne pas pouvoir la remonter à contre-courant…
Un jour il voyait des gens du pays très occupés à arracher des orties ; il regarda ce tas de plantes déracinées et déjà desséchées, et dit : — C’est mort. Cela serait pourtant bon si l’on savait s’en servir. Quant l’ortie est jeune, la feuille est un légume excellent ; quand elle vieillit, elle a des filaments et des fibres comme le chanvre et le lin. La toile d’ortie vaut la toile de chanvre. Hachée, l’ortie est bonne pour la volaille ; broyée, elle est bonne pour lès bêtes à cornes, La graine de l’ortie mêlée au fourrage donne du luisant au poil des animaux ; la racine mêlée au sel produit une belle couleur jaune. C’est du reste un excellent foin qu’on peut faucher deux fois. Et que faut-il à l’ortie ? Peu de terre, nul soin, nulle culture. Seulement la graine tombe à mesure qu’elle mûrit, et est difficile à récolter. Avec quelque peine qu’on prendrait, l’ortie serait utile ; on la néglige, elle devient nuisible. Alors on la tue. Que d’hommes ressemblent à l’ortie ! — Il ajouta après un silence : Mes amis, retenez ceci, il n’y a ni mauvaises herbes ni mauvais hommes. Il n’y a que de mauvais cultivateurs.
Ne vous trompez pas sur votre devoir comme je me suis trompé sur le mien. Pensez-y bien, c'est au nom de la morale et de la religion que je suis devenu un meurtrier. Ne vous attachez donc pas à des principes si ces principes doivent faire couler le sang. C'est justement une loi trompeuse que celle qui nous conduit aux sacrifices.
Ainsi que la tête est comme le chef du corps,
Et que le corps sans chef est pire qu'une bête:
Si le chef n'est pas bien d'accord avec la tête,
Que tout ne soit pas bien réglé par le compas,
Nous voyons arriver de certains embarras.Respecter autrui, c'est le considérer comme une partie de soi, ce qui correspond à une évidence si l'on accepte la définition: «Je suis les liens que je tisse avec d'autres.»
En février 1905, à Moscou, un groupe de terroristes, appartenant au parti socialiste révolutionnaire, organisait un attentat à la bombe contre le grand-duc Serge, oncle du tsar. Cet attentat et les circonstances singulières qui l'ont précédé et suivi font le sujet des Justes. Si extraordinaires que puissent paraître, en effet, certaines des situations de cette pièce, elles sont pourtant historiques. Ceci ne veut pas dire, on le verra d'ailleurs, que Les Justes soient une pièce historique. Mais tous les personnages ont réellement existé et se sont conduits comme je le dis. J'ai seulement tâché à rendre vraisemblable ce qui était déjà vrai... La haine qui pesait sur ces âmes exceptionnelles comme une intolérable souffrance est devenue un système confortable. Raison de plus pour évoquer ces grandes ombres, leur juste révolte, leur fraternité difficile, les efforts démesurés qu'elles firent pour se mettre en accord avec le meurtre - et pour dire ainsi où est notre fidélité.
Pour caractériser mon personnage, disons tout d’abord que ses origines sociales modestes et sa très grande culture le singularisent à la cour. Il lui arrive d’être naïf, maladroit, de susciter la colère ou l’hilarité du roi ; il est ambitieux aussi, il écrit de la littérature, et caresse même l’idée, très brièvement, de se laisser porter à de hautes responsabilités par les révolutionnaires qui entrent en contact avec lui. Il a le même âge que le roi, il a été choisi, quand il était enfant, pour accompagner ce prince dans sa scolarité, et il y a entre eux un rapport complexe de familiarité et de distance, presque de rivalité gémellaire. Sa « confession », comme vous l’appelez, s’arrête en 1972, et on le retrouve à la fin, en 1999, après la mort du roi et peu avant la sienne. Il y a une grande ellipse narrative concernant ce qui lui arrive alors, mais il est cependant assez clair que sa vie va prendre un autre tour, et qu’il ne sera sans doute plus ce lettré aux mains à peu près pures dont on a suivi le récit.
Les Parisiens mènent leur existence trépidante faite de privations, de refoulement. Ils se demandent où cette civilisation les mène, au rythme de ses machines, lorsque malgré l'abondance, il y a des gens mal nourris, mal vêtus. Les machines, lancées, tournent et tout le pays avec elles, comme pris de vertige. Le mal du siècle est de tourner, de produire le plus possible, de créer des richesses. L'homme est devenu un rouage ; et on lui donne tout juste ce qu'il faut pour jouer son rôle, tourner aussi.
Quand on ne dit rien au téléphone, c'est comme si on envoyait un fax tout blanc.
Nous avons tort de ne pas faire confiance aux apparences, parce que si chacun de nous voyait vraiment ce qu’il a devant les yeux et s’il acceptait avec innocence d’appréhender la vie dans les formes sous lesquelles elle se manifeste, il aurait la satisfaction de constater que sa propre existence présente la cohérence d’un roman bien construit, ou d’un film dont le montage subtil éclaire le scénario, au lieu qu’elle lui paraisse, comme c’est le cas le plus souvent, un confus conglomérat de faits et d’émotions.
Je ne dirais pas que ce système est autoritaire, je ne suis pas d'accord avec cette thèse. La preuve la plus flagrante en est que j'ai décidé de jouer un rôle de second plan après deux mandats présidentiels. Si je croyais qu'un système totalitaire ou autoritaire était le plus préférable pour nous, je changerais tout simplement la Constitution. Comme vous le savez, cela aurait été facile à faire.
Si ma lettre devait être publiée ou seulement lue par une douzaine de personnes, tu peux être persuadé que j'userais ici de tous mes avantages et que je me servirais de toi comme tout voyageur se sert de l'ami auquel il écrit. - « Reste à Paris, te dirais-je, toi qui, plus sage que moi, as consacré ta vie aux calculs de la fortune et aux luttes de l'ambition ; toi, esprit exact et sachant le prix des choses, qui ne te livres pas à de vaines et poétiques rêveries, etc. » Ce qui signifie que l'ami auquel on écrit est un rustre , un butor, un boutiquier, une huître, un cloporte destiné à faire ressortir par un contraste l'âme élevée, le désintéressement artistique, la poétique désinvolture de l'ami qui écrit.
Le symbole de saint Luc, le patron des peintres, est un boeuf. Il faut donc être patient comme un boeuf si l'on veut labourer dans le champ artistique.
Les limites de son rôle dérivent de la nature de ses vertus. Et ces vertus, c’est encore aux lectures d’enfance que je vais aller demander en quoi elles consistent. Ce livre que vous m’avez vu tout à l’heure lire au coin du feu dans la salle à manger, dans ma chambre au fond du fauteuil revêtu d’un appuie-tête au crochet, et pendant les belles heures de l’après-midi, sous les noisetiers et les aubépines du parc, où tous les souffles des champs infinis venaient de si loin jouer silencieusement auprès de moi, tendant sans mot dire à mes narines distraites l’odeur des trèfles et des sainfoins sur lesquels mes yeux fatigués se levaient parfois, ce livre, comme vos yeux en se penchant vers lui ne pourraient déchiffrer son titre à vingt ans de distance, ma mémoire, dont la vue est plus appropriée à ce genre de perceptions, va vous dire quel il était « le Capitaine Fracasse », de Théophile Gautier. J’en aimais par-dessus tout deux ou trois phrases qui m’apparaissaient comme les plus originales et les plus belles de l’ouvrage.
Comme la Hongrie, le monde informatique a une langue qui lui est propre. Mais il y a une différence. Si vous restez assez longtemps avec des Hongrois, vous finirez bien par comprendre de quoi ils parlent.
Les gens sont si empressés de briser nos silences... J'aime Degas, lançant c'est donc cela le téléphone ? On vous sonne et vous accourez comme un domestique.
Qui donc ignore que la plupart des médecins de notre temps ont failli à leur mission de la manière la plus honteuse, en faisant courir les plus grands risques à leurs malades ? Ils se sont attachés, avec un pédantisme extrême, aux sentences d’Hippocrate, de Galien et d’Avicenne, comme si celles-ci étaient sorties du trépied d'Apollon comme autant d'oracles, et comme si on n'avait pas le droit de s'en écarter d'un iota. C'est en s'appuyant sur ces autorités que l'on crée, lorsque cela plaît aux dieux, des docteurs en médecine imbus de leur titre, mais non pas des médecins !
J'ai besoin qu'il parle, de savoir qui sont ses complices, ce qu'ils comptent faire de nous, où nous sommes ; j'ai surtout besoin de mesurer notre chance de nous en sortir, d'y croire avec la force du désespoir comme croit au miracle le condamné qui a épuisé tous les recours et qui refuse de renoncer à son combat. Le garçon me paraît accessible. Qui sait ? Il n'est point de criminel totalement réfractaire à l'émotion ; tant qu'il dispose d'un ersatz d'âme, aussi enfoui soit-il dans sa bestialité, il est toujours possible de l'atteindre pourvu que l'on décèle une rainure dans sa cuirasse.
Raph dit que la mauvaise humeur, c'est comme la grippe : il suffit qu'il y en ait un qui l'ait pour que dix l'attrapent. Moi, ce que je comprends pas c'est qu'on arrive pas à contaminer les gens aussi avec la bonne humeur. Raph m'a répondu que les maladies sont beaucoup plus faciles à transmettre que les B-attitudes comme le Beau, le Bon et le Bien.
Aujourd'hui, il y a plus de dangers. Ils sont multiples. Vous avez le danger nucléaire. Vous avez le danger économique, celui de la domination de l'argent un peu partout. Vous avez les crises de la démocratie, comme il y en a eu à l'époque, et qui aujourd'hui sont aussi graves. Donc, il y a des traits semblables, mais aussi des traits très différents. Surtout, il y a l'absence de conscience lucide que l'on marche vers l'abîme. Ce que je dis n'est pas fataliste. Je cite souvent la parole du poète Hölderlin qui dit que « là où croît le péril croît aussi ce qui sauve ». Donc, je pense quand même qu'il y a encore espoir.
Mon amour, la première fois que je t'ai embrassée j'ai senti un battement d'ailes contre ma bouche. J'ai d'abord cru qu'un oiseau se débattait sous tes lèvres, que ton baiser ne voulait pas du mien. Mais quand ta langue est venue chercher la mienne, l'oiseau s'est mis à jouer avec nos souffles, c'était comme si on se le renvoyait de l'un à l'autre.
Ici, les lignées, elles s’éteignent toutes les unes après les autres, comme des bougies qui n'ont plus de cire à brûler. C'est ça le truc, la mèche, c'est rien du tout si il y a plus de cire, une sorte de pâte humaine, si bien que l'obscurité gagne un peu plus de terrain chaque jour ; et personne n'est assez puissant pour contrecarrer le projet de la nuit.
20 bonnes raisons d'arrêter de lire (2014) de Pierre Ménard
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Une enfance de rêve (2014) de Catherine Millet
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De la liberté du chrétien (1996) de Martin Luther King
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J'ai dû rêver trop fort (2019) de Michel Bussi
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Les Misérables (1862) de Victor Hugo
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Les Sorcières de Salem (1953) de Arthur Miller
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Le Dépit amoureux (1656), IV, 2, Gros-rené de Molière
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Petite philosophie à l'usage des non-philosophes de Albert Jacquard
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Les Justes (1952) de Albert Camus
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Entretien Destimed, propos recueillis par Jean-Rémi BARLAND, 2 septembre 2020 de Maël Renouard
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Un Nègre à Paris (1959) de Bernard Dadié
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Le tour du chat en 365 jours (2006) de Philippe Geluck
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Une enfance de rêve (2014) de Catherine Millet
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Le 20 décembre 2012, lors d'une conférence de presse de Vladimir Poutine
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Hortense (1841) de Alphonse Karr
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Sans référence de Vincent Van Gogh
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Sur la lecture de Marcel Proust
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Chroniques déjantées d'Internet... et autres cyberdélires (1998) de Dave Barry
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S'abandonner à vivre (2014) de Sylvain Tesson
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Intimatio de Paracelse
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L'Equation africaine (2011) de Mohammed Moulessehoul, dit Yasmina Khadra
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Jade et les sacrés mystères de la vie (1991) de François Garagnon
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Grand entretien, France Info, le 08 juillet 2021 de Edgar Morin
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Les oubliés du dimanche (2017) de Valérie Perrin
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Grossir le Ciel (2014) de Franck Bouysse
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