Citation l un pour l autre
Découvrez une citation l un pour l autre - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase l un pour l autre issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 360 citations et proverbes sur le thème l un pour l autre.
360 citations
Votre royaume est double Monseigneur. Il y a le royaume visible, un peuple et un territoire. Vous n'en êtes plus le roi, vous n'en êtes pas le roi, vous n'en serez sans doute plus jamais le roi. Et il y a le royaume invisible, celui qui n'a ni terres ni frontières, ce qui est un élan de l'âme. Celui-là est le fondement de l'autre et c'est pour le moment le seul qui vous reste. Ne le risquez pas dans la cohue et la confusion. Emportez-le avec vous en exil.
Un ami est pour ainsi dire d'une autre nature que le reste des hommes. Ceux-ci nous dissimulent nos défauts, ou nous en font apercevoir avec malignité. Un ami nous en parle sans nous blesser; il nous reproche nos fautes, et dans le monde il sait les excuser.
De même que les indiens de certaines tribus voisines traçaient dans l'air un cercle invisible pour se protéger de l'inconnu, mon corps est comme enveloppé de la peau de ces années qui ne laissent plus rien passer de l'extérieur. Seul ce qui y ressemble est accepté. Le moment présent n'a d'autre fondement que sa parenté avec le passé. Avec moi, mes Indiens ne se sont pas trompés : je n'ai, à part ce scintillement confus, rien à raconter. En plus, comme je leur dois la vie, il est juste que je paie ma dette en revivant, jour après jour, leur vie à eux.
Il en est ainsi de tous les séducteurs. Une fois fois l'objet de leur désir à leur portée,ils s'en détournent pour un autre.
A peine un engin volant s'est-il écrasé qu'un autre prend le relais, nouveau maillon de la chaîne qui peu à peu quitte la terre. Longtemps, on a eu le nez dans le paysage, on en était une part minuscule, enfouie, aveugle, on ne l'appelait même pas paysage, cette nature qu'on sentait avant de la voir – l'hostilité de la chaleur et du froid, les cultures à discipliner à la force des bras, le noir de la forêt dont on faisait les contes. Pour la changer en paysage, il a fallu prendre de la distance, celle que donnent la peinture comme la cartographie, appeler sublimes les lieux qu'on n'avait pas encore apprivoisés, les pôles, les mers, les montagnes acérées, classifier le monde et pour cela s'élever, toujours, dans des ballons, dans des avions, un jour dans des stations spatiales.
J’aimerais croire à une vérité au-delà de l’illusion, mais j’en suis venu à la conclusion qu’il n’y en a pas. Parce que, entre la réalité d’un côté et le point où l’esprit la heurte de l’autre, il y a une zone intermédiaire, un liseré irisé où la beauté vient au monde, où deux surfaces très différentes se mêlent en une masse indistincte pour offrir ce que n’offre pas la vie ; et c’est l’espace où tout l’art existe, et toute la magie.
La lune est une faucille nette et, de temps à autre seulement, un lambeau de nuage se heurte à sa lame. Si vous tendez votre main devant vous, elle s'emplit d'argent, comme celui d'un trésor dérobé. Vous le rendez aux ténèbres en fermant votre poing, et même les étoiles sifflent le spectacle. Certaines tombent quand vous regardez bien le ciel. Une poignée de planètes glisse dans la rivière - trop rapidement pour qu'on les attrape, même avec un filet.
La vitesse, quelle bêtise que la vitesse ! Elle crée des aberrations comme le Paris Dakar ou les Jeux Olympiques. Savoir qu'un autre que moi a accompli un temps plus court que le mien peut m'aider à progresser. Qu'il soit considéré comme "meilleur" ou qu'il ait pulvérisé un record, en revanche, ne m'apporte rien. J'accepterais de traverser le désert à toute vitesse pour sauver un enfant, pas pour être le plus rapide.
Le fait est qu'il faut des années pour s'approprier un oreiller, des centaines de nuit de sommeil pour lui donner cette forme à nulle autre pareille, qui nous entraîne vers le sommeil. A la longue on apprend à plier notre oreiller pour que notre sommeil touche à la perfection, à le tourner de façon à ce que la température ne dépasse pas celle qui nous plaît. On reconnaît même son odeur après une bonne nuit de sommeil. Si seulement nous pouvions en savoir aussi long sur les gens que nous aimons et qui dorment à nos côté.
Et si doubtoit aussi d'un autre costé de prendre son chemin par la montagne, pour autant qu'il estoit long.
On prête aux gens des traits de personnalité sur la foi d'impressions, on interprète les caractères d'un visage, un menton « volontaire », un nez petit qui « trahit un caractère peu affirmé », ou bien plus simplement à la lumière d'une expérience en apparence décisive, « j'ai vu sa réaction, il n'a pas flanché, on peut lui faire confiance », « elle a crié, c'est une petite nature », ces micro jugements souvent jamais exprimés ailleurs que dans le silence intérieur ou bien dans le dos des intéressés et dans les ricanements entendus, « c'est un coureur », « elle est ambitieuse », « il n'a pas de couilles », mais qui définissent, figent, étiquettent et sérient. Ils ne sont pour la plupart du temps que des images arrêtées, de petits blocs flou figés par le flash d'un regard biaisé où aucune vérité ne se cache, de faux panneaux rassurants mais qui n'indiquent rien d'autre qu'un chemin parmi mille autres possibles.
Il était si con que, lorsqu'il disait quelque chose d'intelligent, il se retournait pour voir si ce n'était pas un autre.
Dans mes premiers mémoires, attaquant de front l'ordre établi, je disais, par exemple : La propriété, c'est le vol ! Il s'agissait de protester, de mettre pour ainsi dire en relief le néant de nos institutions. Je n'avais point alors à m'occuper d'autre chose. Aussi, dans le mémoire où je démontrais, par A plus B, cette étourdissante proposition, avais-je soin de protester contre toute conclusion communiste.
Dans le Système des Contradictions économiques, après avoir rappelé et confirmé ma première définition, j'en ajoute une toute contraire, mais fondée sur des considérations d'un autre ordre, qui ne pouvaient ni détruire la première argumentation, ni être détruites par elle : La propriété, c'est la liberté !Autrefois, la voûte céleste ressemblait, la nuit, à une somptueuse étoffe de lumière étincelante, sertie de brillants petits et grands. Mais alors les ennemis sont arrivés. Ils ont quitté un autre monde pour le nôtre, et les étoiles se sont éteintes. Depuis, le ciel nocturne est noir et oppresse nos âmes.
Pour ne pas se regarder le nombril, il faut en trouver un autre à contempler.
Voilà un homme dont la maison tombe en ruine; il l'a démolie pour en bâtir une autre. Les décombres gisent sur son champ, et il attend des pierres nouvelles pour son édifice nouveau.
Le pou, le rat, obstinés et précis, organisés, habités d'un seul but comme des monosyllabes, l'un et l'autre n'ayant pour objectif que ronger votre chair ou pomper votre sang, de vous exterminer chacun à sa manière...
Seul un fou prône la solitude et, pour finir, être complètement seul ne signifie rien d'autre qu'être complètement fou.
Tout nouvel amour, toute jouissance, ce qu'on appelle le coup de foudre est fondé sur un crime. Un sacrifice humain. La mort d'un autre. Celle ou celui qu'on abandonne sur le bord du chemin. Je le sais pour avoir été des deux côtés.
Je voudrais bien savoir, se dit-il, ce qui se passe réellement dans un livre, tant qu'il est fermé. Il n'y a là, bien sûr, que des lettres imprimées sur du papier, et pourtant — il doit bien se passer quelque chose puisque, quand je l'ouvre, une histoire entière est là d'un seul coup. Il y a des personnages que je ne connais pas encore, et il y a toutes les aventures, tous les exploits et tous les combats possibles — parfois surviennent des tempêtes, ou bien on se retrouve dans des villes et des pays étrangers. Tout cela est d'une façon ou d'une autre à l'intérieur du livre. Il faut le lire pour le faire vivre, c'est évident. Mais c'est déjà dans le livre, à l'avance. Je voudrais bien savoir comment.
De nouveau nous conduisions la nuit des automobiles auxquelles il manquait toujours quelque chose pour être en règle. De nouveau nous transportions des substances illicites que nous devions désigner par des noms de code et, même si nous ne travaillions plus à la destruction de la société, nous pouvions persister dans l'illusion réconfortante qu'elle-même n'avait pas renoncé à nous détruire, puisque de nouveau il nous fallait craindre les barrages, éviter les contrôles, et mentir avec aplomb lorsque nous étions obligés de nous y soumettre. De nouveau nous étions unis par des liens de circonstance, à la fois artificiels et forts comme tous ceux qu'engendre l'illégalité. Et par surcroît, ce qui cimentait le groupe et le vouait à l'opprobre de la société procurait du plaisir, un plaisir qui remplissait le corps et l'esprit au point de ne laisser de place pour rien d'autre, un plaisir qui dispensait de tout commerce, y compris de l'usage de la parole : jusque-là, rien n'avait eu la force de me faire taire ainsi, même du dedans.
Tel apprend pour soi, et n'en communique rien aux autres;
Tel enseigne les autres, mais n'apprend pas pour soi;
Un autre apprend pour lui-même et pour autrui;
Un quatrième n'apprend ni pour lui-même, ni pour autrui.Elle lui dit un autre jour qu'elle gagerait qu'il avait deviné tout seul ce grand principe: que la parole a été donnée à l'homme pour cacher sa pensée.
L'argent, c'est comme les femmes: pour le garder, il faut s'en occuper un peu ou alors... il va faire le bonheur de quelqu'un d'autre.
Le parfum de l'âme, c'est le souvenir. C'est la partie la plus délicate, la plus suave du coeur, qui se détache pour embrasser un autre coeur et le suivre partout. L'affection d'un absent n'est plus qu'un parfum, mais qu'il est doux.
Le Roi au-delà de la mer (2000) de Jean Raspail
Références de Jean Raspail - Biographie de Jean Raspail
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Raspail (n° 170001) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Essai sur l'art d'être heureux (1815) de François Droz
Références de François Droz - Biographie de François Droz
Plus sur cette citation >> Citation de François Droz (n° 165723) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'ancêtre (1983) de Juan José Saer
Références de Juan José Saer - Biographie de Juan José Saer
Plus sur cette citation >> Citation de Juan José Saer (n° 162706) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Crépuscule du tourment (2016) de Léonora Miano
Références de Léonora Miano - Biographie de Léonora Miano
Plus sur cette citation >> Citation de Léonora Miano (n° 164410) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un monde sans rivage (2019) de Hélène Gaudy
Références de Hélène Gaudy - Biographie de Hélène Gaudy
Plus sur cette citation >> Citation de Hélène Gaudy (n° 164348) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Chardonneret (2013) de Donna Tartt
Références de Donna Tartt - Biographie de Donna Tartt
Plus sur cette citation >> Citation de Donna Tartt (n° 165430) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
À Suspicious River(1996) de Laura Kasischke
Références de Laura Kasischke - Biographie de Laura Kasischke
Plus sur cette citation >> Citation de Laura Kasischke (n° 163874) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Extrait d'une conférence en juillet 2004 de Albert Jacquard
Références de Albert Jacquard - Biographie de Albert Jacquard
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Jacquard (n° 159298) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Tout ce que nous aurions pu être toi et moi si nous n'étions pas toi et moi (2012) de Albert Espinosa
Références de Albert Espinosa - Biographie de Albert Espinosa
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Espinosa (n° 171597) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lucullus, 28 de Jacques Amyot
Références de Jacques Amyot - Biographie de Jacques Amyot
Plus sur cette citation >> Citation de Jacques Amyot (n° 38924) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le goût du large (2016) de Nicolas Delesalle
Références de Nicolas Delesalle - Biographie de Nicolas Delesalle
Plus sur cette citation >> Citation de Nicolas Delesalle (n° 162126) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans référence de Georges Wolinski
Références de Georges Wolinski - Biographie de Georges Wolinski
Plus sur cette citation >> Citation de Georges Wolinski (n° 32992) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Confessions d'un révolutionnaire de Pierre Joseph Proudhon
Références de Pierre Joseph Proudhon - Biographie de Pierre Joseph Proudhon
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre Joseph Proudhon (n° 157682) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Des milliards de tapis de cheveux (1999) de Andreas Eschbach
Références de Andreas Eschbach - Biographie de Andreas Eschbach
Plus sur cette citation >> Citation de Andreas Eschbach (n° 157846) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Déesse des petites victoires (2012) de Yannick Grannec
Références de Yannick Grannec - Biographie de Yannick Grannec
Plus sur cette citation >> Citation de Yannick Grannec (n° 131360) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Confession d'un enfant du siècle (1836) de Alfred de Musset
Références de Alfred de Musset - Biographie de Alfred de Musset
Plus sur cette citation >> Citation de Alfred de Musset (n° 71765) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
14 (2012) de Jean Echenoz
Références de Jean Echenoz - Biographie de Jean Echenoz
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Echenoz (n° 147155) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Extinction (1986) de Thomas Bernhard
Références de Thomas Bernhard - Biographie de Thomas Bernhard
Plus sur cette citation >> Citation de Thomas Bernhard (n° 167539) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Se perdre avec les ombres (2004) de Françoise Lefèvre
Références de Françoise Lefèvre - Biographie de Françoise Lefèvre
Plus sur cette citation >> Citation de Françoise Lefèvre (n° 135935) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Histoire sans fin (1979) de Michael Ende
Références de Michael Ende - Biographie de Michael Ende
Plus sur cette citation >> Citation de Michael Ende (n° 165888) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Organisation (2000) de Jean Rolin
Références de Jean Rolin - Biographie de Jean Rolin
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Rolin (n° 163548) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Proverbe de Proverbes juifs
Références de Proverbes juifs - Biographie de Proverbes juifs
Plus sur cette citation >> Citation de Proverbes juifs (n° 107924) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Armance (1827) de Henri Beyle, dit Stendhal
Références de Henri Beyle, dit Stendhal - Biographie de Henri Beyle, dit Stendhal
Plus sur cette citation >> Citation de Henri Beyle, dit Stendhal (n° 15623) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Temps difficiles (1934) de Edouard Bourdet
Références de Edouard Bourdet - Biographie de Edouard Bourdet
Plus sur cette citation >> Citation de Edouard Bourdet (n° 2836) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Lettres d'un voyageur de George Sand
Références de George Sand - Biographie de George Sand
Plus sur cette citation >> Citation de George Sand (n° 95207) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur l un pour l autre
Toutes les citations sur l un pour l autre Citations l un pour l autre Citation l un pour l autre et Proverbe l un pour l autre Proverbes l un pour l autre : 360 citations et proverbes sur l un pour l autre Citation l un pour l autre - Proverbe l un pour l autre - 360 citations Citations, proverbes sur l un pour l autre Citations, proverbes sur l un pour l autre Citations et belles pensées sur l un pour l autre Citation sur l Citations courtes l
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
