Citation n avais
Découvrez une citation n avais - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase n avais issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 1080 citations et proverbes sur le thème n avais.
1080 citations
Mes cheveux épais et naturels feraient leur effet si j’avais un entretien pour être chanteuse dans un orchestre de jazz, mais il faut que j’aie l’air professionnel pour cet entretien, et professionnel signifie avoir les cheveux raides. S’ils devaient être bouclés, il faudrait que ce soit des boucles de Blanche, souples, ou au pire des anglaises, mais jamais des cheveux crépus.
J'ai vu mille films sur l'Holocauste, lu mille livres, je n'avais jamais discuté directement avec un rescapé. L'Histoire incarnée dans une petite bouche, un petit corps, un visage très pâle et de très grands yeux noirs. Bientôt, il n'y aura plus de corps pour incarner l'Histoire. Quand tu liras ces lignes, Anna, il n'y aura plus de témoin direct. Il n'y aura plus que les livres, les documents, Imre Kertész, Primo Levi, Art Spiegelman, Serge Klarsfeld, Alain Resnais et tous les autres, il faudra les lire, les voir, les relire, les revoir, il faudra apprendre à ne pas oublier.
Je savais que le temps était un lieu où l'on pouvait se perdre, un endroit où le bonheur et l'horreur pouvaient durer indéfiniment.
Je connaissais son corps par coeur. Il s'était imprimé à l'intérieur de mes doigts, je n'en avais plus besoin pour de vrai.
J'avais un jour un valet de Gascogne, - Gourmand, ivrogne, et assuré menteur, - Pipeur, larron, jureur, blasphémateur, - Sentant la hart de cent pas à la ronde, - Au demeurant le meilleur fils du monde.
Tu as guéri. Tu as retrouvé un corps de vivant, un cœur de vivant, un visage de vivant. La mort est partie. La petite fille est revenue. Et tu as décidé, en ce retour, parce que tu pouvais enfin marcher et vivre, de te rendre toi-même sur les lieux de ton enfance - ceux que tu avais perdus, ce qui t'avait tué. Tu avais dix-sept ans alors, à peine, et tu as pris l'avion, seule, pour retourner à Hanoï.
Si M. Cyprien, j'avais appris, par bribes, soit à l'école, soit même à la maison, pas mal de choses.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.Elle a souri à son tour, pas comme la première fois que je l'avais vue, mais simplement un sourire qui m'a donné l'impression qu'elle voyait mon âme à nu, et j'aurais payé cher pour avoir l'âme plus pure.
Comme je me souviens d'un certain Noël. Je devais avoir cinq ou six ans, mon grand-père m'avait emmené découvrir les vitrines des grands magasins et expliqué le principe du père Noël. J'avais alors élaboré une liste exhaustive, un avion, un train – tant qu'à faire, si ce mec est aussi généreux... . Et puis, le soir de Noël, au pied de l'arbre, je n'avais qu'un seul cadeau. Et qu'y avait-il dans le paquet ? Une boîte de crayons de couleur ! Devant ma consternation, ma mère m'avait ainsi réconforté : « Tu sais, avec ces crayons de couleur, tu peux dessiner un train, un avion... Tu peux tout avoir.»
Je n'avais jusqu'alors jamais ressenti le besoin de regarder un homme comme les hommes semblent regarder les femmes -ces femmes sur les couvertures glacées des magazines, les hanches en avant et la bouche brillante à moitié ouverte, ou sur les affiches- ces femmes provocatrices qui surgissent des téléviseurs pendant que leurs maris, assis dans leurs fauteuils, s'efforcent de ne pas les regarder devant leurs épouses, tout en le faisant.
Elle appuya son épaule contre moi et nous ne formâmes plus qu'un bloc, elle coulait en moi. Je le savais, c'est comme cela que ça devait être. Je le savais par chaque nerf, par chaque poil, par chaque battement de coeur, doux jusqu'à faire souffrir.
Mon grand-père avait décidé de m'inscrire au lycée Montaigne. Un matin, il m'emmena chez le proviseur et lui vanta mes mérites : je n'avais que le défaut d'être trop avancé pour mon âge. Le proviseur donna les mains à tout : on me fit entrer en huitième et je pus croire que j'allais fréquenter les enfants de mon âge. Mais non : après la première dictée, mon grand-père fut convoqué en hâte par l'administration ; il revint enragé, tira de sa serviette un méchant papier couvert de gribouillis, de taches et le jeta sur la table : c'était la copie que j'avais remise. On avait attiré son attention sur l'orthographe - « le lapen çovache ême le ten », - et tenté de lui faire comprendre que ma place était en dixième préparatoire. Devant « lapen çovache » ma mère prit le fou rire; mon grand-père l'arrêta d'un regard terrible. Il commença par m'accuser de mauvaise volonté et par me gronder pour la première fois de ma vie, puis il déclara qu'on m'avait méconnu ; dès le lendemain, il me retirait du lycée et se brouillait avec le proviseur.
J'avais l'intuition, depuis ma jeunesse, que ce pays souffrait non pas d'un manque de nourriture et d'espoir, mais d'un mal encore plus terrible et qui pouvait conduire à la construction de pyramides ou à la perpétration de massacres : le désoeuvrement.
J'avais seize ans. J'ai eu seize ans. Je n'aurai plus seize ans, moi qui me sens la jeunesse même. Je n'ai pas vieilli en fait, je n'ai renoncé à rien.
Dévêtu, j'avais moins l'air du David que d'un poulet plumé mort de myxomatose.
Je n’éprouvais plus de douleur, la faim l’avait émoussée ; au contraire, je me sentais délicieusement vide, sans contact avec ce qui m’entourait, et heureux de n’être vu de personne. J’étendis les jambes sur le banc et me renversai en arrière ; ainsi je pouvais mieux sentir tout le bien-être du détachement. Il n’y avait pas un nuage dans mon âme, pas une sensation de malaise, et aussi loin que pouvait aller ma pensée, je n’avais pas une envie, pas un désir insatisfait. J’étais étendu les yeux ouverts, dans un état singulier ! j’étais absent de moi-même, et je me sentais délicieusement loin.
J'avais peur. Peur que ça recommence, cette douleur. Cette douleur d'attendre. D'attendre et d'attendre encore. Peur. Peur d'aimer à nouveau. Peur d'aimer à nouveau un homme qui me laisse sur le quai et s'éloigne sur un bateau...
Je fis le fier et je répondis arrogamment que, puisqu'on m'avait donné mon congé, je l'avais pris ...
Altimètre: 1 850; mais je savais ce qu'il faut penser de la précision des altimètres.
J'avais en une journée cent physionomies diverses, selon la chose dont j'étais affecté. J'étais serein, triste, rêveur, tendre, violent, passionné, enthousiaste.
A deux reprises, j'ai donc défilé avec ma promo sur les Champs-Elysée. Je me souviens d'avoir éprouvé une certaine gêne, car j'avais lu la remarque d'Einstein : Pour marcher au pas, le cerveau est superflu, la moelle épinière suffit.
Oui, je trouve du réconfort dans la nourriture. Et plus il y en a, mieux je me porte. Si je n'avais pas les livres comme source de consolation, je ressemblerais déjà à l'obèse triste qui hante mes cauchemars.
J'avais un moi, mais je me le suis fait enlever par un chirurgien.
Je sus rompre devant cette autorité américaine comme j'avais rompu devant tant d'autres autorités, en lui présentant donc ma verge d'abord, et puis mon derrière par suite d'un demi-tour preste, le tout accompagné du salut militaire.
Americanah (2014) de Chimamanda Ngozi Adichie
Références de Chimamanda Ngozi Adichie - Biographie de Chimamanda Ngozi Adichie
Plus sur cette citation >> Citation de Chimamanda Ngozi Adichie (n° 165679) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un parfum d'herbe coupée (2013) de Nicolas Delesalle
Références de Nicolas Delesalle - Biographie de Nicolas Delesalle
Plus sur cette citation >> Citation de Nicolas Delesalle (n° 162095) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'année brouillard (2009) de Michelle Richmond
Références de Michelle Richmond - Biographie de Michelle Richmond
Plus sur cette citation >> Citation de Michelle Richmond (n° 138426) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Protocole compassionnel (1991) de Hervé Guibert
Références de Hervé Guibert - Biographie de Hervé Guibert
Plus sur cette citation >> Citation de Hervé Guibert (n° 129095) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Epîtres, Au roi pour avoir été dérobé de Clément Marot
Références de Clément Marot - Biographie de Clément Marot
Plus sur cette citation >> Citation de Clément Marot (n° 13697) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les os des filles (2019) de Line Papin
Références de Line Papin - Biographie de Line Papin
Plus sur cette citation >> Citation de Line Papin (n° 162806) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'Ane Culotte (1937) de Henri Bosco
Références de Henri Bosco - Biographie de Henri Bosco
Plus sur cette citation >> Citation de Henri Bosco (n° 69476) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
Références de Edmond Rostand - Biographie de Edmond Rostand
Plus sur cette citation >> Citation de Edmond Rostand (n° 165201) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Laysen disparue (1916) de Margaret Munnerlyn Mitchell
Références de Margaret Munnerlyn Mitchell - Biographie de Margaret Munnerlyn Mitchell
Plus sur cette citation >> Citation de Margaret Munnerlyn Mitchell (n° 141862) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le dictionnaire de ma vie (2016) de Claude Lelouch
Références de Claude Lelouch - Biographie de Claude Lelouch
Plus sur cette citation >> Citation de Claude Lelouch (n° 159989) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
À Suspicious River(1996) de Laura Kasischke
Références de Laura Kasischke - Biographie de Laura Kasischke
Plus sur cette citation >> Citation de Laura Kasischke (n° 163871) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Nous autres (1920) de Ievgueni Ivanovitch Zamiatine
Références de Ievgueni Ivanovitch Zamiatine - Biographie de Ievgueni Ivanovitch Zamiatine
Plus sur cette citation >> Citation de Ievgueni Ivanovitch Zamiatine (n° 152990) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Mots (1964) de Jean-Paul Sartre
Références de Jean-Paul Sartre - Biographie de Jean-Paul Sartre
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Paul Sartre (n° 157668) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Minotaure 504 (2011) de Kamel Daoud
Références de Kamel Daoud - Biographie de Kamel Daoud
Plus sur cette citation >> Citation de Kamel Daoud (n° 134111) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Toxique (1964) de Françoise Sagan
Références de Françoise Sagan - Biographie de Françoise Sagan
Plus sur cette citation >> Citation de Françoise Sagan (n° 110262) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Fonctionnaire du nu (1968) de Quentin Crisp
Références de Quentin Crisp - Biographie de Quentin Crisp
Plus sur cette citation >> Citation de Quentin Crisp (n° 138637) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
La Faim (1890) de Knut Hamsun
Références de Knut Hamsun - Biographie de Knut Hamsun
Plus sur cette citation >> Citation de Knut Hamsun (n° 169877) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un homme à distance (2002) de Katherine Pancol
Références de Katherine Pancol - Biographie de Katherine Pancol
Plus sur cette citation >> Citation de Katherine Pancol (n° 150536) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Confessions (édition posthume 1782-1789) de Jean-Jacques Rousseau
Références de Jean-Jacques Rousseau - Biographie de Jean-Jacques Rousseau
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Jacques Rousseau (n° 65973) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Antimémoires (1967) de André Malraux
Références de André Malraux - Biographie de André Malraux
Plus sur cette citation >> Citation de André Malraux (n° 62933) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Pensées philosophiques (1746) de Denis Diderot
Références de Denis Diderot - Biographie de Denis Diderot
Plus sur cette citation >> Citation de Denis Diderot (n° 127606) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Mon utopie (2006) de Albert Jacquard
Références de Albert Jacquard - Biographie de Albert Jacquard
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Jacquard (n° 152650) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un homme, ça ne pleure pas (2014) de Faïza Guène
Références de Faïza Guène - Biographie de Faïza Guène
Plus sur cette citation >> Citation de Faïza Guène (n° 133116) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Dans le Time, 1980. de Peter Sellers
Références de Peter Sellers - Biographie de Peter Sellers
Plus sur cette citation >> Citation de Peter Sellers (n° 52479) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Voyage au bout de la nuit (1932) de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline
Références de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline - Biographie de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline
Plus sur cette citation >> Citation de Louis-Ferdinand Destouches, dit Céline (n° 150017) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur n avais
Toutes les citations sur n avais Citations n avais Citation n avais et Proverbe n avais Proverbes n avais : 1080 citations et proverbes sur n avais Citation n avais - Proverbe n avais - 1080 citations Citations, proverbes sur n avais Citations, proverbes sur n avais Citations et belles pensées sur n avais Les plus belles citations sur n avais Toutes les citations sur n avais Les plus belles citations et pensées sur n avais Citation sur n Citations courtes n
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
