Citation que d eau
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Une Sélection de 640 citations et proverbes sur le thème que d eau.
640 citations
Le souvenir... Le souvenir de ceux que nous avons aimés et qui ne sont plus parmi nous, le souvenir de la beauté que nous a léguée le passé, le souvenir de tous ceux qui nous ont permis d’être ce que nous sommes... Un monde sans souvenirs serait la platitude et l’ennui mêmes ? ne serait-ce que parce qu’il n’y aurait plus rien à combattre et à incliner. Voyez quelle nostalgie éveille au cœur des foules tout ce qui évoque les coutumes ancestrales, les langages du terroir, les rites de la communauté, les habitudes de l’enfance, les traditions de la patrie, grande ou petite, de la région, de la province, de la vallée, du fleuve, de la forêt, de l’île ? tout ce qui tranche enfin sur la morne grisaille de ce que l’un des nôtres ? Jean Cocteau ? appelait si joliment « l’espéranto visuel ». Renoncer à ses traditions, c’est accepter de devenir dans le temps ce que sont dans l’espace les personnes déplacées, c’est tomber dans la condition désastreuse de réfugié de l’histoire. « Car, nous dit un écrivain qu’admirait Roger Caillois ? Antoine de Saint-Exupéry ?, les rites sont dans le temps ce que la demeure est dans l’espace (...). Et je ne connais rien au monde qui ne soit d’abord cérémonial. Car tu n’as rien à attendre d’une cathédrale sans architecte, d’une année sans fêtes (...) ni d’une patrie sans coutumes. »
On peut dire que l'archétype profond de la rêverie du vol n'est pas l'oiseau animal mais l'ange, et que toute élévation est isomorphe d'une purification parce qu'essentiellement angélique.
Les Structures anthropologiques de l'imaginaire (1960) de L'objet technique peut même être beau par rapport à un objet plus vaste qui lui sert de fond, d'univers en quelque sorte. L'antenne du radar est belle quand elle est vue du pont du navire, surmontant la plus haute superstructure ...
Il y a une angoisse terrible dans les journaux. C'est là qu'on démonte la parfaite nappe de brouillard entretenue pour que les gens ne pensent pas, pour qu'ils ne prennent pas de recul et qu'ils ne réfléchissent pas. D'ailleurs, chaque fois qu'il y a un régime tyrannique, la première chose à laquelle ils s'attaquent c'est aux journaux d'opposition, aux enseignants et aux artistes, c'est-à-dire ceux qui parlent, qui critiquent. Moi, je suis un enfant du peuple, je suis pas non plus forcément un intellectuel, quoique… J'ai pas honte non plus de me servir de mon cerveau, au contraire.
Comme je me souviens d'un certain Noël. Je devais avoir cinq ou six ans, mon grand-père m'avait emmené découvrir les vitrines des grands magasins et expliqué le principe du père Noël. J'avais alors élaboré une liste exhaustive, un avion, un train – tant qu'à faire, si ce mec est aussi généreux... . Et puis, le soir de Noël, au pied de l'arbre, je n'avais qu'un seul cadeau. Et qu'y avait-il dans le paquet ? Une boîte de crayons de couleur ! Devant ma consternation, ma mère m'avait ainsi réconforté : « Tu sais, avec ces crayons de couleur, tu peux dessiner un train, un avion... Tu peux tout avoir.»
Tout grand artiste est un transformateur de formes; le fait nouveau fut que l'artiste moderne en prit conscience; et quiconque en prit conscience jadis est moderne par quelque point.
Vous savez ce que c'est, la liberté de la presse ? Un beau matin d'après guerre, vous ouvrez votre journal et, au lieu d'y trouver un éditorial triomphant, une lettre des travailleurs au grand Staline, un article sur les vaillants ouvriers métallurgistes qui ont dédié leur travail aux élections du Soviet suprême, un autre article sur les travailleurs américains qui, à la veille du nouvel an, sont plongés dans le désespoir par le chômage grandissant et la misère, vous trouvez... Devinez quoi ! Des informations ! Vous arrivez à imaginer cela ? Un journal qui vous donne des informations !
Le soleil est un astre froid. Son coeur, des épines de glace. Sa lumière, sans pardon. En février, les arbres sont morts, la rivière pétrifiée, comme si la source ne vomissait plus d'eau et que la mer ne pouvait en avaler davantage.
Un grand oiseau brun se tenait sur le rebord [de la fenêtre], nous observant à travers la vitre d'un oeil vigilant et sans effroi, si semblable à la corneille que j'avais remarquée le matin même qu'un petit frisson d'inquiétude me parcourut.
— Un corbeau! s'écria ma mère.
— Alors je ne pus m'empêcher de chuchoter en direction de l'oiseau : Isabelle?
— Mais ma mère ouvrait la fenêtre avec fracas et, soudain furieuse, elle que je ne connaissais que d'humeur égale, conciliante, agita les mains en clamant : Veux-tu te sauver, sale bête! Ouh, ouh, déguerpis! […]
Elle referma prudemment la fenêtre. Lorsqu'elle revint vers nous, elle était rouge, en colère, déconfite. Jamais je ne l'avais vue ainsi hors d'elle et toute violence à grand-peine contenue. Je lui pris la main, déconcertée de si peu la reconnaître.La peur suppure de l'usine parce que l'usine au niveau le plus élémentaire, le plus perceptible, menace en permanence les hommes qu'elle utilise. Quand il n'y a pas de chef en vue, et que nous oublions les mouchards, ce sont les voitures qui nous surveillent par leur marche rythmée, ce sont nos propres outils qui nous menacent à la moindre inattention, ce sont les engrenages de la chaîne qui nous rappellent brutalement à l'ordre. La dictature des possédants s'exerce ici d'abord par la toute-puissance des objets.
Il existe une boîte dans la partie du cerveau qui conserve la mémoire – une boîte à musique au vernis égratigné – et diffuse les notes d'une mélodie obsédante. Empilé à l'intérieur, il y a tout ce que l'esprit ne veut pas oublier ni n'ose se rappeler. Dans les moments de stress ou sous l'effet d'un traumatisme, ou peut-être sans raison visible, la boîte s'ouvre et son contenu se répand à la ronde.
On était à la recherche d'un nouveau stimulant pour le travail social. On pensait que ce serait la conscience et l'enthousiasme, doublés d'un désintéressement total. C'est pourquoi on saisit au bond avec tant d'ardeur la grandiose initiative des « samedis communistes » (Exécution gratuite et supplémentaire d'une tâche utile à la collectivité).
Elle quitta le comptoir, alla devant le billot, au fond de la boutique. Là, avec un couteau mince, elle sépara trois côtelettes d'un carré de porc.
Quand on demande ce que c'est que le Beau, on ne prétend pas parler d'un objet qui existe hors de nous et séparé de tout autre, comme quand on demande ce que c'est qu'un cheval ou ce que c'est un arbre.
L'élastique est donc le symbole idéal pour nous aider à comprendre le cycle de l'intimité masculine, cycle fait d'un rapprochement suivi d'un éloignement, puis d'un nouveau rapprochement plus serré. Même quand un homme adore une femme, il éprouve de temps à autre le besoin de s'isoler, pour mieux revenir auprès d'elle par la suite. C'est étonnant pour la plupart des femmes. Ce retrait est instinctif chez l'homme ; il n'est aucunement délibéré, ni pensé.
Si l'on considère la langue comme une vieille ville avec son inextricable réseau de ruelles et de places, ses secteurs qui ramènent loin dans le passé, ses quartiers assainis et reconstruits et sa périphérie qui ne cesse de gagner sur la banlieue, je ressemblais à un habitant qui, après une longue absence, ne se reconnaîtrait pas dans cette agglomération, ne saurait plus à quoi sert un arrêt de bus, ce qu'est une arrière-cour, un carrefour, un boulevard ou un pont. L'articulation de la langue, l'agencement syntaxique de ses différents éléments, la ponctuation, les conjonctions et jusqu'aux noms désignant les choses les plus simples, tout était enveloppé d'un brouillard impénétrable.
Si vous dites : II fait beau temps, et que vous disiez vérité, il fait donc beau temps. Voilà pas une forme de parler certaine ? Encore nous trompera-t-elle. Qu'il soit ainsi, suivons l'exemple. Si vous dites : Je mens, et que vous disiez vrai, vous mentez donc. L'art, la raison, la force de la conclusion de cette-ci sont pareilles à l'autre ; toutes fois nous voila embourbés. Je vois les philosophes Pyrrhoniens qui ne peuvent exprimer leur générale conception en aucune manière de parler; car il leur faudrait un nouveau langage. Le notre est tout formé de propositions affirmatives, qui leur sont de tout ennemies. De façon que, quand ils disent : « Je doute », on les tient incontinent à la gorge pour leur faire avouer qu'au moins ils assurent et savent cela, qu'ils doutent. [...] Cette fantaisie est plus sûrement conçue par interrogation : « Que sais-je ? » comme je la porte à la devise d'une balance.
Je trouve dommage que les personnes qui ont des handicaps visibles ou, comme le mien, invisibles sauf au niveau du comportement soient aussi mal traitées et accueillies au sein de l'école. C'est comme si on subissait une double punition : notre état pas forcément toujours facile à gérer, et le poids malsain et cruel du regard des autres. Une fois qu'ils vous ont pris en grippe, plus rien ne peut changer. On est pris au piège.
Je me jurais, une fois rentré en France, de continuer à pratiquer l'affût. Nul besoin de se trouver à 5000 mètres dans l'Himalaya. La grandeur de cet exercice partout praticable était de toujours procurer ce qu'on exigeait de lui. À la fenêtre de sa chambre, sur la terrasse d'un restaurant, dans une forêt ou sur le bord de l'eau, en société ou seul sur un banc, il suffisait d'écarquiller les yeux et d'attendre que quelque chose surgisse. On ne l'aurait jamais noté si l'on ne s'était pas maintenu aux aguets. Et si rien n'arrivait, la qualité du temps passé s'était trouvée accrue par l'attention portée. L'affût était un mode opératoire. Il fallait en faire un style de vie.
Quand l'amour à vos yeux offre un choix agréable,
Jeunes beautés, laissez-vous enflammer.
Moquez-vous d'affecter cet orgueil indomptable
Dont on vous dit qu'il est beau de s'armer:
Dans l'âge où l'on est aimable,
Rien n'est si beau que d'aimer.Quand la mort met le comble aux maux que j'ai soufferts, - Le beau soulagement d'être mangé des vers.
La prolifération cellulaire totale débouche sur le cancer. La démocratie est cancérigène par essence, et les bureaux sont ses cancers vivants. Bureaux, services, offices, sections… Un bureau prend racine au hasard dans l'État, se mue bientôt en tumeur maligne, comme la Brigade des Stupéfiants, et commence à se reproduire sans relâche, multipliant sa propre souche à des dizaines d'exemplaires, et il finira par asphyxier son hôte, au sens biologique du terme, si on ne réussit pas à le neutraliser ou à l'éliminer à temps.
Écrire des heures, comme possédé. Deux, trois, quatre versions du même texte. Six, sept, huit, pourquoi pas. Changer un mot, une virgule ; partir ailleurs. Pétrir encore. La nuit, beaucoup. Dans une chambre d'hôtel quelque part en province. Dans la bergerie du château d'Hérouville. Dans la cave devenue bureau d'une maison parisienne. À Pantin, dans l'abri de briques au fond du jardin. Au petit matin, des cahiers entiers emplis de mots, ou des feuilles volantes qui trouveront leur place dans des classeurs. Quelques fois, plusieurs classeurs sur un même thème.
Les habitants de ce pays furent transportés d'Afrique dans ce qu'on appelait le Nouveau – monde sur des bateaux négriers où ils mourraient en tas. On n'ose estimer à près de cinquante millions le nombre d'hommes de femmes et d'enfants qui furent ainsi arrachés à la Matrice et coulèrent au fond de l'océan ou furent échoués comme écume au long des côtes amérindiennes.
Il pensait que toute sa vie il avait couru après les machines, de plus en plus il avait été esclave des machines ; il fallait d'abord les acheter, en empruntant pour le gros matériel, et quand on arrivait au bout des mensualités la machine était usée, dépassée, on empruntait de nouveau pour en acheter une autre, ça ne finissait jamais ; même si les paysans de sa génération avaient été les premiers à profiter du confort des machines ; il reconnaissait le confort des machines leur puissance leur efficacité ; il pensait à ça, au confort des machines et à l'esclavage que c'était, que c'était devenu
Réponse au discours de réception de Marguerite Yourcenar, Le 22 janvier 1981
de Jean d'Ormesson
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Gilbert Durand
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Du mode d'existence des objets techniques (1958) de Gilbert Simondon
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Interview Libération par Guillaume Launay et Michel Becquembois — 18 février 2010 de Jacques Higelin
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Le dictionnaire de ma vie (2016) de Claude Lelouch
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Sans référence de André Malraux
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Vie et Destin (1980) de Vassili Grossman
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L'ordre du jour de Eric Vuillard
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La Sorcière (1996) de Marie NDiaye
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L'Etabli (1978) de Robert Linhart
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Trois filles d’Eve, Elif Shafak, éd. Flammarion, coll. « J’ai lu », 2018 de Elif Shafak
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L'archipel du Goulag (1973) de Alexandre Issaïevitch Soljenitsyne
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Le Ventre de Paris (1873) de Emile Zola
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Traité du beau de Jean-Pierre de Crousaz
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Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus (1992) de John Gray
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Austerlitz (2001) de W. G. Sebald
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Essais, II, 12, Apologie de Raimond Sebond de Michel de Montaigne
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Inexorable (2018) de Claire Favan
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La panthère des neiges (2019) de Sylvain Tesson
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La Princesse d'Elide (1664), 1er Intermède, 1 de Molière
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Poème sur le désastre de Lisbonne (1756) de Voltaire
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Le Festin nu (1959) de William S. Burroughs
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Flâner entre les intervalles de Jacques Higelin
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La Case du Commandeur (1981) de Edouard Glissant
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Les pays de Marie-Hélène Lafon
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