Citation sans leur faire
Découvrez une citation sans leur faire - un dicton, une parole, un bon mot, un proverbe, une citation ou phrase sans leur faire issus de livres, discours ou entretiens.
Une Sélection de 60 citations et proverbes sur le thème sans leur faire.
60 citations
Toutes les choses qu'on fait faire aux chiens, aux chevaux et aux singes ne sont que des mouvements de leur crainte, de leur espérance ou de leur joie, en sorte qu'ils les peuvent faire sans aucune pensée.
La parfaite valeur est de faire sans témoin ce qu'on serait capable de faire devant tout le monde.
Il n'était pas nécessaire que les prolétaires puissent avoir des sentiments politiques profonds. Tout ce qu'on leur demandait, c'était un patriotisme primitif auquel on pouvait faire appel chaque fois qu'il était nécessaire de leur faire accepter plus d'heures de travail ou des rations plus réduites. Ainsi, même quand ils se fâchaient, comme ils le faisaient parfois, leur mécontentement ne menait nulle part car il n'était pas soutenu par des idées générales. Ils ne pouvaient le concentrer que sur des griefs personnels et sans importance. Les maux les plus grands échappaient invariablement à leur attention.
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »Six choses ne vont guère sans une mauvaise fin:
Servir des rois, faire le métier de voleur,
Etre cavalier habile, accumuler des biens,
Etre sorcier, se mettre en colère.Dans le célèbre roman de George Orwell, 1984, trois empires se font la guerre. Si celle-ci est leur apparente motivation, elle est surtout l'assise de leur existence. Contre un ennemi, même supposé, il faut réagir, faire front, tenir et encadrer son peuple. Dans le bloc anglo-saxon, l'Oceania, Big Brother, le grand scrutateur, est partout dans la société. Celle-ci est composée de trois classes : les dirigeants, une poignée, les fonctionnaires, zélés et insensibles, les hordes de prolétaires, courbés, soumis. Une police de la pensée traque le récalcitrant. Et il faut user de cette novlangue sans nuance, réduite et donc peu dangereuse. Si l'on n'a pas les mots suffisants et adéquats, comment faire avec ce que l'on ne peut pas nommer, comment inventer, et s'extirper d'une syntaxe carcérale ? Les slogans les plus absurdes ("War is peace", "Freedom is slavery", "Ignorance is strength"), répétés en mantras, deviennent des évidences. Ils sont martelés jusqu'à l'étourdissement. La soumission. L'adéquation. Ils feront de vous ce que vous ne vouliez pas être : une créature apeurée, un complice. Un pion de plus parmi un peuple de pions.
Les élèves m'attendent. Je leur parle des gymnospermes, des moins évoluées aux plus évoluées, des spores qui préparent le terrain pour les graines des angiospermes. Faire comprendre que l'évolution est une succession de hasards, que la nature n'a rien à faire de la nécessité, que rien n'est nécessaire. La nature ne fait que s'accommoder, sans jamais rien décider.
Nous sommes ces acteurs qu'on a poussés sur scène sans qu'on leur ait distribué de rôle bien défini, sans manuscrit en main et sans souffleur pour nous murmurer ce que nous avons à faire.
Aimer engage, faire du bien engage. On n'a pas le droit d'aimer les gens de la même façon qu'on fait la charité, anonymement, sans vouloir entrer dans leur vie...
On trouve dans le monde beaucoup d'injustices, mais il en est une dont on parle jamais, qui est celle du climat. De cette injustice-là, j'ai été longtemps, sans le savoir, un des profiteurs. J'entends d'ici les accusations de nos féroces philanthropes, s'ils me lisaient. Je veux faire passer les ouvriers pour riches et les bourgeois pour pauvres, afin de conserver plus longtemps l'heureuse servitude des uns et la puissance des autres. Non, ce n'est pas cela. Au contraire, lorsque la pauvreté se conjugue avec cette vie sans ciel ni espoir qu'en arrivant à l'âge d'homme j'ai découverte dans les horribles faubourgs de nos villes, alors l'injustice dernière, et la plus révoltante, est consommée: il faut tout faire, en effet, pour que ces hommes échappent à la double humiliation de la misère et de la laideur. Né pauvre, dans un quartier ouvrier, je ne savais pourtant pas ce qu'était le vrai malheur avant de connaître nos banlieues froides. Même l'extrême misère arabe ne peut s'y comparer, sous la différence des ciels. Mais une fois qu'on a connu les faubourgs industriels, on se sent à jamais souillé, je crois, et responsable de leur existence.
Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… Oh ! Dieu ! … bien des choses en somme…
En variant le ton, – par exemple, tenez :
Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez,
Il faudrait sur-le-champ que je me l’amputasse ! »
Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « C’est un roc ! … c’est un pic ! … c’est un cap !
Que dis-je, c’est un cap ? … C’est une péninsule ! »
Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?
D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « Ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane
Appelle Hippocampéléphantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »
Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »
Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,
T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « C’est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « Pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,
C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !
C’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »
Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
– Voilà ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit
Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n’en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d’une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu’un autre me les serve.La parfaite valeur est de faire sans témoins ce qu'on serait capable de faire devant tout le monde.
Ils n'ont pas vu mes larmes. Ils n'ont pas entendu mes cris de rage. Ne plus faire semblant, c'était croire en leur victoire, c'est accepter de vieillir. Le temps a passé, je ne fais plus semblant. J'avance sans masque, sans défense.
Les mots, j'ai appris à les aimer tous, les simples et les compliqués que je lisais dans le journal du maître, ceux que je comprends pas toujours et que j'aime quand même, juste parce qu'ils sonnent bien. La musique qui en sort souvent est capable de m'emmener ailleurs, de me faire voyager en faisant taire ce qu'ils ont dans le ventre, pour faire place à quelque chose de supérieur qui est du rêve. Je les appelle des mots magiciens : utopie, radieux, jovial, maladrerie, miscellanées, mitre, méridien, pyracantha, mausolée, billevesée, iota, ire, parangon, godelureau, mauresque, jurisprudence, confiteor, et tellement d'autres que j'ai retenu sans effort, pourtant sans connaître leur sens
Or, pensez-vous, par exemple, que l'homme ait pu, sans violer quelque intention secrète et paternelle du créateur, faire du bœuf, de l'âne et du cheval les forçats de la création ? Qu'il les fasse servir, c'est bien ; mais qu'il ne les fasse pas souffrir ! Qu'il les fasse mourir même, s'il le faut, c'est son besoin et c'est son droit, mais qu'il ne les fasse pas souffrir. Du moins, et j'insiste sur ceci, qu'il ne leur fasse souffrir rien d'inutile.
Ce n'est pas sans un énorme pincement au cœur qu'on quitte la présentation d'un journal télévisé comme Le 13 heures, devenu un rendez-vous quotidien pour des millions de Français avec 8 500 journaux présentés, 115 000 reportages tournés jusque dans les plus petits villages de France, 15 000 magazines sur les cultures régionales et l'immense patrimoine d'un pays que j'aime tant. Aujourd'hui, j'éprouve de la fierté mais aussi ce curieux sentiment d'abandonner ceux avec qui j'ai déjeuné chaque jour durant toutes ces années à 12 h 58 très exactement, au point que j'avais l'impression de faire partie de leur vie...
La réforme des retraites était nécessaire, on ne pouvait pas ne rien faire. Cette réforme est-elle acceptée ? A l'évidence non. Une colère s'est exprimée et personne ne peut rester sourd. C'est toute cette colère que de très nombreux Français ont exprimée en manifestant, et pour l'immense majorité, dans le calme et le respect de nos institutions. Personne et surtout pas moi ne peut rester sourd à cette revendication de justice sociale et de rénovation de notre vie démocratique. Colère face à un travail qui, pour trop de Français, ne permet plus de bien vivre, face à des prix qui montent, du plein, des courses, de la cantine. Colère parce que certains ont le sentiment de faire leur part, mais sans être récompensés de leurs efforts, ni en aides ni en services publics efficaces.
Sous le régime de la libre concurrence, la guerre entre les producteurs de sécurité cesse totalement d’avoir sa raison d’être. Pourquoi se feraient-ils la guerre ? Pour conquérir des consommateurs ? Mais les consommateurs ne se laisseraient pas conquérir. Ils se garderaient certainement de faire assurer leurs personnes et leurs propriétés par des hommes qui auraient attenté, sans scrupule, aux personnes et aux propriétés de leurs concurrents. Si un audacieux vainqueur voulait leur imposer la loi, ils appelleraient immédiatement à leur aide tous les consommateurs libres que menacerait comme eux cette agression, et ils en feraient justice. De même que la guerre est la conséquence naturelle du monopole, la paix est la conséquence naturelle de la liberté.
J'ai rêvé que le Diable avait attaché à sa queue un coeur de femme; qu'il en fouettait les hommes sans pouvoir leur faire mal ni les corriger.
Les Trublet, se trouvant très illustrés de l'ancienneté sans tache de leur roture, n'ont jamais eu la sotte vanité, comme tant d'autres, de se faire, de bourgeois anciens, gentilshommes nouveaux.
Sans travail et sans application, ce qu'il y a de meilleur dans cette vie devient inutile; il n'est pas même possible de bien connaître un jeu sans en faire l'objet d'une étude sérieuse.
Loin des jeux serviles, je découvrais qu'on peut ne pas mimer le monde, n'y intervenir point, du coin de l'oeil le regarder se faire et défaire, et dans une douleur réversible en plaisir, s'extasier de ne participer pas : à l'intersection de l'espace et des livres, naissait un corps immobile qui était encore moi et qui tremblait sans fin dans l'impossible vœu d'ajuster ce qu'on lit au vertige du visible.
Le disciple que Jésus aimait » : Jean s'était désigné à cinq reprises (ce qui était assez désobligeant pour les autres disciples). Et il avait, seul, reposé sur la poitrine de Jésus. Et, comme par hasard, il était le plus jeune des Douze : une vraie jeune fille, à en croire les peintres. Et la mystérieuse palpitation de son Evangile... Dans la vie souffrante de Jésus, l'abbé de Pradts n'était touché que par cela : l'Evangile était pour lui une fable séduisante, analogue à la Théogonie, à l'Iliade, à l'Odyssée, aux Mille et Une Nuits. Et il y avait deux mille ans que les chrétiens lisaient cet épisode de Jean, sans que leur attention en fût éveillée. Quant à Alban, le personnage de la Passion pour qui il avait un faible était Ponce Pilate, Romain égaré parmi des Orientaux auxquels il n'entendait rien, et qui cependant s'efforçait avec obstination de sauver l'un d'eux qu'il pressentait être un pur. Un moment venait enfin où il cessait d'être courageux, moitié sur le conseil de sa femme (détail savoureux), moitié parce que « j'en ai par-dessus la tête de ces histoires de roi ou pas roi des Juifs. Qui est le roi des Juifs : est-ce moi qui peux le savoir ? J'en ai fait suffisamment ; qu'ils se débrouillent entre eux ; ah ! pour me punir de quoi (mais je crois deviner : je n'ai pas rampé assez dans l'affaire Servilius) m'a-t-on envoyé dans ce bled ? » Ponce Pilate n'était pas un héros, mais il était de ceux que les anges avaient nommés « les hommes de bonne volonté » . Pour Alban, ce Quirite juste et dédaigneux était vraiment un ami.
Ben voila, docteur : les amis ici présents me croient pas quand je leur dis que je suis courageux. Alors je leur ai dit que j'allais me faire arracher toutes les dents, une par une, sans me plaindre. Alors on a parié.
A cette époque-là, les Noirs n'avaient à leur disposition que des instruments qu'ils avaient bricolés eux-mêmes. J'étais quant à moi juste un petit gars qui soufflait dans un peigne recouvert de papier de soie. Je jouais dans un spasm band. J'avais en tête un sacré proverbe eskimo. Une phrase sans bluff qui dit, écoutez bien, qu'à force d'espérer une fleur, on la fait naître. Et ainsi en usions-nous avec la musique. Elle était au bout de nos doigts et dans le souffle de nos poumons. Elle serait ce que nous allions en faire.
Lettre au marquis de Newcastle de René Descartes
Références de René Descartes - Biographie de René Descartes
Plus sur cette citation >> Citation de René Descartes (n° 49831) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Réflexions ou Sentences et Maximes morales (1664) de François de La Rochefoucauld
Références de François de La Rochefoucauld - Biographie de François de La Rochefoucauld
Plus sur cette citation >> Citation de François de La Rochefoucauld (n° 105494) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
1984 (1949) de George Orwell
Références de George Orwell - Biographie de George Orwell
Plus sur cette citation >> Citation de George Orwell (n° 161982) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
Références de Edmond Rostand - Biographie de Edmond Rostand
Plus sur cette citation >> Citation de Edmond Rostand (n° 165198) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Proverbe de Proverbes indiens
Références de Proverbes indiens - Biographie de Proverbes indiens
Plus sur cette citation >> Citation de Proverbes indiens (n° 77627) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Nouilles froides à Pyongyang (2013) de Jean-Luc Coatalem
Références de Jean-Luc Coatalem - Biographie de Jean-Luc Coatalem
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Luc Coatalem (n° 164215) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Oxymort (2014) de Franck Bouysse
Références de Franck Bouysse - Biographie de Franck Bouysse
Plus sur cette citation >> Citation de Franck Bouysse (n° 166444) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le monde de Sophie (1991) de Jostein Gaarder
Références de Jostein Gaarder - Biographie de Jostein Gaarder
Plus sur cette citation >> Citation de Jostein Gaarder (n° 27243) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Jeunes Filles (1936) de Henry de Montherlant
Références de Henry de Montherlant - Biographie de Henry de Montherlant
Plus sur cette citation >> Citation de Henry de Montherlant (n° 101354) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Préface de L'envers et L'endroit
de Albert Camus
Références de Albert Camus - Biographie de Albert Camus
Plus sur cette citation >> Citation de Albert Camus (n° 171279) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Cyrano de Bergerac (1897), I, 4, Cyrano de Edmond Rostand
Références de Edmond Rostand - Biographie de Edmond Rostand
Plus sur cette citation >> Citation de Edmond Rostand (n° 165201) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Réflexions ou Sentences et Maximes morales (1664) de François de La Rochefoucauld
Références de François de La Rochefoucauld - Biographie de François de La Rochefoucauld
Plus sur cette citation >> Citation de François de La Rochefoucauld (n° 109054) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
L'enfant du 15 août : mémoires (2013) de Régine Deforges
Références de Régine Deforges - Biographie de Régine Deforges
Plus sur cette citation >> Citation de Régine Deforges (n° 130512) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Né d'aucune femme (2019) de Franck Bouysse
Références de Franck Bouysse - Biographie de Franck Bouysse
Plus sur cette citation >> Citation de Franck Bouysse (n° 166156) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
En voyage, tome II (1910) de Victor Hugo
Références de Victor Hugo - Biographie de Victor Hugo
Plus sur cette citation >> Citation de Victor Hugo (n° 162180) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
33 ans avec vous (2021) de Jean-Pierre Pernaut
Références de Jean-Pierre Pernaut - Biographie de Jean-Pierre Pernaut
Plus sur cette citation >> Citation de Jean-Pierre Pernaut (n° 174336) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Allocution d'Emmanuel Macron, le 17 avril 2023 de Emmanuel Macron
Références de Emmanuel Macron - Biographie de Emmanuel Macron
Plus sur cette citation >> Citation de Emmanuel Macron (n° 175096) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
De la production de la sécurité », Gustave de Molinari, Journal des économistes, vol. 22 nº 95, (1849) de Gustave de Molinari
Références de Gustave de Molinari - Biographie de Gustave de Molinari
Plus sur cette citation >> Citation de Gustave de Molinari (n° 166924) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Sans titre, par un homme noir blanc de visage (1838) de Xavier Forneret
Références de Xavier Forneret - Biographie de Xavier Forneret
Plus sur cette citation >> Citation de Xavier Forneret (n° 116519) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Eloges, Trublet de Jean le Rond d'Alembert
Références de Jean le Rond d'Alembert - Biographie de Jean le Rond d'Alembert
Plus sur cette citation >> Citation de Jean le Rond d'Alembert (n° 36351) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Pensées extraites de tous les ouvrages de Johann Paul Friedrich Richter dit Jean-Paul de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul
Références de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul - Biographie de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul
Plus sur cette citation >> Citation de Johann Paul Friedrich Richter, dit Jean-Paul (n° 117666) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Vies minuscules (1984) de Pierre Michon
Références de Pierre Michon - Biographie de Pierre Michon
Plus sur cette citation >> Citation de Pierre Michon (n° 162681) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Les Garçons (1969) de Henry de Montherlant
Références de Henry de Montherlant - Biographie de Henry de Montherlant
Plus sur cette citation >> Citation de Henry de Montherlant (n° 162009) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Le Vieux qui lisait des romans d'amour (1992) de Luis Sepulveda
Références de Luis Sepulveda - Biographie de Luis Sepulveda
Plus sur cette citation >> Citation de Luis Sepulveda (n° 146308) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Un grand pas vers le bon Dieu (1989) de Jean Vautrin
Références de Jean Vautrin - Biographie de Jean Vautrin
Plus sur cette citation >> Citation de Jean Vautrin (n° 169939) - Ajouter à mon carnet de citations
Notez cette citation :
Votre commentaire sur ces citations
Contribuer
Thèmes populaires +
Autres belles citations et proverbes sur sans leur faire
Toutes les citations sur sans leur faire Citations sans leur faire Citation sur sans Citations courtes sans
Etendez votre recherche avec le dictionnaire des définitions
Liens
