Citation mais


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Si votre fils est né sans courage, il en montrera peut-être, mais il n’en aura jamais.
Les Caractères - Madeleine de Puisieux




La pénétration, c’est l’œil de l’esprit : l’esprit peut bien aller sans elle ; mais elle ne va point sans l’esprit.
Les Caractères - Madame de Puisieux




Il y a des gens qui conviennent dans le cœur des fautes qu’ils font, mais qui les défendent de bouche.
Les Caractères - Madame de Puisieux




Aimer un Papou, un enfant ou son voisin, rien que de très facile. Mais une éponge ! Un lichen ! Une de ces petites plantes que le vent malmène ! Voilà l'ardu : éprouver une infinie tendresse pour la fourmi qui restaure sa cité.
Dans les forêts de Sibérie de Sylvain Tesson - Sylvain Tesson




Discourez un peu plus d'amour que de beauté. Toute notre beauté, peut tomber sous la vue : Mais jamais notre amour ne saurait être vue. C'est une passion que l'on feint aisément.
Céline ou Les Frères rivaux vers 775 - Charles Beys




Je voyais les autres gens vivre, mais d'une autre vie que la mienne : les uns croyaient, les autres niaient, d'autres doutaient, d'autres enfin ne s'occupaient pas du tout de tout ça et faisaient leurs affaires, c'est-à-dire vendaient dans leurs boutiques, écrivaient leurs livres ou criaient dans leur chaire ; c'était là ce qu'on appelle l'humanité, surface mouvante des méchants, de lâches, d'idiots et de laids. Et moi j'étais dans la foule, comme une algue arrachée sur l'Océan, perdue au milieu des flots sans nombre qui roulaient, qui m'entouraient et qui bruissaient.
Novembre - Gustave Flaubert




J'ai savouré longuement ma vie perdue ; je me suis dit avec joie que ma jeunesse était passée, car c'est une joie de sentir le froid vous venir au coeur, et de pouvoir dire, le tâtant de la main comme un foyer qui fume encore : il ne brûle plus. J'ai repassé lentement dans toutes les choses de ma vie, idées, passions, jours d'emportement, jours de deuil, battements d'espoir, déchirements d'angoisse. J'ai tout revu, comme un homme qui visite les catacombes et qui regarde lentement, des deux côtés, des morts rangés après des morts. A compter les années cependant, il n'y a pas longtemps que je suis né, mais j'ai à moi des souvenirs nombreux dont je me sens accablé, comme le sont les vieillards de tous les jours qu'ils ont vécus ; il me semble quelquefois que j'ai duré pendant des siècles et que mon être renferme les débris de mille existences passées. Pourquoi cela ? Ai-je aimé ? ai-je haï ? ai-je cherché quelque chose ? j'en doute encore ; j'ai vécu en dehors de tout mouvement, de toute action, sans me remuer, ni pour la gloire, ni pour le plaisir, ni pour la science, ni pour l'argent.
Novembre - Gustave Flaubert




Envier le bonheur d'autrui, c'est folie ; on ne saurait pas s'en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure.
L'Immoraliste, André Gide, éd. Gallimard, 1972 (ISBN 2-07-036229-9), p. 123 - André Gide




Il y a d'admirables préparatifs au sommeil ; il y a d'admirables réveils ; mais il n'y a pas d'admirables sommeils, et je n'aime le rêve que tant que je le crois réalité. Car le plus beau sommeil ne vaut pas le moment où l'on se réveille.
Les Nourritures terrestres, André Gide, éd. Gallimard, p. 124 - André Gide




Mon esprit est avant tout ordonnateur. Mais mon coeur souffre de laisser rien à la porte.
Un Esprit non prévenu - André Gide




Ce n’est pas seulement le monde qu’il s’agit de changer ; mais l’homme. D’où surgira-t-il, cet homme neuf ? Non du dehors. Camarade, sache le découvrir en toi-même, et, comme du minerai l’on extrait un pur métal sans scories, exige-le de toi, cet homme attendu. Obtiens-le de toi. Ose devenir qui tu es. Ne te tiens pas quitte à bon compte. Il y a d’admirables possibilités dans chaque être. Persuade-toi de ta force et de ta jeunesse. Sache te redire sans cesse : Il ne tient qu’à moi.
Les Nouvelles Nourritures - André Gide




Il est bien peu de monstres qui méritent la peur que nous en avons. Monstres enfantés par la peur – peur de la nuit et peur de la clarté ; peur de la mort et peur de la vie ; peur des autres et peur de soi ; peur du diable et peur de Dieu – vous ne nous en imposerez plus. Mais nous vivons encore sous le règne des croquemitaines. Qui donc a dit que la crainte de Dieu était le commencement de la Sagesse. Imprudente sagesse, la vraie, tu commences où finit la crainte, et tu nous enseignes la vie.
Les Nouvelles Nourritures - André Gide




Je m’installe dans ce point de l’espace que j’occupe, dans ce moment précis de la durée. Je n’admets point qu’il ne soit point crucial. J’étends mes bras de toute leur longueur. Je dis : voici le sud, le nord… Je suis effet ; je serai cause. Cause déterminante ! Une occasion qui ne se représentera jamais plus. Je suis ; mais je veux trouver raison d’être. Je veux savoir pour quoi je vis.
Les Nouvelles Nourritures - André Gide




Le regret temporis acti est la plus vaine occupation du vieillard. Je me le dis ; pourtant j’y cède. Vous m’y encouragez, estimant ce regret de nature à ramener insensiblement l’âme à Dieu. Mais vous vous méprenez sur la nature de mes regrets, de mes remords. C’est le regret du non acti qui me tourmente, de tout ce que durant ma jeunesse j’aurais pu faire, j’aurais dû faire, et qu’empêcha votre morale ; cette morale à laquelle je ne crois plus ; à laquelle je croyais bon de me soumettre alors qu’elle était pour moi la plus gênante, de sorte que je donnais à l’orgueil cette satisfaction que je refusais à ma chair. Car c’est à l’âge où l’âme et le corps sont les plus dispos à l’amour, les plus dignes d’aimer, d’être aimés, où l’étreinte est la plus puissante, la curiosité la plus vive et la plus instructive, la volupté du plus grand prix, c’est à cet âge que l’âme et le corps trouvent également le plus de force pour résister aux sollicitations de l’amour.
Les Nouvelles Nourritures - André Gide




J’ai parfois, j’ai souvent, par malignité, dit d’autrui plus de mal que je ne pensais et, par lâcheté, dit plus de bien que je ne pensais de beaucoup d’œuvres, livres ou tableaux, par crainte d’indisposer contre moi leurs auteurs. J’ai parfois souri à des gens que je ne trouvais pas du tout drôles et feint de trouver spirituels des propos niais. J’ai feint de m’amuser, parfois, alors que je m’embêtais à mort et que je n’avais pas la force de m’en aller parce que l’on me disait : reste encore… J’ai trop souvent permis à ma raison d’arrêter l’élan de mon cœur. Et, par contre, alors que mon cœur se taisait, j’ai trop souvent parlé quand même. J’ai parfois, pour être approuvé, fait des sottises. Et, par contre, je n’ai pas toujours osé faire ce que je pensais devoir faire mais savais ne devoir être pas approuvé.
Les Nouvelles Nourritures - André Gide




Je ne sais trop qui peut m’avoir mis sur la terre. On m’a dit que c’est Dieu ; et si ce n’était pas lui, qui serait-ce ? Il est vrai que j’éprouve à exister joie si vive, que parfois je doute si déjà je n’avais envie d’être, alors même que je n’étais pas. Mais nous réserverons pour l’hiver la discussion théologique, car il y a de quoi se faire beaucoup de mauvais sang là-dessus.
Les Nouvelles Nourritures - André Gide




J'aimerais partir pour cette ville que je n'ai jamais quittée, mais que je ne vois plus. Ma rue est aussi vaste que l'océan, mon quartier est un continent.
Passerelles de Dominique Lin - Dominique Lin




Les choses importantes demeurent toujours - ce qui disparaît, ce sont celles que nous jugions importantes, mais qui sont inutiles, comme le faux pouvoir de contrôler l'énergie de l'amour.
Le Zahir - Paulo Coelho




Les connaissances accumulées sont utiles pour faire la cuisine, ne pas dépenser plus que l'on ne gagne, être à l'abri en hiver, respecter certaines limites, savoir où vont certaines lignes d'autocar et de chemin de fer. Mais croyez-vous que vos amours passées vous ont appris à mieux aimer ?.
Le Zahir - Paulo Coelho




Rien ne supprime le chagrin ; mais le vrai cœur le rend utile et bénéfique.
L'Évangile selon Pilate, Éric-Emmanuel Schmitt, éd. LGF - Livre de Poche, 2002 (ISBN 2253152730), p. 29 - Éric-Emmanuel Schmitt



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