Citation mais
Sélection de 8901 citations sur le sujet mais
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Citations mais - Page 389 sur un total de 446 pages.
C'est là la raison d'être de ce Journal. Afin de mieux évoquer l'image que je me fais d'une amie longuement attendue, je ne veux pas me limiter à de simples faits, comme le font tant d'autres, mais je désire que ce Journal personnifie l'Amie. Et cette amie s'appellera Kitty.
Journal -
Anne Frank
Il y a plusieurs jours que je n'ai plus écrit ; il me fallait réfléchir une fois pour toutes à ce que signifie un Journal. C'est pour moi une sensation bien singulière que d'exprimer mes pensées, non seulement parce que je n'ai jamais écrit encore, mais parce qu'il me semble que, plus tard, ni moi, ni qui que ce soit d'autre ne s'intéresserait aux confidences d'une écolière de treize ans. Enfin, cela n'a aucune importance. J'ai envie d'écrire, et bien plus encore de sonder mon cœur à propos de toutes sortes de choses.
Journal Samedi 20 juin 1942. -
Anne Frank
Je ne sais pas si l'amour rend aveugle mais j'ai pu croire que la solitude rend clairvoyant.
L'envie -
Sophie Fontanel
Or si jamais un rêve avait été impraticable et insensé, c’était celui-ci : sauver la machine échouée sur les Douvres. Envoyer travailler sur ces roches un navire et un équipage serait absurde ; il n’y fallait pas songer. C’était la saison des coups de mer ; à la première bourrasque les chaînes des ancres seraient sciées par les crêtes sous-marines des brisants, et le navire se fracasserait à l’écueil. Ce serait envoyer un deuxième naufrage au secours du premier. Dans l’espèce de trou du plateau supérieur où s’était abrité le naufragé légendaire mort de faim, il y avait à peine place pour un homme. Il faudrait donc que, pour sauver cette machine, un homme allât aux rochers Douvres, et qu’il y allât seul, seul dans cette mer, seul dans ce désert, seul à cinq lieues de la côte, seul dans cette épouvante, seul des semaines entières, seul devant le prévu et l’imprévu, sans ravitaillement dans les angoisses du dénûment, sans secours dans les incidents de la détresse, sans autre trace humaine que celle de l’ancien naufragé expiré de misère là, sans autre compagnon que ce mort. Et comment s’y prendrait-il d’ailleurs pour sauver cette machine ? Il faudrait qu’il fût non seulement matelot, mais forgeron. Et à travers quelles épreuves ! L’homme qui tenterait cela serait plus qu’un héros. Ce serait un fou.
« Les Travailleurs de la mer », dans Œuvres complètes de Victor Hugo, vol. roman III, Victor Hugo, éd. Robert Laffont, 2002 (ISBN 2-221-09672-X), partie Première partie : Sieur Clubin, chap. I (« la perle au fond du précipice »), livre septième (« Imprudence de faire des questions à un livre »), p. 181 -
Victor Hugo
Ils cassent le monde - En petits morceaux - Ils cassent le monde - A coups de marteau - Mais ça m'est égal - Ça m'est bien égal - Il en reste assez pour moi - Il en reste assez - Il suffit que j'aime - Une plume bleue - Un chemin de sable - Un oiseau peureux - Il suffit que j'aime - Un brin d'herbe mince - Une goutte de rosée - Un grillon de bois.
Ils cassent le monde -
Boris Vian
Cadet Rousselle a trois maisons, (bis) - Qui n’ont ni poutres, ni chevrons, (bis) - C’est pour loger les hirondelles.
Cadet Rousselle -
Gaspard de Chenu
Cadet Rousselle a trois maisons, (bis) - Qui n’ont ni poutres, ni chevrons, (bis) - C’est pour loger les hirondelles, - Que direz-vous d’Cadet Roussel ? - Ah ! Ah ! Ah ! Oui, vraiment, - Cadet Roussel est bon enfant !.
Cadet Rousselle -
Gaspard de Chenu
Je n’ai jamais su par la suite si c’était mon enfance ou les ragoûts que je ne parvenais pas à revivre mais plus jamais je n’ai dégusté aussi avidement – oxymore dont je suis le spécialiste – qu’à la table de ma grand-mère des patates gorgées de sauce, petites éponges délectables.
Une gourmandise (2000), Muriel Barbery, éd. Folio, 2002, p. 17 -
Muriel Barbery
Les personnages de mon roman sont mes propres possibilités qui ne se sont pas réalisées. C'est ce qui fait que je les aime tous et que tous m'effraient pareillement. Ils ont, les uns et les autres, franchi une frontière que je n'ai fait que contourner. C'est cette frontière franchie (la frontière au-delà de laquelle finit mon moi) qui m'attire. Et c'est de l'autre côté seulement que commence le mystère qu'interroge le roman. Le roman n'est pas une confession de l'auteur, mais une exploration de ce qu'est la vie humaine dans le piège qu'est devenu le monde.
L’Insoutenable légèreté de l’être -
Milan Kundera
Il n'existe aucun moyen de vérifier quelle décision est la bonne, car il n'existe aucune comparaison. Tout est vécu tout de suite pour la première fois et sans préparation. Comme si un acteur entrait en scène sans avoir jamais répété. Mais que peut valoir la vie, si la première répétition de la vie est déjà la vie même. C'est ce qui fait que la vie ressemble toujours à une esquisse. Mais même esquisse n'est pas le mot juste, car une esquisse est toujours l'ébauche de quelque chose, la préparation d'un tableau, tandis que l'esquisse qu'est notre vie est une esquisse de rien, une ébauche sans tableau.
L’Insoutenable légèreté de l’être -
Milan Kundera
Quand je suis le plus faible, je vous demande la liberté parce que tel est votre principe ; mais quand je suis le plus fort, je vous l’ôte, parce que tel est le mien.
Article intitulé : De l'Appel comme d'abus, contenu dans le numéro du 25 avril 1857 de Le Correspondant : Volume 40 - Page 652 -
Charles Forbes Montalembert
La démocratie, ce n'est pas la loi de la majorité, mais la protection de la minorité.
Carnets: Mars 1951-décembre 1959 -
Albert Camus
Je ne vois plus le couple comme une prison mais comme un port d'attache.
L'Egoiste Romantique -
Frédéric Beigbeder
Nous ne savons, ni les sophistes, ni les poètes, ni les orateurs, ni les artistes, ni moi, ce que c'est que le vrai, le bon et le beau. Mais il y a entre nous cette différence, que, quoique ces gens ne sachent rien, tous croient savoir quelque chose. Au lieu que moi, si je ne sais rien, au moins je ne suis pas en doute. De sorte que toute cette supériorité de sagesse m'est accordée par l'oracle se réduit seulement à être bien convaincu que j'ignore ce que je ne sais pas.
Discours sur les sciences et les arts 1750 -
Jean-Jacques Rousseau
Ceux que j’aimais de façon immanquable, suivaient tous le même rituel à travers mes perplexités intérieures, mais il fallait, pour qu’à chaque fois le processus puisse se renouveler sans que je l’anticipe, que la personne sur laquelle j’avais fixé mon sentiment, me paraisse toujours nouvelle, qu’elle semble écraser de son simple nom couché une pléiade d’antécédents bavards et divers, qu’elle les enterre, tous.
Du temps qu'on existait -
Marien Defalvard
J’étais résigné à penser que le bonheur était un animal solitaire, dans les bois, qu’il était bon de laisser vivre en paix. Je m’étais longtemps demandé ce qu’il cachait, mais je devais m’y résoudre. Le bonheur ne cachait rien.
Du temps qu'on existait -
Marien Defalvard
Ainsi jouais-je, avec des nuances qui appartenaient qu’à moi, toute une partition du malheur, qui allait du dégoût au mépris et jusqu’au sanglot, un orchestre riche de variations, de finesses mais dont le son était répétitif, monotone et pas tellement gracieux.
Du temps qu'on existait -
Marien Defalvard
Les rayons du soleil changeaient, glissaient en diagonale sur les toits, décrivaient des trajectoires compliquées comme dans ce jeu où une petite bille doit réussir un parcours à travers un carré de bois piqué de trous noirs, les gouffres des puces. Les rayons volatils s’évadaient vers leur repos et leur démolition, mais gardaient une luminosité d’été ; certains, les plus prétentieux, les princes parmi les cieux, restaient illuminer les airs mais d’autres, plus aimables, descendaient sur les villes dorer les rues.
Du temps qu'on existait -
Marien Defalvard
Dehors, les yeux des animaux allaient du cochon à l'homme et de l'homme au cochon, et de nouveau du cochon à l'homme ; mais déjà il était impossible de distinguer l'un de l'autre.
La Ferme des animaux (1945), George Orwell (trad. Jean Quéval), éd. Gallimard, coll. Folio, 1984 (ISBN 2-07-037516-1), chap. 10, p. 151 -
George Orwell
Un lifting, c'est fait pour l'aventure en général, pour un amant à la rigueur, mais avant tout c'est fait contre. Contre l'âge qu'on a. Quel qu'il soit !.
La Touche étoile, Benoîte Groult, éd. Le Livre de Poche, 2006, p. 200-201 -
Benoîte Groult
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