Citation le role de tous
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Une Sélection de 60 citations et proverbes sur le thème le role de tous.
60 citations
Le K.G.B. est le service de renseignements le plus vaste et le plus complexe du monde ; il contrôle totalement la vie de millions d’êtres humains en Union soviétique même et ses tentacules s’étendent sur tous les pays. Le cœur du service, son noyau le plus secret, est constitué par le Département 13 – la section responsable des meurtres, assassinats et sabotages dans les pays étrangers.
Un jeune homme et une jeune fille, tous les deux muets, se parlaient par gestes. Qu'ils avaient l'air heureux! - De toute évidence, la parole n'est pas, ne peut être, le véhicule du bonheur.
Nous lisons mal et bien trop vite. Dans cette parole si connue de Thérèse d'Avila, le mot important, que négligent presque tous les lecteurs, est le mot « comme » : « L'amour est fort comme la mort. » Tu n'as jamais rien cru d'autre.
Sachant bien lire, l’écolier, qui est très curieux, aurait bien vite, avec sept ou huit livres choisis, une idée, très générale, il est vrai, mais très haute de l’histoire de l’espèce humaine, de la structure du monde, de l’histoire propre de la terre dans le monde, du rôle propre de la France dans l’humanité. Le maître doit intervenir pour aider ce premier travail de l’esprit ; il n’est pas nécessaire qu’il dise beaucoup, qu’il fasse de longues leçons ; il suffit que tous les détails qu’il leur donnera concourent nettement à un tableau d’ensemble. De ce que l’on sait de l’homme primitif à l’homme d’aujourd’hui, quelle prodigieuse transformation ! et comme il est aisé à l’instituteur, en quelques traits, de faire sentir à l’enfant l’effort inouï de la pensée humaine ! [...]
C'est que j'ai des relations et des protections dans tous les gouvernements, des pertes et des chagrins sous tous les régimes. Car c'est seulement dans la mauvaise littérature que les vivants sont divisés en deux camps et n'ont aucun point de contact. Dans la réalité, tout est tellement entremêlé ! Il faut être d'une irrémédiable nullité pour ne jouer qu'un seul rôle dans la vie, pour n'occuper qu'une seule et même place dans la société, pour signifier toujours la même chose
Vous vous souvenez tous, dit l'Administrateur, de sa voix forte et profonde, vous vous souvenez tous, je le suppose, de cette belle parole inspirée de Notre Ford : L'histoire, c'est de la blague. L'histoire, répéta-t-il lentement, c'est de la blague.
Notre cauchemar actuel, la Bombe, s'y trouve déjà en germe. En 1959, ce n'était déjà pas drôle, cela l'est encore moins maintenant car le risque n'a fait que croître. Cela n'a jamais rien eu de subliminal. A part cette succession de fous criminels qui sont au pouvoir depuis 1945, et qui auraient pu y faire quelque chose, nous autres, pauvres moutons, nous avons vécu en proie à une peur élémentaire et universelle. Sans doute avons-nous tous essayé, à un degré quelconque, de vivre dans la lente escalade de l'impuissance et de la terreur, soit en essayant de penser à autre chose, soit en perdant carrément la tête. Parmi ces différentes manifestations d'impuissance, une solution se présentait : en faire de la fiction, le cas échéant, comme ici sur le fond d'un lieu et d'une époque plus pittoresques.
Vous êtes tous mes frères, mes très chers frères, mes frères d'armes et mes frères en Dieu, je m'adresse à vous tous, catholiques, protestants, athées, car la parole de Dieu est pour tous.
Car elle frôle constamment la tentation la plus poignante, la plus suave, la plus parée de tous les attraits: celle de se venger.
Le développement de la personnalité chez le primitif, ou mieux, le développement de la personne, est une question de prestige magique. La figure du medecine-man ou celle du chef de la tribu sert de guide : tous deux se distinguent par la singularité des parures, par des signes extérieurs, et par leur façon de vivre, l'ensemble exprimant leur rôle. Les signes extérieurs particuliers délimitent et isolent l'individu ; la possession de secrets rituels renforce cet isolement. Par ces moyens, et par d'autres de même sorte, le primitif se crée une enveloppe que l'on peut appeler sa persona, son masque. Chez le primitif, d'ailleurs [...] il s'agit bien de véritables masques qui, pour les fêtes totémiques par exemple, servent à la transformation et à l'exaltation du personnage. Par le masque, l'individu sélectionné est mis en marge de la sphère de la psyché collective, et, d'ailleurs, dans la mesure où il parvient à s'identifier à sa persona, il s'y dérobe réellement. Cet affranchissement de la psyché collective lui confère aux yeux de sa tribu un prestige magique.
Maintenant, ô Maître, tu peux, selon ta parole, - laisser ton serviteur s'en aller en paix; - car mes yeux ont vu ton salut - que tu as préparé à la face de tous les peuples.
Il était prêt à dire qu'il l'aimait: cette dangereuse parole expira sur ses lèvres; mais Bernerette la sentit dans son coeur, et ils s'endormirent tous deux contents, l'un de ne pas l'avoir prononcée, et l'autre de l'avoir comprise.
L'abbé de Saint-Pierre disait : La dévotion est la petite vérole de l'âme tous les esprits faibles en restent marqués.
Caton, en gentillesse de nature, grandeur de courage, vehemence et efficace de parole, surmontoit tous ceulx qui se faisoient appeller colonelz et capitaines.
Dimanche dernier [le 19 juillet 1908], lors de la cérémonie organisée à Saint-Paul en l’honneur des athlètes, l’évêque de Pensylvanie l’a rappelé en termes heureux ; l’important dans ces olympiades, c’est moins d’y gagner que d’y prendre part. Retenons, messieurs, cette forte parole. Elle s’étend à travers tous les domaines jusqu’à former la base d’une philosophie sereine et saine. L’important dans la vie, ce n’est point le triomphe mais le combat; l’essentiel, ce n’est pas d’avoir vaincu mais de s’être bien battu. Répandre ces préceptes, c’est préparer une humanité plus vaillante, plus forte — partant plus scrupuleuse et plus généreuse.
La réunion, forme professionnelle de la démocratie participative, est conçue pour accorder la prise de parole à tous ceux auxquels on refusera ensuite l'accès à la décision.
La mort, surtout si elle est violente, exerce une drôle de fascination sur les vivants. Devant un cadavre, nous sommes tous curieux. La mort est une dame très séduisante.
Les hommes ne contrôlent rien, ne dominent rien, ils sont tous des enfants et même des jouets, mis là pour le plaisir des femmes, un plaisir insatiable et d'autant plus souverain que les hommes croient contrôler les choses, croient dominer les femmes, alors qu'en réalité les femmes les absorbent, ruinent leur domination et dissolvent leur contrôle, pour en fin de compte prendre d'eux bien plus qu'ils ne peuvent donner. Les hommes croient en toute honnêteté que les femmes sont vulnérables, et que cette vulnérabilité, il faut soit en profiter, soit la protéger, tandis que les femmes se rient, avec tolérance et amour ou bien avec mépris, de la vulnérabilité infantile et infinie des hommes, de leur fragilité, cette friabilité si proche de la perte de contrôle permanente, cet effondrement perpétuellement menaçant, cette vacuité incarnée dans une si forte chair. C'est bien pour cela, sans aucun doute, que les femmes tuent si rarement.
C'est une grande erreur que d'attribuer l'innocence à l'état sauvage; tous les appétits de la nature se développent sans contrôle dans cet état: la civilisation seule enseigne les qualités morales.
Les limites de son rôle dérivent de la nature de ses vertus. Et ces vertus, c’est encore aux lectures d’enfance que je vais aller demander en quoi elles consistent. Ce livre que vous m’avez vu tout à l’heure lire au coin du feu dans la salle à manger, dans ma chambre au fond du fauteuil revêtu d’un appuie-tête au crochet, et pendant les belles heures de l’après-midi, sous les noisetiers et les aubépines du parc, où tous les souffles des champs infinis venaient de si loin jouer silencieusement auprès de moi, tendant sans mot dire à mes narines distraites l’odeur des trèfles et des sainfoins sur lesquels mes yeux fatigués se levaient parfois, ce livre, comme vos yeux en se penchant vers lui ne pourraient déchiffrer son titre à vingt ans de distance, ma mémoire, dont la vue est plus appropriée à ce genre de perceptions, va vous dire quel il était « le Capitaine Fracasse », de Théophile Gautier. J’en aimais par-dessus tout deux ou trois phrases qui m’apparaissaient comme les plus originales et les plus belles de l’ouvrage.
À la réflexion, cette prétention à l’universalisme, ce mélange d’insolence et de fraternité, cet appel aux grands sentiments et à l’intérêt égoïste, ne nous rappellent-ils rien ? C’est peut-être aussi ce qui décrit le mieux l’attitude des Français, leur référence aux grands principes de la Révolution, la fierté, voire la suffisance qu’ils affichent et que bon nombre d’étrangers leur reprochent. Oui, entre les Français et les Américains, les points communs ne manquent pas. C’est ce qui les unit et les sépare. Voilà deux nations qui ont, l’une et l’autre, vocation à incarner les grandes aspirations de l’humanité, à parler au nom de tous, à transcender, par les valeurs qu’elles défendent, les vicissitudes de la conjoncture. L’Amérique s’étonne que la France puisse exprimer les mêmes prétentions qu’elle. La France n’est plus le phare de l’humanité et dénonce une Amérique qui lui aurait volé son rôle.
Le seul homme digne d'être aimé est celui qui ressemble à tous les hommes, qui a la parole, les traits de tous les hommes, qu'on ne distingue des autres que par des défauts ou des maladresses en plus...
Il n'y a que les accoucheurs dont le rôle soit de voir naître des hommes. Tous les autres sont faits pour voir mourir.
Il y a de la douceur dans les routines qui font passer le temps, les douleurs, et la vie ; les gestes du matin, par exemple, les premiers au sortir du lit, la radio en sourdine la ceinture du peignoir le rond bleu du gaz sous la casserole le capiton usé des pantoufles les cheveux que l'on démêle avec les doigts, les gestes du matin font entrer dans les jours, ils ordonnent le monde , ils manquent si quelque chose les empêche, on est démangé, et ils sont plus que tous les autres difficiles à partager.
Qui forgent comme ils veulent, ou qui ont forgé comme ils ont voulu, tous ces beaux prétendus sens spirituels, allégoriques et mystiques dont ils entretiennent et repaissent vainement l’ignorance des pauvres peuples. Ce n’est plus la parole de Dieu qu’ils nous proposent et qu’ils nous débitent sous ce sens-là ; mais ce sont seulement leurs propres pensées, leurs propres fantaisies, et les idées creuses de leurs fausses imaginations ; et ainsi, elles ne méritent pas qu’on y ait aucun égard, ni que l’on y fasse aucune attention.
Confessional (1985) de Jack Higgins
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Ecartèlement (1979) de Emil Cioran
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La plus que vive de Christian Bobin
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La Dépêche,journal de la démocratie du midi, 15 janvier 1888 de Jean Jaurès
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Le Docteur Jivago (1957) de Boris Pasternak
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Le meilleur des mondes (1932) de Aldous Huxley
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L'Homme qui apprenait lentement (2012) de Thomas Pynchon
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Les chemins de la liberté (1945), la mort dans l'âme de Jean-Paul Sartre
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La vagabonde (1910) de Sidonie Gabrielle Colette
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Dialectique du moi et de l'inconscient (1933) de Carl Gustav Jung
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Luc, II, 29-32 de La Bible
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Frédéric et Bernerette (1838) de Alfred de Musset
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Dictionnaire des Athées anciens et modernes (1800) de Pierre Sylvain Maréchal
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Caton d'Utique, 15 de Jacques Amyot
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DE COUBERTIN Pierre, "Les trustees de l'idée olympique", in Revue Olympique, n. 31, July 1908, p.110 de Pierre de Coubertin
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Mille et une pensées (2005) de Philippe Bouvard
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Le Chuchoteur (2010) de Donato Carrisi
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Les Bienveillantes (2006) de Jonathan Littell
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Histoire de France, Moeurs générales des XIIe, XIIIe et XIVe siècles de François-René de Chateaubriand
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Sur la lecture de Marcel Proust
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Comprendre les États-Unis aujourd’hui, André Kaspi, éd. Perrin, 2008 de André Kaspi
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Ondine (1939) de Jean Giraudoux
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Siegfried et le Limousin (1922) de Jean Giraudoux
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Nos vies de Marie-Hélène Lafon
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Mémoire des pensées et sentiments (1762) de Jean Meslier
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